Publié le 16 Janvier 2016

Damien Saboundjian, un policier de 36 ans, jugé pour avoir tué d'une balle dans le dos un malfaiteur armé, a été acquitté ce vendredi par la cour d'assises de Seine-Saint-Denis sous les hurlements de manifestants qui ont crié : "pas de justice, pas de paix".

A l'annonce de ce verdict, prononcé après six heures de délibération, les cris de "la police tue et la justice acquitte" ont aussi retenti dans la salle d'audience archicomble dans laquelle un impressionnant dispositif de sécurité avait été déployé pour protéger l'accusé.

Contrairement à l'accusation qui avait requis cinq ans de prison avec sursis, la cour a estimé que Damien Saboundjian avait agi en état de légitime défense et qu'il n'était donc pas responsable pénalement de la mort d'Amine Bentounsi, tué d'une balle dans le dos lors d'une course-poursuite dans les rues de Noisy-le-Sec, le 21 avril 2012.

Le fonctionnaire devait répondre de «violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner», des faits passibles de 20 ans de réclusion car commis, circonstance aggravante, par une personne dépositaire de l'autorité publique.

Le représentant du parquet, reprenant une formule-choc souvent employée par Amal Bentounsi, la sœur aînée de la victime et fondatrice du collectif "Urgence notre police assassine", avait appelé la cour à ne pas délivrer un "permis de tuer" à la police en acquittant l'accusé.

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Rédigé par Pierre HAMMADI

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Publié le 15 Janvier 2016

Les dates de la primaire à droite pour 2017 sont fixées. Elle se tiendra les 20 et 27 novembre prochains, a indiqué vendredi 15 janvier le député Thierry Solère (Les Républicains), responsable de l'organisation de ce scrutin, sur France info.

Le président du comité d'organisation de la primaire a précisé qu'il serait ouvert à "tous ceux qui partagent les valeurs de la droite et du centre". Pour Thierry Solère, la primaire "n'est pas un tour de piste pour se faire connaître". "Ce n'est pas un jeu d'être candidat à l'élection présidentielle", a prévenu l'élu.

"Aujourd'hui, toutes les règles sont bien fixées", a-t-il assuré, rappelant qu'il y aurait "10.337 bureaux de vote". "C'est moderne, ça fera une assiette très large. - ça donnera à celui ou celle qui gagnera cette primaire - une légitimité formidable pour se présenter à la présidentielle, a-t-il développé. C'est une primaire bien organisée pour être incontestable le moment venu dans ses résultats."

Parmi les candidats officiellement déclarés figurent les ex-Premiers ministres Alain Juppé et François Fillon. Les anciens ministres Hervé Mariton et Nadine Morano ont aussi exprimé leur intérêt. Nicolas Sarkozy et Bruno Le Maire et Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM) devraient également se présenter dans le courant de l'année.

Présidentielle : la primaire de la droite et du centre se tiendra les 20 et 27 novembre 2016

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Rédigé par Pierre HAMMADI

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Publié le 15 Janvier 2016

Plusieurs adolescents, accompagnés de leur professeur, ont été emportés mercredi par une avalanche aux Deux Alpes (Isère). Deux adolescents de 16 ans et un Ukrainien de 57 extérieur au groupe y ont perdu la vie.

Le professeur a été placé en garde à vue pour homicides involontaires, a annoncé jeudi après-midi le procureur de Grenoble, Jean-Yves Coquillat. Cet homme de 47 ans enseigne l'EPS au sein du groupe scolaire Saint-Exupéry à Lyon (Rhône), où tous les adolescents, en première "option sport", sont scolarisés.

La garde à vue a débuté au CHU de Grenoble, où l'encadrant est hospitalisé pour un traumatisme crânien et une fracture. "L'enquête devra déterminer l'état psychiatrique du professeur et sa capacité à encadrer un groupe." a indiqué le procureur.

Jean-Yves Coquillat a confirmé que "la piste noire était fermée par un filet habituel". Il a ajouté que ce filet, haut de un mètre et long de 50 "a été enjambé par les élèves et de nombreuses personnes" en "toute connaissance de cause".

La piste sur laquelle ils évoluaient, classée noire, était en effet interdite au public. La météo douce de ces derniers jours avait crée un manque d'enneigement. Et le risque d'avalanche était élevé. "Il était au niveau 3 sur 5 en début de journée et de 4 en fin de journée, sachant qu'au niveau 1, il y a déjà un risque sérieux", observe Jean-Luc Villeminey, commandant du groupement de gendarmerie de l'Isère.

