Publié le 27 Novembre 2020

Le professeur Didier Raoult cité parmis les meilleurs chercheurs du HighlyCited2020

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Rédigé par Pierre HAMMADI

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Publié le 14 Novembre 2020

Coronavirus : Les 5 gestes pour sauver des vies
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Rédigé par Pierre HAMMADI

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Publié le 13 Septembre 2020

Chevaux mutilés, tués: la police au point mort, le gouvernement met en place une cellule d'accompagnement
Chevaux mutilés, tués: la police au point mort, le gouvernement met en place une cellule d'accompagnement
Chevaux mutilés, tués: la police au point mort, le gouvernement met en place une cellule d'accompagnement
Chevaux mutilés, tués: la police au point mort, le gouvernement met en place une cellule d'accompagnement
Chevaux mutilés, tués: la police au point mort, le gouvernement met en place une cellule d'accompagnement

Un homme a été arrêté ce lundi 7 sptembre à Nambsheim dans le Haut-Rhin (68) dans l'enquête sur les mutilations de chevaux. Il est suspecté d'avoir attaqué des chevaux dans l'Yonne. Ces derniers mois en France, plus d’une trentaine de mutilations d'équidés ont été recensées, dans tout le pays.

Il est suspecté d'avoir infligé des sévices à un cheval et deux poneys, dans la nuit du 24 au 25 août, à Villefranche-Saint-Phal dans l'Yonne : un homme âgé de 50 ans a été interpellé ce lundi à Nambsheim dans le Haut-Rhin, par les gendarmes de la section de recherche de Dijon. Il a été placé en garde à vue mais il nie être impliqué dans cette affaire selon franceinfo. Par ailleurs, des perquisitions à son domicile n'ont pour le moment rien donné, d'après les informations de France Inter, mais du matériel informatique a été saisi.

Plusieurs recoupements ont mis les enquêteurs de la section de Recherche de Dijon sur la piste de cet homme qui a des antécédents judiciaires en Allemagne en lien avec des sévices sur animal, a précisé le parquet de Sens à France Inter.

C'est la première arrestation dans cette affaire. Des dizaines de mutilations de chevaux ont été recensées depuis le début de l'année 2020 dans plusieurs départements français et se sont intensifiés pendant l'été. Ce lundi soir, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin et le ministre de l'Agriculture Julien Denormandie rendent visite à une éleveuse de chevaux installée dans l'Oise, dont des équidés ont été victimes de cette série de mutilations.

 

Vous trouverez ci-après plusieurs twits sur des chevaux mutilés, tués dans plusieurs département du pays :

Les cas, toujours choquants pour les bêtes survivantes et les propriétaires, ne cessent de se multiplier, mais le mystère persiste. Si un individu a été arrêté dans le Haut-Rhin et placé en garde à vue lundi 7 septembre, l'homme a été rapidement libéré et mis hors de cause. Il était soupçonné d'avoir participé à la mutilation de deux poneys dans un centre équestre de l'Yonne. Son dossier comportait des antécédents judiciaires en Allemagne, en lien avec des sévices sur animal, mais les perquisitions effectuées et les saisies de son matériel informatique n'ont pas abouti. En raison de l'incroyable nombre de départements touchés, les enquêteurs ont toutefois une certitude : ces actes sont forcément le fait de plusieurs auteurs, d'abord pour des raisons de modes opératoires, mais aussi géographiques.

le mercredi 9 septembre 2020, le ministre de l'agriculture Julien Denormandie a twitté sur son compte "Pour soutenir les propriétaires des chevaux face à ces actes de cruauté, nous mettons en place une cellule d'accompagnement. Appelez le 0 800 738 908

Message de la gendarmerie nationale sur twitter :"La #gendarmerie a signé aujourd’hui avec des fédérations équines une convention de #partenariat pour mieux lutter contre le phénomène des #chevauxmutilés.

 
👉

Objectifs ? Partage régulier d'informations de prévention et de conseils, et sécurisation des emprises".

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Rédigé par Pierre HAMMADI

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Publié le 26 Avril 2020

Lorsque vous êtes victime d’une Arnaque , il est important d’effectuer un signalement de celle-ci afin d’éviter que d’autres personnes rencontrent les mêmes problèmes sur Signal-arnaques.com

Signal Arnaques vous permet  de dénoncer plusieurs types d'escroqueries : Arnaques sur les sites d'annonces, Phishing, Sites Frauduleux, Faux-profils sur les réseaux sociaux, Arnaques de loteries, Arnaques PayPal.

