Publié le 23 Janvier 2016

Tiers payant généralisé retoqué : Les patients devront avancer la part payée par la mutuelle.

C'était l'une des mesures-phare de la loi Santé mais également la plus critiquée par les médecins. La généralisation du tiers payant a été partiellement retoquée jeudi par le Conseil constitutionnel.

Concrètement, cette absence d'avance de frais pour les patients lors d'une consultation deviendra un droit pour tous les Français au 30 novembre 2017. Mais uniquement "pour la partie remboursée par la sécurité sociale" et non pas, comme prévu, pour la totalité des frais engagés, explique le ministère de la Santé. Les patients devront donc avancer la part payée par la mutuelle.

Dans les faits, sur une consultation à 23 euros (tarif conventionné chez le médecin traitant), 15,10 € sont remboursés par l'Assurance maladie et 6,90 € par la mutuelle. Ce sont donc ces 6,90 euros que le patient devra avancer.
Pour une consultation de spécialiste, chez un gynécologue ou un ophtalmologue en secteur 1, à 28 euros : il s'agira de 9,4 euros.
Chez un psychiatre en secteur 1, dont la consultation est 39,70 euros, 12,91 euros sont concernés.  

Certains, à partir du 1er juillet, n'auront plus à régler directement leur consultation chez le médecin. Il s'agit des patients pris en charge à 100% par l'Assurance maladie :
- les femmes enceintes et ceux souffrant d'une maladie de longue durée comme le diabète, l'insuffisance cardiaque, les maladies d'Alzheimer ou de Parkinson ou encore la sclérose en plaques.  

Déjà pratiqué en pharmacie, ce tiers payant est octroyé actuellement seulement aux bénéficiaires de la couverture maladie universelle (CMU-C) et de l'Aide médicale d'Etat (l'AME).

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Rédigé par PIERRE HAMMADI

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Publié le 23 Janvier 2016

C'était l'une des mesures-phare de la loi Santé mais également la plus critiquée par les médecins. La généralisation du tiers payant a été partiellement retoquée jeudi par le Conseil constitutionnel.

Concrètement, cette absence d'avance de frais pour les patients lors d'une consultation deviendra un droit pour tous les Français au 30 novembre 2017. Mais uniquement "pour la partie remboursée par la sécurité sociale" et non pas, comme prévu, pour la totalité des frais engagés, explique le ministère de la Santé. Les patients devront donc avancer la part payée par la mutuelle.

Dans les faits, sur une consultation à 23 euros (tarif conventionné chez le médecin traitant), 15,10 € sont remboursés par l'Assurance maladie et 6,90 € par la mutuelle. Ce sont donc ces 6,90 euros que le patient devra avancer.
Pour une consultation de spécialiste, chez un gynécologue ou un ophtalmologue en secteur 1, à 28 euros : il s'agira de 9,4 euros.
Chez un psychiatre en secteur 1, dont la consultation est 39,70 euros, 12,91 euros sont concernés.

Certains, à partir du 1er juillet, n'auront plus à régler directement leur consultation chez le médecin. Il s'agit des patients pris en charge à 100% par l'Assurance maladie :
- les femmes enceintes et ceux souffrant d'une maladie de longue durée comme le diabète, l'insuffisance cardiaque, les maladies d'Alzheimer ou de Parkinson ou encore la sclérose en plaques.

Déjà pratiqué en pharmacie, ce tiers payant est octroyé actuellement seulement aux bénéficiaires de la couverture maladie universelle (CMU-C) et de l'Aide médicale d'Etat (l'AME).

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Rédigé par Pierre HAMMADI

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Publié le 22 Janvier 2016

Nicolas Sarkozy : 260 pages pour renouer avec les Français 

Dans La France pour la vie, son livre de 260 pages écrit dans le plus grand secret et tiré à 120.000 exemplaires, l'ancien chef de l'État dresse le bilan sans complaisance de son quinquennat et trace des perspectives pour l'avenir.

Sur la remise en cause du "mariage pour tous", l'ancien Président a changé d'avis et le concède : "je l'assume, j'ai évolué". Pour lui il n'est "pas question de démarier les mariés ou de revenir en arrière sur le principe du mariage homosexuel. J'avais pensé que les ambiguïtés de la loi Taubira imposeraient une nouvelle rédaction. A la réflexion, je crains que compte tenu de l'état de tension et de division de la société française (...) le remède soit pire que le mal. Je ne souhaite donc pas qu'on légifère à nouveau".  