Les différentes auditions menées par les enquêteurs de la gendarmerie ont permis d’établir que le groupe de lycéens avait déjà emprunté cet itinéraire la veille, également en toute connaissance de cause et malgré la signalisation explicite constituée d’un filet et de notifications d’interdiction. Lors de son audition dans le cadre de la garde à vue au CHU de Grenoble, le professeur a confirmé cet élément aux enquêteurs.

Une source judiciaire a indiqué que ce professeur est "très fragile psychologiquement". Il avait fait un séjour de plusieurs semaines en structure psychiatrique pour une dépression et en était sorti en novembre dernier et prenait toujours un lourd traitement, notamment des anti-dépresseurs. C’est sans doute la raison pour laquelle Jean-Yves Coquillat, le procureur de la République de Grenoble, a annoncé jeudi qu’il diligentait des expertises destinées à "déterminer l’état psychiatrique de ce professeur et sa capacité à encadrer un groupe".

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Rédigé par Pierre HAMMADI

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Publié le 15 Janvier 2016

Une personne se trouve dans un état de mort clinique et cinq autres sont dans un état grave. Tel est le bilan d'un essai thérapeutique qui a très mal tourné, à Rennes (Ille-et-Vilaine), dans la semaine. Une enquête a été ouverte au pôle santé du parquet de Paris.

Les victimes sont des personnes qui ont testé une molécule d'un laboratoire privé disposant d'un agrément. La personne en état de mort cérébrale est hospitalisée au CHU de Rennes, où quatre autres victimes ont été admises en début de semaine.

L'essai s'est déroulé dans un centre de recherche agréé par le ministère de la Santé. "Le médicament injecté est un produit antalgique à base de cannabis". Selon l'AFP, le ministère a été informé jeudi soir de cet accident survenu lors "d'un essai mené sur un médicament pris par voie orale, en cours de développement par un laboratoire européen". Tous les volontaires participant à cet essai ont été rappelés.

90 personnes ont reçu la molécules à doses variables. C'est le groupe de six hommes qui a reçu les plus fortes doses et de manières répétées, qui est hospitalisée actuellement à Rennes, précise Marisol Touraine. "Tous les volontaires concernés par l'essai vont passer une IRM au CHU de Rennes", précise la ministre.

"Le médicament ne contient pas de cannabis", assène la ministre. Marisol Touraine insiste durant la conférence de presse au CHU de Rennes sur la teneur du médicament. "Ce n'est pas un dérivé du cannabis". La molécule testée agit sur le système endo-cannabinoïde, mais n'a rien à voir avec le cannabis. Un médicament qui aurait été testé pour soulager les douleurs et les anxiétés.

Les victimes sont des hommes âgés de 28 à 49 ans, annonce Marisol Touraine à la presse.

"Il n'y a jamais eu un événement aussi grave en France" estime l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

Biotrial dit avoir suivi les règles internationales pour les essais cliniques. Dans un communiqué publié sur Twitter, le laboratoire rennais explique que les procédures ont été "suivies à chaque étape de l'essai, en particulier la procédure d'urgence pour le transfer des patients à l'hôpital". Biotrial explique également être en contact avec l'autorité de la santé et du ministère de la Santé.

Essai thérapeutique à Rennes : un patient en mort clinique, 5 dans un état grave

mis à jour le 17/01/2016

Le grave accident d'essai clinique à Rennes vire à la tragédie. Le patient qui était en état de mort cérébrale depuis ce vendredi, à la suite de sa participation à un test thérapeutique pour un nouveau médicament, est décédé ce dimanche après-midi.

"L'état de santé des 5 autres patients hospitalisés reste stable", précise le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Rennes.

Sur ces cinq patients, quatre présentent des troubles neurologiques dont la gravité n'a pas été précisée. Le cinquième ne présente pas de symptôme.

Après l'annonce de l'accident, ce vendredi, les 84 autres personnes volontaires ayant été exposées au médicament de l'essai ont été contactées par l'hôpital. Parmi celles-ci, "10 d'entre elles ont été reçues en consultation et ont bénéficié d'un examen au CHU de Rennes, le samedi 16 après-midi. Les anomalies cliniques et radiologiques présentes chez les patients hospitalisés n'ont pas été retrouvées chez ces 10 volontaires".

Pour les quatre patients qui présentent des troubles neurologiques, "le handicap pourrait être irréversible", explique un médecin, cité dans L'Union. "Des lésions nécrotiques et hémorragiques ont été observées chez les patients, au niveau du cerveau", indique-t-il aussi.

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Rédigé par Pierre HAMMADI

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Publié le 14 Janvier 2016

Il incarnait Questions pour un champion à lui tout seul. Mais à sa propre surprise, Julien Lepers, animateur vedette de France 3, a été évincé de la chaîne en décembre dernier, du jour au lendemain.

Invité par Cyril Hanouna dans Touche pas à mon poste (TPMP), il a livré ce mercredi quelques détails sur ce départ forcé.

