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Emploi : le plan machiavélique de François Hollande pour se représenter en 2017

Publié le par Pierre HAMMADI

En début de semaine, le président a présenté son plan "d’urgence" pour l’emploi. L’opposition s’est insurgée contre le plan "d’urgence" contre le chômage du président qui ne serait rien d’autre qu’une habile manœuvre pour permettre au chef de l’Etat de se représenter en 2017.

En effet, l’enjeu de ce plan "d’urgence" est très important pour François Hollande, qui a lié son destin présidentiel à la baisse du chômage. Or, depuis son élection en 2012, 650.000 chômeurs de catégorie A, sont venus frapper à la porte de Pôle Emploi - en novembre 2015, 3,57 millions demandeurs d’emploi n’avaient aucune activité.

Devant le Conseil économique, social et environnemental (CESE) lundi 18 janvier, François Hollande a donc détaillé son ultime plan pour l’emploi. Ce dernier, qui coûtera 2 milliards d’euros, "entièrement financé par des baisses de dépenses", permettra aux entreprises de moins de 250 salariés de disposer d’une prime immédiate de 2.000 euros par an pour toute embauche en CDI ou en CDD de plus de 6 mois.

Mais le plan prévoit aussi : une hausse des contrats de professionnalisation, l’aide à l’entrepreneuriat par une incitation fiscale… et surtout la formation de 500.000 chômeurs.

C’est sur ce dernier point que l’opposition s’égosille. Car envoyer un demi-million de chômeurs en formation fera basculer ces derniers de la catégorie A vers la catégorie D, qui regroupe les demandeurs d’emploi non tenus de rechercher un emploi, et donc baisser "artificiellement" le chômage.

- "Le plan emploi est l'ultime tentative de François Hollande pour masquer la faillite de sa politique et sauver sa candidature en 2017", a indiqué sur Twitter le député les Républicains (LR) des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti.
- Même son de cloche du côté du Front national qui, dans un communiqué, estime que ce plan "n’est rien d’autre qu’un plan de candidature pour la présidentielle de 2017".
- Et Même le Front de gauche, dans un communiqué, parle d’un plan qui "vise principalement à faire basculer une partie des chômeurs vers la catégorie D. Ils disparaîtront ainsi des chiffres communiqués par les médias.

L’opposition dénonce ce plan en faveur de l’emploi "irréalisable" :


- Pour Brigitte Kuster, porte-parole des Républicains, citée par Le Figaro, il s’agit "d’un plan au financement pour le moins incertain et au résultat aléatoire".
- Nicolas Doze, spécialiste de l’économie et chroniqueur à BFMtv, parle de la formation de 500.000 chômeurs comme d’un "chiffre complètement irréaliste qui a été pondu comme ça le soir du réveillon et qui vise surtout à vider les statistiques de Pôle emploi."
- Selon le rédacteur en chef économique du Figaro, la formation d’un demi-million de chômeurs serait irréalisable, car représentant 80 % des volumes actuels, mais surtout coûteuse : près de 1 milliard qu’il faudrait rajouter aux 4,5 milliards déjà consacrés à cet effort. "Une charge qui serait financée par moitié par les régions.
- Même à gauche, la mesure est critiquée, des syndicats qui la jugent "irréaliste" au journal Libération – qui avait soutenu la candidature de François Hollande à la présidentielle – qui parle d’une baisse du chômage au forceps.

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Publié le par PIERRE HAMMADI

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La SNCF va systématiquement facturer tout échange ou annulation de billets de TGV Il vous en coûtera...

Publié le par PIERRE HAMMADI

La SNCF va systématiquement facturer tout échange ou annulation de billets de TGV

 Il vous en coûtera minimum 5 euros. Voire même 15 euros si vous attendez la veille ou le jour du départ pour le faire. Jusqu'à présent, échanger ou annuler son billet de train était gratuit jusqu'à la veille du départ (hors Prem's).

"Cela nous permettra de vendre toutes les places jusqu'au dernier moment", justifie dans Le Parisien Rachel Picard, directrice générale de SNCF Voyages. Elle affirme que le taux d'occupation des TGV est de 65% en moyenne et que "seuls 17% des clients échangent ou se font rembourser les billets".

Seuls les détenteurs de cartes de réduction, comme les cartes séniors ou jeunes, ou ceux qui achètent un billet "pro", seront quelque peu épargnés. Ces voyageurs devront tout de même payer 5 euros s'ils décident finalement de ne pas prendre leur train le jour de leur voyage.  

les premières réactions de voyageurs sur les réseaux sociaux sont loin d'être positives. Certains suggérant notamment de se faire rembourser en échange les minutes de retard par la SNCF.