Nicolas Sarkozy fait son mea culpa et cette fois-ci n’y va pas par quatre chemins. Il confie n’avoir pas mesuré "la portée symbolique" du Fouquet’s. Le séjour sur le yacht de Bolloré quelques jours après son élection : "une erreur de jugement incontestable. Je me demande encore comment j’ai pu commettre un tel impair". Le "casse-toi pauv’con" du salon de l’agriculture en 2008 : "une bêtise que je regrette encore aujourd’hui. J’ai abaissé la fonction présidentielle. Avoir du caractère n’autorise pas tout."

Nicolas Sarkozy répète à plusieurs reprises qu’il n’a "ni amertume, ni détestation" à l’égard de son successeur. Pourtant il le cible dès le prologue : "Qui pourra décemment prétendre que la sécurité des Français est entre de bonnes mains?" Puis tout au long son livre : "Il sait dissimuler, masquer, parfois même travestir la vérité (…).Il n'aime ni décider, ni trancher. Son monde est celui de l'ambiguïté sympathique."

Nicolas Sarkozy n’épargne pas son ancien Premier ministre et désormais rival. "Si François Fillon avait alors été si malheureux, pourquoi aurait-il accepté de si bon gré que je le renomme à trois reprises ? Et surtout pourquoi aurait-il tant fait pour que je le maintienne à son poste ?".  Il concède néanmoins que si c’était à refaire, il choisirait "le même Premier ministre", estimant qu’il a rempli son rôle "avec sérieux et responsabilité".

Avec Alain Juppé  il évoque des "relations cordiales" et promet que la droite ne revivra pas les "cauchemars que furent les affrontements Giscard-Chirac ou Chirac-Balladur".

Sur son bilan l’ancien chef de l’Etat regrette de ne pas être allé plus loin sur la baisse des charges, les 35 heures et préconise un "contre choc fiscal" dès 2017. Il concède qu’il revient pour la France mais aussi parce que ça lui manquait et termine : "Ironie de l’histoire : on n’est jamais meilleur qu’au moment de quitter le pouvoir".

Nicolas Sarkozy se dit serein. Il affirme que ce livre n’est pas une candidature à la présidentielle.

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Rédigé par PIERRE HAMMADI

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Publié le 22 Janvier 2016

Dans La France pour la vie, son livre de 260 pages écrit dans le plus grand secret et tiré à 120.000 exemplaires, l'ancien chef de l'État dresse le bilan sans complaisance de son quinquennat et trace des perspectives pour l'avenir.

Sur la remise en cause du "mariage pour tous", l'ancien Président a changé d'avis et le concède : "je l'assume, j'ai évolué". Pour lui il n'est "pas question de démarier les mariés ou de revenir en arrière sur le principe du mariage homosexuel. J'avais pensé que les ambiguïtés de la loi Taubira imposeraient une nouvelle rédaction. A la réflexion, je crains que compte tenu de l'état de tension et de division de la société française (...) le remède soit pire que le mal. Je ne souhaite donc pas qu'on légifère à nouveau".

Nicolas Sarkozy fait son mea culpa et cette fois-ci n’y va pas par quatre chemins. Il confie n’avoir pas mesuré "la portée symbolique" du Fouquet’s. Le séjour sur le yacht de Bolloré quelques jours après son élection : "une erreur de jugement incontestable. Je me demande encore comment j’ai pu commettre un tel impair". Le "casse-toi pauv’con" du salon de l’agriculture en 2008 : "une bêtise que je regrette encore aujourd’hui. J’ai abaissé la fonction présidentielle. Avoir du caractère n’autorise pas tout."

Nicolas Sarkozy répète à plusieurs reprises qu’il n’a "ni amertume, ni détestation" à l’égard de son successeur. Pourtant il le cible dès le prologue : "Qui pourra décemment prétendre que la sécurité des Français est entre de bonnes mains?" Puis tout au long son livre : "Il sait dissimuler, masquer, parfois même travestir la vérité (…).Il n'aime ni décider, ni trancher. Son monde est celui de l'ambiguïté sympathique."

Nicolas Sarkozy n’épargne pas son ancien Premier ministre et désormais rival. "Si François Fillon avait alors été si malheureux, pourquoi aurait-il accepté de si bon gré que je le renomme à trois reprises ? Et surtout pourquoi aurait-il tant fait pour que je le maintienne à son poste ?". Il concède néanmoins que si c’était à refaire, il choisirait "le même Premier ministre", estimant qu’il a rempli son rôle "avec sérieux et responsabilité".