"J'ai fait sept jours d'enregistrement. (...) Quand j'en ai eu fini, la direction m'a convoqué et m'a dit : 'La chaîne ne veut plus de toi comme animateur.'", a-t-il expliqué, se disant "meurtri" de n'avoir pu dire au revoir aux téléspectateurs et à ses équipes. "Je ne savais pas que j'avais fait ma dernière émission. (...) Ca s'est déclenché en 24 heures", a-t-il ajouté.

Plus tôt dans la journée, l'animateur exprimait son mécontentement sur LCI: "On m'a mis un coup de poignard dans le dos" a-t-il déclaré, avouant avoir "été trompé par une partie de la production qui le savait depuis un mois ou deux", les castings ayant commencé avant l'annonce de son licenciement.

C'est finalement le journaliste Samuel Etienne qui a été choisi pour reprendre l'animation du jeu culte.

Fort d'une moyenne de 1,5 million de téléspectateurs par émission en 2015, Questions pour un champion voit donc son animateur star partir.

"J'ai donné une partie de ma vie à cette maison et on me met dehors sans un au revoir, sans pot, sans un sourire, c'est scandaleux", a-t-il conclu.

Interrogé sur ses projets futurs, l'animateur a confié travailler sur un "late late show", c'est-à-dire un talk-show à l'américaine tels que ceux de Jimmy Fallon ou James Corden. Si pour l'heure, Julien Lepers n'est pas en mesure de dévoiler davantage d'informations sur son avenir à la télévision, il assure avoir eu plusieurs propositions et vouloir intégrer un groupe privé.

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Publié le 14 Janvier 2016

Nouvel attentat en Turquie. Six personnes ont été tuées et 39 autres blessées, dans la nuit de mercredi à jeudi, dans l'attaque à la voiture piégée d'un commissariat, dans le Sud-Est, annonce le gouvernorat de Diyarbakir.

Deux personnes ont été tuées dans l'explosion d'une voiture piégée dans la ville de Cinar, et quatre autres, dont un bébé, ont péri dans l'effondrement d'un bâtiment à proximité, précise le gouvernorat. Des images de différents médias montrent la façade dévastée d'un immeuble résidentiel réservé aux policiers et à leurs proches situé à proximité du commissariat. Les tués sont tous des civils, selon le gouvernorat, qui a ajouté que des policiers se trouvaient également parmi les blessés.

Après avoir déclenché l'explosion du véhicule piégé, des assaillants ont poursuivi leur assaut à l'aide de lance-roquettes, déclenchant une riposte des forces de sécurité, a ajouté le gouvernorat. Celui-ci attribue l'attaque au PKK, le Parti des travailleurs du Kurdistan.

Après plus de deux ans de cessez-le-feu, des combats meurtriers ont repris l'été dernier entre les forces de l'ordre turques et le PKK, faisant voler en éclats les pourparlers de paix engagés en 2012 pour mettre un terme à un conflit qui a fait plus de 40.000 morts depuis 1984.

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Publié le 14 Janvier 2016

Un homme de 20 ans a été tué par balles ce jeudi, vers 3h30, à Marseille (Bouches-du-Rhône). Une personne, qui se trouvait dans un bar à proximité des faits, survenus dans le 3e arrondissement de la ville, proche du centre, a été placée en garde à vue, a précisé le procureur-adjoint, Dominique Auter.

La corps de la victime, est criblé de "plusieurs impacts de kalachnikov au niveau du thorax", a détaillé le procureur-adjoint. "C'est du règlement de comptes, ça c'est sûr", a-t-il affirmé. Les secours sont arrivés à temps pour effectuer un massage cardiaque, mais en vain.

Une enquête pour crime flagrant d'assassinat en bande organisée a été confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire de Marseille, a annoncé le parquet. La victime, Habib Belgacem, était connue de la police pour usage de stupéfiants et avait été condamnée en septembre 2014 à 8 mois de prison pour vol à l'arraché, a précisé ensuite Brice Robin, le procureur de la République de Marseille.

Il s'agit du premier règlement de comptes de l'année dans la ville où le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, est attendu dans la journée auprès de la communauté juive, après l'agression dont a été victime, lundi, un enseignant juif. Dans cette affaire, un adolescent de 15 ans a été mis en examen pour tentative d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste.

Les règlements de compte ont fait 13 morts à Marseille en 2015, selon des chiffres récents du ministère de l'Intérieur.

Marseille : un jeune homme de 20 ans tué par balles

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Publié le 14 Janvier 2016

Un drame du surendettement, que nul n'a vu venir. D'après France Bleu Gascogne, un couple de retraités habitant le village de Uchacq-et-Parentis dans les Landes s'est suicidé. Leurs corps ont été retrouvés le 30 décembre dernier, dans leur maison qui avait été vendue aux enchères par la banque.

