Publié le 24 Janvier 2016

L'Iran annonce le prochain achat de 114 Airbus pour plus de 10 milliards de dollars

Avec la fin des sanctions internationales qui touchaient l'Iran depuis cinq ans, Iran Air s'apprête à acheter 114 Airbus a affirmé le ministre iranien des Transports Abbas Akhoundi.

Le contrat devrait être signé lors de la visite du président Hassan Rohani en France, prévue le 27 janvier, et pourrait dépasser les 10 milliards de dollars. Selon l'agence Spunik, les livraisons pourraient débuter dès le mois de mars et seraient divisées en trois ou quatre lots.

Pour l'agence Bloomberg, l'accord porterait sur des appareils avions neufs et d'occasion des familles A320 et A340. L'Iran serait également intéressé par des long-courriers d'Airbus, du type A350 et A380, pour desservir directement les Etats-Unis, le Canada, l'Australie et l'Europe sans passer par les grands hubs de la région que sont Dubai, Abu Dhabi, Doha et Istanbul.

Depuis l'accord sur le nucléaire, l'Iran pourrait aussi se fournir aux Etats-Unis. Des commandes de Boeing 737 et 777 seraient à l'étude. 

Avec près de 80 millions d'habitants, l'Iran offre une belle perspective pour le transport aérien mais aussi pour d'autres secteurs d'activité. On pense particulièrement à Renault ou PSA Peugeot Citroën, qui étaient très présents dans le pays avant les sanctions.

Le président iranien, Hassan Rohani, compte attirer 30 à 50 milliards de dollars d'investissements étrangers au cours des cinq prochaines années pour porter sa croissance à 8% alors qu'elle est actuellement proche de zéro.

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Rédigé par PIERRE HAMMADI

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Publié le 24 Janvier 2016

Avec la fin des sanctions internationales qui touchaient l'Iran depuis cinq ans, Iran Air s'apprête à acheter 114 Airbus a affirmé le ministre iranien des Transports Abbas Akhoundi.

Le contrat devrait être signé lors de la visite du président Hassan Rohani en France, prévue le 27 janvier, et pourrait dépasser les 10 milliards de dollars. Selon l'agence Spunik, les livraisons pourraient débuter dès le mois de mars et seraient divisées en trois ou quatre lots.

Pour l'agence Bloomberg, l'accord porterait sur des appareils avions neufs et d'occasion des familles A320 et A340. L'Iran serait également intéressé par des long-courriers d'Airbus, du type A350 et A380, pour desservir directement les Etats-Unis, le Canada, l'Australie et l'Europe sans passer par les grands hubs de la région que sont Dubai, Abu Dhabi, Doha et Istanbul.

Depuis l'accord sur le nucléaire, l'Iran pourrait aussi se fournir aux Etats-Unis. Des commandes de Boeing 737 et 777 seraient à l'étude.

Avec près de 80 millions d'habitants, l'Iran offre une belle perspective pour le transport aérien mais aussi pour d'autres secteurs d'activité. On pense particulièrement à Renault ou PSA Peugeot Citroën, qui étaient très présents dans le pays avant les sanctions.

Le président iranien, Hassan Rohani, compte attirer 30 à 50 milliards de dollars d'investissements étrangers au cours des cinq prochaines années pour porter sa croissance à 8% alors qu'elle est actuellement proche de zéro.

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Publié le 24 Janvier 2016

Emploi : le plan machiavélique de François Hollande pour se représenter à la présidentielle 2017

En début de semaine, le président a présenté son plan "d’urgence" pour l’emploi. L’opposition s’est insurgée contre le plan "d’urgence" contre le chômage du président qui ne serait rien d’autre qu’une habile manœuvre pour permettre au chef de l’Etat de se représenter en 2017.

En effet, l’enjeu de ce plan "d’urgence" est très important pour François Hollande, qui a lié son destin présidentiel à la baisse du chômage. Or, depuis son élection en 2012, 650.000 chômeurs de catégorie A, sont venus frapper à la porte de Pôle Emploi - en novembre 2015, 3,57 millions demandeurs d’emploi n’avaient aucune activité.

Devant le Conseil économique, social et environnemental (CESE) lundi 18 janvier, François Hollande a donc détaillé son ultime plan pour l’emploi. Ce dernier, qui coûtera 2 milliards d’euros, "entièrement financé par des baisses de dépenses", permettra aux entreprises de moins de 250 salariés de disposer d’une prime immédiate de 2.000 euros par an pour toute embauche en CDI ou en CDD de plus de 6 mois. 