Avec Alain Juppé il évoque des "relations cordiales" et promet que la droite ne revivra pas les "cauchemars que furent les affrontements Giscard-Chirac ou Chirac-Balladur".

Sur son bilan l’ancien chef de l’Etat regrette de ne pas être allé plus loin sur la baisse des charges, les 35 heures et préconise un "contre choc fiscal" dès 2017. Il concède qu’il revient pour la France mais aussi parce que ça lui manquait et termine : "Ironie de l’histoire : on n’est jamais meilleur qu’au moment de quitter le pouvoir".

Nicolas Sarkozy se dit serein. Il affirme que ce livre n’est pas une candidature à la présidentielle.

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Publié le 22 Janvier 2016

Le préfet Alain Gardère mis en examen pour corruption

Le préfet Alain Gardère, qui avait été placé en garde à vue mardi 19 janvier, a été mis en examen notamment pour corruption passive. Il a en outre été interdit de tout emploi public.

Cet ancien "grand flic" de 59 ans, qui fut membre du cabinet de Claude Guéant à l'Intérieur, a été mis en examen notamment pour abus d'autorité, prise illégale d'intérêt par personne exerçant une fonction publique, corruption passive par agent public, recel d'abus de biens sociaux et détournement de fonds publics, a détaillé la source. 

Placé sous contrôle judiciaire, il s'est vu interdire l'exercice de tout emploi public, et ne pourra pas exercer d'activité dans les secteurs de la sécurité ou des aéroports. Il a aussi dû s'acquitter d'une caution de 150.000 euros.

Alain Gardère avait été placé en garde à vue mardi dans les locaux de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), "la police des polices", dans le cadre d'une information judiciaire ouverte le 23 septembre, notamment pour abus de biens sociaux, trafic d'influence, corruption et prise illégale d'intérêts. 

Il avait aussitôt été suspendu de ses fonctions à la tête du Conseil national des activités privées de sécurité (Cnaps), l'instance chargée notamment de délivrer des agréments aux entreprises de sécurité privée, sous la tutelle du ministère de l'Intérieur.

Un autre policier, son directeur de cabinet au Cnaps, a également été mis en examen notamment pour "atteinte à la liberté et à l'égalité d'accès aux marchés publics, corruption passive par agent public et complicité de détournement de fonds publics", a ajouté la source judiciaire.

Selon une source proche du dossier, Alain Gardère aurait profité d'avantages en nature (restaurants, vacances gratuites ...) en échange de services rendus en 2015, période à laquelle il exerçait au Cnaps.

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Rédigé par PIERRE HAMMADI

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Publié le 22 Janvier 2016

Le préfet Alain Gardère, qui avait été placé en garde à vue mardi 19 janvier, a été mis en examen notamment pour corruption passive. Il a en outre été interdit de tout emploi public.

Cet ancien "grand flic" de 59 ans, qui fut membre du cabinet de Claude Guéant à l'Intérieur, a été mis en examen notamment pour abus d'autorité, prise illégale d'intérêt par personne exerçant une fonction publique, corruption passive par agent public, recel d'abus de biens sociaux et détournement de fonds publics, a détaillé la source.

Placé sous contrôle judiciaire, il s'est vu interdire l'exercice de tout emploi public, et ne pourra pas exercer d'activité dans les secteurs de la sécurité ou des aéroports. Il a aussi dû s'acquitter d'une caution de 150.000 euros.

Alain Gardère avait été placé en garde à vue mardi dans les locaux de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), "la police des polices", dans le cadre d'une information judiciaire ouverte le 23 septembre, notamment pour abus de biens sociaux, trafic d'influence, corruption et prise illégale d'intérêts.

Il avait aussitôt été suspendu de ses fonctions à la tête du Conseil national des activités privées de sécurité (Cnaps), l'instance chargée notamment de délivrer des agréments aux entreprises de sécurité privée, sous la tutelle du ministère de l'Intérieur.

Un autre policier, son directeur de cabinet au Cnaps, a également été mis en examen notamment pour "atteinte à la liberté et à l'égalité d'accès aux marchés publics, corruption passive par agent public et complicité de détournement de fonds publics", a ajouté la source judiciaire.