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La SNCF va systématiquement facturer tout échange ou annulation de billets de TGV

Publié le par Pierre HAMMADI

La SNCF va systématiquement facturer tout échange ou annulation de billets de TGV. Il vous en coûtera minimum 5 euros. Voire même 15 euros si vous attendez la veille ou le jour du départ pour le faire. Jusqu'à présent, échanger ou annuler son billet de train était gratuit jusqu'à la veille du départ (hors Prem's).

"Cela nous permettra de vendre toutes les places jusqu'au dernier moment", justifie dans Le Parisien Rachel Picard, directrice générale de SNCF Voyages. Elle affirme que le taux d'occupation des TGV est de 65% en moyenne et que "seuls 17% des clients échangent ou se font rembourser les billets".

Seuls les détenteurs de cartes de réduction, comme les cartes séniors ou jeunes, ou ceux qui achètent un billet "pro", seront quelque peu épargnés. Ces voyageurs devront tout de même payer 5 euros s'ils décident finalement de ne pas prendre leur train le jour de leur voyage.

les premières réactions de voyageurs sur les réseaux sociaux sont loin d'être positives. Certains suggérant notamment de se faire rembourser en échange les minutes de retard par la SNCF.

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Emmanuel Macron et un ex-salarié de Goodyear, se sont écharpés en direct Mercredi 20 janvier 2016 sur...

Publié le par PIERRE HAMMADI

Emmanuel Macron et un ex-salarié de Goodyear, se sont écharpés en direct

Mercredi 20 janvier 2016 sur RMC, Mickael Wamen, ex-salarié Goodyear et syndicaliste CGT, et Emmanuel Macron, ministre de l'Economie se sont écharpés en direct à propos notamment d'un éventuel plafonnement des indemnités prud'homales.

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Un ex-salarié de Goodyear et le ministre Emmanuel Macron, se sont écharpés en direct

Publié le par Pierre HAMMADI

Mercredi 20 janvier 2016 sur RMC, Mickael Wamen, ex-salarié Goodyear et syndicaliste CGT, et Emmanuel Macron, ministre de l'Economie se sont écharpés en direct à propos notamment d'un éventuel plafonnement des indemnités prud'homales.

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Tiers payant généralisé retoqué : Les patients devront avancer la part payée par la mutuelle. C'était...

Publié le par PIERRE HAMMADI

Tiers payant généralisé retoqué : Les patients devront avancer la part payée par la mutuelle.

C'était l'une des mesures-phare de la loi Santé mais également la plus critiquée par les médecins. La généralisation du tiers payant a été partiellement retoquée jeudi par le Conseil constitutionnel.

Concrètement, cette absence d'avance de frais pour les patients lors d'une consultation deviendra un droit pour tous les Français au 30 novembre 2017. Mais uniquement "pour la partie remboursée par la sécurité sociale" et non pas, comme prévu, pour la totalité des frais engagés, explique le ministère de la Santé. Les patients devront donc avancer la part payée par la mutuelle.

Dans les faits, sur une consultation à 23 euros (tarif conventionné chez le médecin traitant), 15,10 € sont remboursés par l'Assurance maladie et 6,90 € par la mutuelle. Ce sont donc ces 6,90 euros que le patient devra avancer.
Pour une consultation de spécialiste, chez un gynécologue ou un ophtalmologue en secteur 1, à 28 euros : il s'agira de 9,4 euros.
Chez un psychiatre en secteur 1, dont la consultation est 39,70 euros, 12,91 euros sont concernés.  

Certains, à partir du 1er juillet, n'auront plus à régler directement leur consultation chez le médecin. Il s'agit des patients pris en charge à 100% par l'Assurance maladie :
- les femmes enceintes et ceux souffrant d'une maladie de longue durée comme le diabète, l'insuffisance cardiaque, les maladies d'Alzheimer ou de Parkinson ou encore la sclérose en plaques.  

Déjà pratiqué en pharmacie, ce tiers payant est octroyé actuellement seulement aux bénéficiaires de la couverture maladie universelle (CMU-C) et de l'Aide médicale d'Etat (l'AME).

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Tiers payant généralisé : Les patients devront avancer la part payée par la mutuelle

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C'était l'une des mesures-phare de la loi Santé mais également la plus critiquée par les médecins. La généralisation du tiers payant a été partiellement retoquée jeudi par le Conseil constitutionnel.