Pour toute tentative d'escroquerie via un site internet ou en présence d'un site présentant un contenu illicite, vous pouvez effectuer un signalement en ligne auprès des autorités : Internet-signalement.gouv.fr

Signaler un site frauduleux, un contenu illicite sur internet

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Rédigé par Pierre HAMMADI

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Publié le 19 Janvier 2020

Pendant la manifestation des "gilets jaunes" (acte 62) du samedi 18 janvier à Paris, dans le secteur de la Gare de l'Est, les images d'une vidéo circulant sur les réseaux sociaux ont suscité colère et indignation.

Sur cette vidéo, on peut voir un homme à terre violemment frappé par un policier. L'homme, ensanglanté, est immobilisé au sol devant la vitrine d'une enseigne. Le manifestant ne semble pas opposer de résistance aux forces de l'ordre alentours. Un policier lui assène plusieurs coups au visage.

"Pourquoi vous êtes méchants comme ça ?", demande au cordon des forces de l'ordre une témoin, qui assiste à l'interpellation et que l'on peut entendre sur la vidéo. "Oh, il frappe !", s'écrie-t-elle, prenant à partie le policier qui lui fait face. "Vous avez vu votre collègue ? Regardez ce qu’il fait. Il est en train de le frapper alors qu'il saigne. Ayez un peu de pitié. Vous êtes dégueulasses !"

Sur une autre vidéo de l’Agence France Presse (AFP), on aperçoit ce même jeune homme qui est alors menotté et maintenu au sol, placé sur le ventre.

Le parquet de Paris a ouvert une enquête du chef de "violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique". L'affaire a été confiée à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN). "Le préfet de police a demandé à la Direction de l'ordre public et de la circulation (DOPC) de faire toute la lumière sur cette action en ouvrant une enquête administrative interne, confiée aux services d’évaluation et de contrôle", a indiqué la préfecture de police de Paris.

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Rédigé par Pierre HAMMADI

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Publié le 5 Janvier 2020

Tous mes vœux pour cette année 2020 : que la joie, le bonheur et la réussite inondent votre vie !

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Rédigé par Pierre HAMMADI

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Publié le 1 Janvier 2020

Rédigé par Pierre HAMMADI

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Publié le 18 Décembre 2019

Après des révélations sur ses activités parallèles et mandats non déclarés, le haut-commissaire Jean-Paul Delevoye a présenté lundi sa démission du gouvernement. Emmanuel Macron l'a accepté "avec regret", selon un communiqué de la présidence de la République.

Le haut-commissaire à la réforme des retraites n’avait fait état que de trois mandats dans le document qu’il a envoyé à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, alors qu’il en possédait en réalité 13, dont certains, bien qu’ils fussent bénévoles, laissaient planer le doute sur de potentiels conflits d’intérêts, alors qu’il pilote la très contestée réforme des retraites. 

Mercredi 18 décembre, le chef de l'État a nommé le député LREM du Nord, spécialiste des questions du social, Laurent Pietraszewski au poste de secrétaire d'État en charge des retraites.

L'élu du Nord aura la lourde tâche de négocier avec les syndicats et d'apaiser la contestation sociale toujours très forte contre le projet du gouvernement de la réforme des retraites. Il devra également défendre le texte au Parlement. 

Il siège au conseil d'administration de l'Institut du marketing et du management de la distribution (IMMD) à Roubaix, il est "coach" au sein de l'association Force Femmes qui œuvre pour l'emploi des femmes de plus de 45 ans, et il préside l'Association du collectif des propriétaires bailleurs de l'EHPAD des Jardins de Lievin, indique sa déclaration d'intérêts publiée sur le site de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique HATVP.

Cette même déclaration d'intérêts contient également une rémunération de 71.872 euros entre août et septembre 2019, pour le compte de la direction des ressources humaines d'Auchan.

Mais selon l'ancien député socialiste René Dosière, spécialiste des finances publiques, qui s'est exprimé mercredi 18 décembre sur Europe 1 , cette déclaration n'est "pas claire à 100%".

Il y a "peu de renseignements sur les activités qu'il a pu exercer durant les cinq années précédant son élection comme député" et "Je pense que sa déclaration mériterait d'être un peu plus précise. Il va d'ailleurs être amené à en faire une en tant que ministre", a précisé René Dosière.

