Détournement de fonds publics à Marseille
Un minimum de 750.000 euros de subventions distribués à des
associations fictives entre 2005 et 2007. Le parti socialiste marseillais dans le viseur de la justice, suite à des subventions accordées à de vraies-fausses associations.
Roland Baladas, secrétaire général du groupe PS à la région et assistant parlementaire de la député Sylvie Andrieux a fait des déclarations devant la justice qui ont permis de mettre au jour un vaste réseau de détournement de fonds par le biais d'associations fictives destinées à garantir le vote des cités.
L'instruction est menée par le juge d'instruction Franck Landou, qui entend mener son intervention jusqu'au bout.
La députée PS des Bouches-du-Rhône, Sylvie Andrieux, a été mise en examen le jeudi 8 juillet 2010 à Marseille, dans le cadre d'une affaire de détournement présumé de fonds de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur ( PACA ), dans laquelle vingt trois personnes étaient déjà mises en examen < affaire instruite depuis trois ans au tribunal de grande instance de Marseille >.
Le 8 juillet 2010, face au juge et avant d'être mise en examen pour complicité de détournement de fonds publics, complicité de tentative d'escroquerie, la députée PS, accompagnée de ses deux avocats, ne s'est pas montrée bavarde. Sauf lors d'une déclaration générale, pour mettre en cause son collègue député et président de la Région PACA, Michel Vauzelle dans l'affaire < des subventions >. C'est lui, qui décidait l'octroi ou non de crédits à des associations fantômes. A plusieurs reprises, elle a répété face au magistrat, qu'elle ne détenait qu'une délégation de fonction et non de signature.
Les associations fictives : Le stratagème mis en place était simple. Une association fictive est créée. En produisant de fausses factures, elle obtient une subvention du Conseil Régional. Au passage, les dirigeants de ces coquilles vides se servent et servent l'élu, en contribuant à sa bonne réputation dans le quartier.
Une vingtaine d'associations seraient en cause, la plupart domiciliées dans les quartiers nord de Marseille, la circonscription de Sylvie Andrieux. De mars 1998 jusqu'à mai 2009 < année de sa
démission >, elle était vice-présidente
de la politique
de la ville au Conseil Régional. Pourtant, a-t-elle juré devant le juge Frank Landou, elle n'a jamais examiné ni détenu de demande de subvention. Ce qui n'était pas le cas de Michel Vauzelle et
de sa garde rapprochée. A savoir : son directeur de cabinet, Franck Dumontel, et son directeur général des services, Jules Nyssen. C'est eux qui décidaient préalablement de tout selon Sylvie
Andrieux.
Michel Vauzelle aura prochainement l'occasion de dire ce qu'il en pense au juge. Ce qu'ont déjà fait ses ex-directeur de cabinet et ex-directeur général des services. Tous deux mis en examen.
Le Conseil général des bouches-du-Rhône présidé par Jean-Noël Guérini < patron de la fédération PS des BDR >
serait également touché : Fin mai 2010, plusieurs associations liées au Conseil général ont été perquisitionnées par la
gendarmerie afin de vérifier l'état de leurs comptes. La gendarmerie rechercherait plusieurs centaines de milliers d'euros.
Adresse blog : http://marseille-nord-savoir.over-blog.com < 06.63.73.33.21 >
Le comité pour l'élimination de la discrimination
raciale ( CEDR ) de l'ONU, réuni à Genève, a dénoncé les récentes propositions de Nicolas Sarkozy concernant les Roms et la déchéance de nationalité de certains criminels, lors d'un discours à
grenoble, le 30 juillet 2010.
délégation
française sur les mesures prises par Paris pour lutter contre les discriminations raciales, depuis son dernier examen en 2005.
Les experts s'indignent aussi des déclarations du président
de la République Nicolas Sarkozy et du ministre de l'intérieur Brice Hortefeux sur la possibilité de déchoir de sa nationalité un citoyen naturalisé si ce dernier est condamné pour le meurtre
d'un policier, pour polygamie ou excision. Gunt Kut, expert Turc, déclare ne pas comprendre < ce qu'est un Français d'origine étrangère : je me demande si cela est compatible avec la
constitution >.
Roumanie ou la Bulgarie, a précisé le ministre lors d'une
conférence de presse à Lyon. En liaison avec Eric Besson, ministre de l'immigration, il a convenu que des vols soient spécialement affrétés pour ces personnes.
et 15 août 2010 : Montreuil, Bordeaux...Choqué
par ces expulsions, Jean-Pierre Grand, député UMP, proche de Dominique De Villepin a exprimé son désaccord < Peut-on être un député de la République et laisser faire cela sans réagir quand on
découvre que les forces de l'ordre, intervenant très tôt le matin, trient les familles, les hommes d'un côté, les femmes et les enfants de l'autre, avec menace de séparer les mères et les enfants
?> s'insurge le député .
s des gens du voyage au sens administratif du terme. Selon certaines estimations, un tiers d'entre eux seraient effectivement sur
les routes. Les autres sont sédentaires. Dès l'âge de 16 ans, les gens du voyage doivent être rattachés administrativement à une commune et disposer d'un titre de circulation. Celui-ci doit être
visé régulièrement par la police ou la gendarmerie. Par ailleurs, une loi de 1990 impose aux communes de plus de 5.000 habitants de mettre à disposition des gens du voyage un terrain pouvant les
accueillir. Cette obligation est rarement suivie.

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