Concrètement, cette absence d'avance de frais pour les patients lors d'une consultation deviendra un droit pour tous les Français au 30 novembre 2017. Mais uniquement "pour la partie remboursée par la sécurité sociale" et non pas, comme prévu, pour la totalité des frais engagés, explique le ministère de la Santé. Les patients devront donc avancer la part payée par la mutuelle.

Dans les faits, sur une consultation à 23 euros (tarif conventionné chez le médecin traitant), 15,10 € sont remboursés par l'Assurance maladie et 6,90 € par la mutuelle. Ce sont donc ces 6,90 euros que le patient devra avancer.
Pour une consultation de spécialiste, chez un gynécologue ou un ophtalmologue en secteur 1, à 28 euros : il s'agira de 9,4 euros.
Chez un psychiatre en secteur 1, dont la consultation est 39,70 euros, 12,91 euros sont concernés.

Certains, à partir du 1er juillet, n'auront plus à régler directement leur consultation chez le médecin. Il s'agit des patients pris en charge à 100% par l'Assurance maladie :
- les femmes enceintes et ceux souffrant d'une maladie de longue durée comme le diabète, l'insuffisance cardiaque, les maladies d'Alzheimer ou de Parkinson ou encore la sclérose en plaques.

Déjà pratiqué en pharmacie, ce tiers payant est octroyé actuellement seulement aux bénéficiaires de la couverture maladie universelle (CMU-C) et de l'Aide médicale d'Etat (l'AME).

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Nicolas Sarkozy : 260 pages pour renouer avec les Français Dans La France pour la vie, son livre de...

Publié le par PIERRE HAMMADI

Nicolas Sarkozy : 260 pages pour renouer avec les Français 

Dans La France pour la vie, son livre de 260 pages écrit dans le plus grand secret et tiré à 120.000 exemplaires, l'ancien chef de l'État dresse le bilan sans complaisance de son quinquennat et trace des perspectives pour l'avenir.

Sur la remise en cause du "mariage pour tous", l'ancien Président a changé d'avis et le concède : "je l'assume, j'ai évolué". Pour lui il n'est "pas question de démarier les mariés ou de revenir en arrière sur le principe du mariage homosexuel. J'avais pensé que les ambiguïtés de la loi Taubira imposeraient une nouvelle rédaction. A la réflexion, je crains que compte tenu de l'état de tension et de division de la société française (...) le remède soit pire que le mal. Je ne souhaite donc pas qu'on légifère à nouveau".  

Nicolas Sarkozy fait son mea culpa et cette fois-ci n’y va pas par quatre chemins. Il confie n’avoir pas mesuré "la portée symbolique" du Fouquet’s. Le séjour sur le yacht de Bolloré quelques jours après son élection : "une erreur de jugement incontestable. Je me demande encore comment j’ai pu commettre un tel impair". Le "casse-toi pauv’con" du salon de l’agriculture en 2008 : "une bêtise que je regrette encore aujourd’hui. J’ai abaissé la fonction présidentielle. Avoir du caractère n’autorise pas tout."

Nicolas Sarkozy répète à plusieurs reprises qu’il n’a "ni amertume, ni détestation" à l’égard de son successeur. Pourtant il le cible dès le prologue : "Qui pourra décemment prétendre que la sécurité des Français est entre de bonnes mains?" Puis tout au long son livre : "Il sait dissimuler, masquer, parfois même travestir la vérité (…).Il n'aime ni décider, ni trancher. Son monde est celui de l'ambiguïté sympathique."

Nicolas Sarkozy n’épargne pas son ancien Premier ministre et désormais rival. "Si François Fillon avait alors été si malheureux, pourquoi aurait-il accepté de si bon gré que je le renomme à trois reprises ? Et surtout pourquoi aurait-il tant fait pour que je le maintienne à son poste ?".  Il concède néanmoins que si c’était à refaire, il choisirait "le même Premier ministre", estimant qu’il a rempli son rôle "avec sérieux et responsabilité".

Avec Alain Juppé  il évoque des "relations cordiales" et promet que la droite ne revivra pas les "cauchemars que furent les affrontements Giscard-Chirac ou Chirac-Balladur".

Sur son bilan l’ancien chef de l’Etat regrette de ne pas être allé plus loin sur la baisse des charges, les 35 heures et préconise un "contre choc fiscal" dès 2017. Il concède qu’il revient pour la France mais aussi parce que ça lui manquait et termine : "Ironie de l’histoire : on n’est jamais meilleur qu’au moment de quitter le pouvoir".

Nicolas Sarkozy se dit serein. Il affirme que ce livre n’est pas une candidature à la présidentielle.

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