Laurent Pietraszewski est né à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) en novembre 1966. Père de deux enfants, il a passé l'essentiel de sa carrière professionnelle au sein du groupe Auchan. Depuis 2010, il s'y occupait de "la gestion de carrière des 46.000 salariés de l'enseigne". 

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Rédigé par Pierre HAMMADI

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Publié le 29 Novembre 2019

Une femme décède après 5 appels au Samu centre 15, sa famille porte plainte
Une femme décède après 5 appels au Samu centre 15, sa famille porte plainte
Une femme décède après 5 appels au Samu centre 15, sa famille porte plainte

Le 14 septembre dernier, Edith Greffier, 62 ans, décède d’une crise cardiaque dans une commune du Territoire de Belfort. Or, sa fille, Anne-Sophie Forni Greffier, a tenté de joindre le SAMU à plusieurs reprises. Et les secours ont mis de longues minutes à arriver.

La famille Greffier se retrouve au domicile familial de Lachapelle-sous-Chaux. Au moment du repas, Edith Greffier, retraitée, explique qu'elle ne se sent pas bien. Sa fille Anne-Sophie Forni Greffier la suit et face aux douleurs et plaintes de sa mère décide d'appeler le 15 pour la première fois aux alentours de 15h22.

Elle explique qu'elle est chez ses parents, que sa maman ne se sent pas bien, elle a mal dans le bras gauche depuis une dizaine de minutes, elle a du mal à respirer, elle a mal au ventre et à la tête aussi.

La femme précise également que sa mère souffre d’hypertension. L’opératrice lui passe une médecin régulatrice, qui demande à nouveau les symptômes. À l’issue de cette conversation, la médecin conclut : “On va la voir puisqu’elle ne se sent pas bien. Vous savez, il y a beaucoup de gastros en ce moment", avant de dire que "l'ambulance va venir la prendre dans l'heure qui vient, pour l'emmenez sur les urgences les plus proches de chez vous.”

À 15h39, Anne-Sophie Forni Greffier rappelle le 15 car sa mère se sent de moins en moins bien. Elle demande alors où en sont les secours. On lui indique que le véhicule est parti cinq minutes auparavant, et qu’il ne devrait pas tarder à arriver au domicile.

À 15h52, Anne-Sophie Forni Greffier, est prise de panique et rappelle le SAMU : "Bonjour, je vous attends pour ma maman depuis 25 minutes. Elle est en train de faire un arrêt cardiaque. Il faut que vous veniez tout de suite. Elle ne respire plus".

La famille commence à effectuer un massage cardiaque, assistée par l’opérateur : "Vous la laissez sur le dos, et vous faites le massage cardiaque. Il n'y a que ça qui fonctionne...". Une équipe médicale est envoyée, en plus de l’ambulance déjà en route.

À 16h05, c’est le mari de la victime qui téléphone. Le SAMU n’est toujours pas arrivé sur place. “Les ambulanciers sont en train de la réanimer là. Attendez, je vais regarder s’ils ont mis le défibrillateur. Ouais, ils sont en train de lui faire. Alors le SAMU il est où?”, demande-t-il une nouvelle fois. “Le Samu va arriver monsieur”, répond la régulatrice. “Depuis tout à l’heure qu’on nous mène en bateau. Dans cinq minutes il arrive… Moi je veux les bandes. Si elle décède ce sera de votre faute”.

Quelques heures plus tard, Edith Greffier décède au centre hospitalier de Trévenans, près de Belfort.

Deux jours après, sa fille a déposé plainte pour non assistance à personne en danger, requalifiée par la police en homicide involontaire. “J’attends qu’ils reconnaissent leurs torts. J’ai été claire sur les symptômes de ma mère, ils sont partis sur une autre chose… Je suis restée tout le temps près de ma maman. Il a fallu attendre 40 minutes avant qu’une ambulance arrive, une heure avant que le SAMU soit là. Je ne comprends pas”, a confié Anne-Sophie Forni Greffier à France 3 Bourgogne-Franche-Comté.

Aujourd’hui, la famille Greffier réclame la réouverture d’un centre du SAMU dans le nord de la région. Depuis novembre 2015, les appels aux secours des habitants du Territoire de Belfort sont centralisés actuellement dans un seul centre d’appel, situé à 95 km à Besançon (Doubs).

Le centre d'appel de Besançon est situé à 104 Km du village Lachapelle-sous-Chaux, lieu du domicile de la famille Greffier

En mai 2018, c'est une jeune femme de 22 ans, Naomi Musenga, qui décédait à Strasbourg, faute de prise en charge par le 15 du Bas-Rhin qu'elle avait pourtant appelé car elle avait "très très mal au ventre".