Mais le plan prévoit aussi : une hausse des contrats de professionnalisation, l’aide à l’entrepreneuriat par une incitation fiscale… et surtout la formation de 500.000 chômeurs.

C’est sur ce dernier point que l’opposition s’égosille. Car envoyer un demi-million de chômeurs en formation fera basculer ces derniers de la catégorie A vers la catégorie D, qui regroupe les demandeurs d’emploi non tenus de rechercher un emploi, et donc baisser "artificiellement" le chômage. 

- "Le plan emploi est l'ultime tentative de François Hollande pour masquer la faillite de sa politique et sauver sa candidature en 2017", a indiqué sur Twitter le député les Républicains (LR) des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti. 
- Même son de cloche du côté du Front national qui, dans un communiqué, estime que ce plan "n’est rien d’autre qu’un plan de candidature pour la présidentielle de 2017".
- Et Même le Front de gauche, dans un communiqué, parle d’un plan qui "vise principalement à faire basculer une partie des chômeurs vers la catégorie D. Ils disparaîtront ainsi des chiffres communiqués par les médias.

L’opposition dénonce ce plan en faveur de l’emploi "irréalisable" :

- Pour Brigitte Kuster, porte-parole des Républicains, citée par Le Figaro, il s’agit "d’un plan au financement pour le moins incertain et au résultat aléatoire".
- Nicolas Doze, spécialiste de l’économie et chroniqueur à BFMtv, parle de la formation de 500.000 chômeurs comme d’un "chiffre complètement irréaliste qui a été pondu comme ça le soir du réveillon et qui vise surtout à vider les statistiques de Pôle emploi."
- Selon le rédacteur en chef économique du Figaro, la formation d’un demi-million de chômeurs serait irréalisable, car représentant 80 % des volumes actuels, mais surtout coûteuse : près de 1 milliard qu’il faudrait rajouter aux 4,5 milliards déjà consacrés à cet effort. "Une charge qui serait financée par moitié par les régions. 
- Même à gauche, la mesure est critiquée, des syndicats qui la jugent "irréaliste" au journal Libération – qui avait soutenu la candidature de François Hollande à la présidentielle – qui parle d’une baisse du chômage au forceps.

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Rédigé par PIERRE HAMMADI

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Publié le 24 Janvier 2016

En début de semaine, le président a présenté son plan "d’urgence" pour l’emploi. L’opposition s’est insurgée contre le plan "d’urgence" contre le chômage du président qui ne serait rien d’autre qu’une habile manœuvre pour permettre au chef de l’Etat de se représenter en 2017.

En effet, l’enjeu de ce plan "d’urgence" est très important pour François Hollande, qui a lié son destin présidentiel à la baisse du chômage. Or, depuis son élection en 2012, 650.000 chômeurs de catégorie A, sont venus frapper à la porte de Pôle Emploi - en novembre 2015, 3,57 millions demandeurs d’emploi n’avaient aucune activité.

Devant le Conseil économique, social et environnemental (CESE) lundi 18 janvier, François Hollande a donc détaillé son ultime plan pour l’emploi. Ce dernier, qui coûtera 2 milliards d’euros, "entièrement financé par des baisses de dépenses", permettra aux entreprises de moins de 250 salariés de disposer d’une prime immédiate de 2.000 euros par an pour toute embauche en CDI ou en CDD de plus de 6 mois.

Mais le plan prévoit aussi : une hausse des contrats de professionnalisation, l’aide à l’entrepreneuriat par une incitation fiscale… et surtout la formation de 500.000 chômeurs.

C’est sur ce dernier point que l’opposition s’égosille. Car envoyer un demi-million de chômeurs en formation fera basculer ces derniers de la catégorie A vers la catégorie D, qui regroupe les demandeurs d’emploi non tenus de rechercher un emploi, et donc baisser "artificiellement" le chômage.

- "Le plan emploi est l'ultime tentative de François Hollande pour masquer la faillite de sa politique et sauver sa candidature en 2017", a indiqué sur Twitter le député les Républicains (LR) des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti.
- Même son de cloche du côté du Front national qui, dans un communiqué, estime que ce plan "n’est rien d’autre qu’un plan de candidature pour la présidentielle de 2017".
- Et Même le Front de gauche, dans un communiqué, parle d’un plan qui "vise principalement à faire basculer une partie des chômeurs vers la catégorie D. Ils disparaîtront ainsi des chiffres communiqués par les médias.