Selon une source proche du dossier, Alain Gardère aurait profité d'avantages en nature (restaurants, vacances gratuites ...) en échange de services rendus en 2015, période à laquelle il exerçait au Cnaps.

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Publié le 21 Janvier 2016

La romancière Edmonde Charles-Roux, ex-présidente de l'Académie Goncourt, est morte à l'âge de 95 ans, mercredi 20 janvier au soir. Affaiblie depuis décembre, elle s'est éteinte dans une maison de convalescence à Marseille, en présence de son petit-neveu Marcantonio del Drago, a indiqué sur le réseau social Twitter Marie Dabadie, secrétaire de l'Académie Goncourt.

Marie Dabadie @MarieDabadie
Edmonde Charles-Roux est morte mercredi 20 janvier au soir à Marseille, entourée de son petit neveu Marcantonio del Drago.
7:45 AM - 21 Jan 2016

Résistante et journaliste, Edmonde Charles-Roux a remporté le prix Goncourt pour Oublier Palerme. "C'était une femme d'un très beau caractère, avec un courage intellectuel, mais aussi physique, inouï", a indiqué Bernard Pivot, interrogé par FTVI. C'est elle qui l'avait désigné comme successeur à la présidence de l'académie Goncourt, le 7 janvier 2014.

bernard pivot @bernardpivot1
Edmonde Charles-Roux: courage physique, courage intellectuel, cosmopolitisme, talent d'écriture, ouverture d'esprit, charme et beauté.
09:01 - 21 Janv 2016

Grande bourgeoise, grande dame de la littérature, Edmonde Charles-Roux était l'épouse de Gaston Defferre et, comme lui, d'origine provençale. Elle l'a accompagné jusqu'à sa mort, en 1986, et lui a consacré un livre en 2001, L'Homme de Marseille.

- 1920 Naissance à Neuilly-sur-Seine. Petite enfance à Prague. Études à Rome.
- 1939 Infirmière durant la guerre, elle reçoit la croix de guerre.
- 1946 Journaliste.
- 1950 Rédactrice en chef de l'édition française du magazine Vogue.
- 1966 Publie Oublier Palerme. Prix Goncourt.
- 1974 Publie L'Irrégulière. Et aussi une longue biographie d'Isabelle Eberhardt.
- 1983 Élue à l'académie Goncourt. Elle en prend la présidence en 2002, et ce jusqu'en 2014.
- 2013 Décorée de la Légion d'honneur, en décembre par François Hollande.

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Rédigé par Pierre HAMMADI

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Publié le 20 Janvier 2016

Il y en a ceux qui augmentent leurs indemnités une fois élus. Lui se bat pour ne pas toucher plus. Alain Dejeux est le maire d'Augerans, un village de 166 habitants situé près de Dole dans le Jura.

Avant 2016, les maires des petites communes pouvaient ne se verser qu'une partie des 300 euros mensuels de leur indemnité de fonction. Mais depuis le passage à la nouvelle année, la loi a changé. Ils sont désormais obligés de la percevoir en intégralité.

Le maire d'Augerans s'y refuse pour le bien de sa commune. "On a un pouvoir d'investissement annuel d'environ 25.000 euros. Donc, si je prends la totalité de mes indemnités, ça fait une dépense supplémentaire d'environ 3.600 euros à l'année", chiffre-t-il devant la caméra de France 3 Franche-Comté, qui l'a rencontré.

Alain Dejeux a donc décidé de contourner la loi et de faire don de la moitié de son indemnité à sa commune. "Tous les trimestres, je ferai un chèque de 900 euros", explique-t-il. De quoi rembourser des prêts municipaux, de remplacer les chaises de l'église, de réaménager la salle des fêtes.

Les habitants apprécient ce "beau geste" d'un maire qui "participe" financièrement à la vie de sa commune et estiment que "d'autres" édiles pourraient en prendre de la graine, "dans les grandes villes par exemple".

Alain Dejeux n'est pas un cas isolé. D'autres maires de petites communes s'opposent à cette nouvelle loi.

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Publié le 20 Janvier 2016

Le sénateur-maire de Marseille Jean-Claude Gaudin (LR) a exprimé une partie de ses intentions quant à la primaire à droite. Et il n'a pas dévoilé que les siennes. Hier à Marseille, le pilier des Bouches-du-Rhône a, lors de ses vœux à la presse, dit tout le bien qu'il pensait de Nicolas Sarkozy.