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Rédigé par Pierre HAMMADI

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Publié le 21 Novembre 2019

L214 et Yann Arthus-Bertrand dénoncent l'enfer sur terre vécu par les cochons d'un élevage du Finistère
L214 et Yann Arthus-Bertrand dénoncent l'enfer sur terre vécu par les cochons d'un élevage du Finistère
L214 et Yann Arthus-Bertrand dénoncent l'enfer sur terre vécu par les cochons d'un élevage du Finistère
L214 et Yann Arthus-Bertrand dénoncent l'enfer sur terre vécu par les cochons d'un élevage du Finistère
L214 et Yann Arthus-Bertrand dénoncent l'enfer sur terre vécu par les cochons d'un élevage du Finistère
L214 et Yann Arthus-Bertrand dénoncent l'enfer sur terre vécu par les cochons d'un élevage du Finistère
L214 et Yann Arthus-Bertrand dénoncent l'enfer sur terre vécu par les cochons d'un élevage du Finistère

Dans une nouvelle vidéo choc, l'association de défense des animaux L214 épingle jeudi 21 novembre, un élevage intensif de cochons du Finistère, affilié au groupe Triskalia, fournisseur de référence des abattoirs de l’entreprise Bigard-Socopa, où l’on voit des animaux enserrés dans des cages, en détresse, blessés ou morts.

La vidéo est commentée par le photographe et écologiste Yann-Arthus Bertrand. Il appelle à demander aux candidats aux prochaines élections municipales de s’engager à écarter la viande issue des élevages intensifs des cantines scolaires, ainsi qu’à augmenter la fréquence des repas sans viande qui y sont servis. "Le sort que nous réservons à ces animaux, c'est l'enfer sur Terre", dénonce Yann Arthus-Bertrand.

Les images ont été tournées en septembre à Dirinon, dans l’un des plus gros élevages du Finistère. Cette ferme a l’autorisation d’élever 800 truies reproductrices et d’engraisser plusieurs milliers de cochons.

"Des centaines de truies enfermées dans des cages de la taille de leur corps, mordant désespérément les barreaux devant elles, des porcelets qui naissent – et parfois meurent – dans un environnement de métal et de béton, des cochons dévorés vivants par leurs congénères rendus fous par l’ennui" explique L214 dans sa lettre d'information.

Les bâtiments sont “dans un état d’hygiène déplorable”, selon l’association qui évoque des "enclos crasseux", une "accumulation de déjections", "la profusion de mouches". "Des cadavres jonchent le sol (...) Certains sont en état avancé de putréfaction, laissés dans les couloirs et même dans les enclos des cochons, au milieu des animaux vivants", déplore-t-elle.

De nombreux antibiotiques sont utilisés dont certains classés d’importance critique par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), toujours selon l’association, qui assure que des "hormones de croissance (dexaméthasone) sont également présentes dans l’élevage".

L214 déclare porter plainte auprès du procureur de la République de Brest contre l’élevage "pour mauvais traitement et sévices graves envers des animaux".

Dans cette vidéo de l'association L214, Yann Arthus-Betrand dénonce aussi la situation des éleveurs, pas "heureux de cette situation". Selon lui, "un tiers d'entre eux gagne moins de 350€ par mois", et "un agriculteur sur cinq ne s'est dégagé aucun revenu en 2017". En réalité, ils sont poussés à maintenir ces élevages, "piégés par les coopératives, les banques et trahis par leurs syndicats".

Tout en dénonçant "le mode opératoire" de l’association, la coopérative Triskalia, estime que les "animaux blessés auraient clairement dû être séparés des autres dès les premiers signes et soignés dans l’infirmerie prévue à cet effet".

Elle assure cependant que les faits dénoncés "ne reflètent en rien la réalité des élevages au quotidien". Néanmoins, elle indique qu’elle va "procéder à toutes les vérifications nécessaires concernant cet élevage". Triskalia compte 16.000 agriculteurs adhérents et 4.800 salariés.

La Fondation 30 Millions d'Amis dénonce l’horreur d’"un élevage intensif de cochons dans le Finistère" et réclame "un plan concret pour sortir de l’élevage intensif, conformément aux attentes de plus de 8 Français sur 10". "Ce mode de production concerne 95 % des porcs", précise l'association.

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Rédigé par Pierre HAMMADI

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