C'est le fils des acheteurs qui les a découvert alors qu'il venait entreposer des affaires.

L’homme avait 73 ans, il était un membre actif de l’association des Paralysés de France. Sa femme avait 69 ans, elle était bénévole aux Restos du cœur. Tout deux étaient parfaitement intégrés dans la vie de la commune. Pourtant, personne n’a soupçonné leur surendettement et l’expulsion de leur maison, même pas leurs quatre enfants.

Le couple recomposé habitait ce petit village de 558 habitants depuis huit ans.Tous les ans, il participait au dîner des anciens.Toutes les semaines, l'épouse participait à la randonnée des retraités du village. Lui avait un fils, et elle trois filles.

Les retraités ont laissé une lettre à leurs proches mais beaucoup de questions demeurent et notamment pourquoi ils avaient contracté une dette à la banque. C’était d’ailleurs le créancier de l’établissement bancaire qui a mis en vente la maison pour combler une dette de 71.000 euros.

Malgré la lettre d'explications qu'ils ont laissée, leurs enfants réclament qu'une autopsie soit effectuée pour confirmer le suicide. Pour comprendre.

France Bleu Gascogne a précisé que pour mettre fin à ses jours, le couple a avalé une dose mortelle de médicaments avant de se trancher les veines.

Landes : surendetté, un couple de retraités se suicide

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Rédigé par Pierre HAMMADI

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Publié le 13 Janvier 2016

Marseille : La justice confirme la relaxe de Jean-Noël Guérini

La relaxe du sénateur Jean-Noël Guérini et du député socialiste Jean-David Ciot, tous deux poursuivis pour détournements de fonds publics et recel de détournement, a été confirmée en appel, mercredi 13 janvier.

Six mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité avaient été requis par l'avocat général de la cour d'appel d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).

Les deux hommes avaient déjà été relaxés en décembre 2014. Mais le parquet avait fait appel. La justice soupçonnait Jean-David Ciot d'avoir bénéficié en mai 2011 d'un licenciement de complaisance de son poste de conseiller technique à la présidence du département, moyennant 65.000 euros d'indemnités et de chômage, pour lui permettre de se présenter aux législatives de 2012.

"Le licenciement de Jean-David Ciot n'est pas une faveur que je lui aie consentie", a affirmé Jean-Noël Guérini, ex-président du conseil général des Bouches-du Rhône.

Ce dossier était le seul pour lequel Jean-Noël Guérini, qui a démissionné du PS en avril 2014 avant de fonder un mouvement politique concurrent, La Force du 13, avait été renvoyé en correctionnelle jusqu'à présent.

Mais il était mineur au regard des autres affaires dans lesquelles le sénateur, toujours en exercice, est mis en examen. Il est notamment poursuivi pour trafic d'influence et association de malfaiteurs dans plusieurs dossiers de marchés publics présumés frauduleux, tout comme son frère Alexandre, soupçonné d'accointances avec les milieux mafieux.

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Rédigé par PIERRE HAMMADI

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Publié le 13 Janvier 2016

La relaxe du sénateur Jean-Noël Guérini et du député socialiste Jean-David Ciot, tous deux poursuivis pour détournements de fonds publics et recel de détournement, a été confirmée en appel, mercredi 13 janvier.

Six mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité avaient été requis par l'avocat général de la cour d'appel d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).

Les deux hommes avaient déjà été relaxés en décembre 2014. Mais le parquet avait fait appel. La justice soupçonnait Jean-David Ciot d'avoir bénéficié en mai 2011 d'un licenciement de complaisance de son poste de conseiller technique à la présidence du département, moyennant 65.000 euros d'indemnités et de chômage, pour lui permettre de se présenter aux législatives de 2012. "Le licenciement de Jean-David Ciot n'est pas une faveur que je lui aie consentie", a affirmé Jean-Noël Guérini, ex-président du conseil général des Bouches-du Rhône.

Ce dossier était le seul pour lequel Jean-Noël Guérini, qui a démissionné du PS en avril 2014 avant de fonder un mouvement politique concurrent, La Force du 13, avait été renvoyé en correctionnelle jusqu'à présent.

Mais il était mineur au regard des autres affaires dans lesquelles le sénateur, toujours en exercice, est mis en examen. Il est notamment poursuivi pour trafic d'influence et association de malfaiteurs dans plusieurs dossiers de marchés publics présumés frauduleux, tout comme son frère Alexandre, soupçonné d'accointances avec les milieux mafieux.

Marseille : Jean-Noël Guerini est relaxé en appel

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Rédigé par Pierre HAMMADI

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