"Il est courageux. Même s'il a pu se tromper, je considère que c'est le plus déterminé, le plus volontaire, je le soutiens", a-t-il déclaré, selon le récit qu'en fait La Provence ce mercredi. Mais il en a sans doute trop dit en affirmant, dans la foulée, que "avec Christian Estrosi et Hubert Falco, nous prendrons la même décision pour les primaires".

Le sénateur-maire de Toulon, Hubert Falco, n'a pas réagi. Le maire de Nice et nouveau président de la région Paca a affirmé qu'il soutiendrait le candidat capable de rassembler et de créer de l'emploi.

Nicolas Sarkozy publie un livre lundi 25 janvier pour dire sa vérité. L’ouvrage, préparé dans le plus grand secret, doit paraître aux éditions Plon, a confirmé sur son compte Facebook l’ancien président de la République :

"Si ce livre a un sens, peut-être une utilité, c’est que le moment était venu de la clarté. J'ai voulu faire cet effort d’aller chercher, au fond de moi, ma vérité sur mes erreurs comme sur mes réussites. Je veux vous dire, sans façon, sans artifice, ce que j’ai vraiment fait, et ce en quoi je crois pour l’avenir. Le seul verdict qui m’importera vraiment sera le vôtre, celui des lecteurs de tout horizon politique que je cherche moins à séduire qu’à inciter à comprendre la complexité des situations et l’enchaînement des événements.

Je connais la terrible crise de confiance que suscitent la politique et les politiques. Je ne veux en aucun cas m’exonérer de ma part de responsabilité personnelle dans cette situation. Mais peut-être verra-t-on dans cet exercice d’écriture une exigence d’authenticité pour rétablir la confiance. Mission impossible ? Peut-être. Mais au moins me serai-je exposé personnellement et aurai-je essayé. Cela fait bien longtemps que j’en avais envie. Chaque fois, je trouvais "une mauvaise raison » de me dérober. Pas le moment. Pas le temps. Pas l’envie. Aujourd’hui, j’ai franchi le pas. Je ne le conçois que face à face. C’est à vous que je veux parler".

Nicolas Sarkozy n'est pas officiellement dans la course - Bruno Le Maire et Nathalie Kosciusko-Morizet. Alain Juppé, François Fillon, Hervé Mariton, Nadine Morano, ont, eux, déjà annoncé leur intention de participer à la compétition des 20 et 27 novembre prochains.

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Rédigé par Pierre HAMMADI

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Publié le 20 Janvier 2016

Dans le dernier numéro de son magazine de propagande, Dabiq, l'organisation Etat islamique met en scène les neuf terroristes des attentats de Paris. Un montage photo glaçant est surmonté de ce titre : "Juste la terreur".

C'est la seule mention de la France dans le dernier numéro de Dabiq, le magazine de propagande de l'organisation Etat islamique. Une photo sur laquelle apparaissent les neuf terroristes des attentats de Paris accompagnée de ce titre : "Juste la terreur".

Jean-Charles Brisard
‏@JcBrisard
Attentats de #Paris Les 9 terroristes identifiés dans #Dabiq13 #EI #ParisAttacks

23:37 - 19 Janv 2016

Attentats de Paris : Daech (EI) diffuse une photo des 9 terroristes

Quatre Français, trois Belges, et deux Irakiens sont ainsi mis en scène. C'est Abdelhamid Abaaoud (Abu Umar Al-Baljiki), cerveau présumé des attaques qui est particulièrement mis en avant, fusil automatique à la main sur le photomontage. A ses côtés, les deux autres membres du "commando des terrasses", Chakib Akrouh (Abu Mujahid al-Baljiki) et Brahim Abdeslam (Abul-Qaqe Al-Baljiki); les kamikazes du Bataclan, Samy Amimour (Abu Qital al-Faransi), Ismaël Omar Mostefaï (Abu Rayyan al-Faransi) et Foued Mohamed-Aggad (Abu Fuad al-Faransi); et les kamikazes du Stade de France, Bilal Hadfi (Dhu-l-Qarnayn al-Faransi) et deux hommes présentés comme des Irakiens, Ali al-Iraqi et Ukashah Al-Iraqi.

Des faux passeports syriens enregistrés parmi les migrants passés par la Grèce avaient été retrouvés sur ces deux hommes. Des appels à témoins avaient été lancés mais ils n'avaient pas été formellement identifiés. C'est la principale information qui ressort de ce photomontage de Daech.

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Rédigé par Pierre HAMMADI

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