L’opposition dénonce ce plan en faveur de l’emploi "irréalisable" :


- Pour Brigitte Kuster, porte-parole des Républicains, citée par Le Figaro, il s’agit "d’un plan au financement pour le moins incertain et au résultat aléatoire".
- Nicolas Doze, spécialiste de l’économie et chroniqueur à BFMtv, parle de la formation de 500.000 chômeurs comme d’un "chiffre complètement irréaliste qui a été pondu comme ça le soir du réveillon et qui vise surtout à vider les statistiques de Pôle emploi."
- Selon le rédacteur en chef économique du Figaro, la formation d’un demi-million de chômeurs serait irréalisable, car représentant 80 % des volumes actuels, mais surtout coûteuse : près de 1 milliard qu’il faudrait rajouter aux 4,5 milliards déjà consacrés à cet effort. "Une charge qui serait financée par moitié par les régions.
- Même à gauche, la mesure est critiquée, des syndicats qui la jugent "irréaliste" au journal Libération – qui avait soutenu la candidature de François Hollande à la présidentielle – qui parle d’une baisse du chômage au forceps.

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Publié le 23 Janvier 2016

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Publié le 23 Janvier 2016

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Publié le 23 Janvier 2016

La SNCF va systématiquement facturer tout échange ou annulation de billets de TGV

 Il vous en coûtera minimum 5 euros. Voire même 15 euros si vous attendez la veille ou le jour du départ pour le faire. Jusqu'à présent, échanger ou annuler son billet de train était gratuit jusqu'à la veille du départ (hors Prem's).

"Cela nous permettra de vendre toutes les places jusqu'au dernier moment", justifie dans Le Parisien Rachel Picard, directrice générale de SNCF Voyages. Elle affirme que le taux d'occupation des TGV est de 65% en moyenne et que "seuls 17% des clients échangent ou se font rembourser les billets".

Seuls les détenteurs de cartes de réduction, comme les cartes séniors ou jeunes, ou ceux qui achètent un billet "pro", seront quelque peu épargnés. Ces voyageurs devront tout de même payer 5 euros s'ils décident finalement de ne pas prendre leur train le jour de leur voyage.  

les premières réactions de voyageurs sur les réseaux sociaux sont loin d'être positives. Certains suggérant notamment de se faire rembourser en échange les minutes de retard par la SNCF.

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Publié le 23 Janvier 2016

La SNCF va systématiquement facturer tout échange ou annulation de billets de TGV. Il vous en coûtera minimum 5 euros. Voire même 15 euros si vous attendez la veille ou le jour du départ pour le faire. Jusqu'à présent, échanger ou annuler son billet de train était gratuit jusqu'à la veille du départ (hors Prem's).

"Cela nous permettra de vendre toutes les places jusqu'au dernier moment", justifie dans Le Parisien Rachel Picard, directrice générale de SNCF Voyages. Elle affirme que le taux d'occupation des TGV est de 65% en moyenne et que "seuls 17% des clients échangent ou se font rembourser les billets".

Seuls les détenteurs de cartes de réduction, comme les cartes séniors ou jeunes, ou ceux qui achètent un billet "pro", seront quelque peu épargnés. Ces voyageurs devront tout de même payer 5 euros s'ils décident finalement de ne pas prendre leur train le jour de leur voyage.

les premières réactions de voyageurs sur les réseaux sociaux sont loin d'être positives. Certains suggérant notamment de se faire rembourser en échange les minutes de retard par la SNCF.

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Publié le 23 Janvier 2016

Emmanuel Macron et un ex-salarié de Goodyear, se sont écharpés en direct

Mercredi 20 janvier 2016 sur RMC, Mickael Wamen, ex-salarié Goodyear et syndicaliste CGT, et Emmanuel Macron, ministre de l'Economie se sont écharpés en direct à propos notamment d'un éventuel plafonnement des indemnités prud'homales.

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Publié le 23 Janvier 2016

Mercredi 20 janvier 2016 sur RMC, Mickael Wamen, ex-salarié Goodyear et syndicaliste CGT, et Emmanuel Macron, ministre de l'Economie se sont écharpés en direct à propos notamment d'un éventuel plafonnement des indemnités prud'homales.

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