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Attentats de Bruxelles : Abdeslam veut rentrer en france - Les trois kamikazes identifiés

Publié le par Pierre HAMMADI

Attentats de Bruxelles : Abdeslam veut rentrer en france - Les trois kamikazes identifiés
Attentats de Bruxelles : Abdeslam veut rentrer en france - Les trois kamikazes identifiés
Attentats de Bruxelles : Abdeslam veut rentrer en france - Les trois kamikazes identifiés

Au lendemain des attentats de Bruxelles (Belgique), qui ont fait 31 morts et plus de 300 blessés (dont 61 en soins intensifs et 4 non-identifiés) selon un bilan établi mercredi soir, la police fédérale a identifié trois assaillants.

Ibrahim El Bakraoui et Najim Laachraoui, l'artificier des attentats du 13-Novembre ont perdu la vie en déclenchant des bombes à l'aéroport de Zaventem. Quant au kamikaze de la station de métro Maelbeek, il s'agit de Khalid El Bakraoui, le frère d'Ibrahim.

Attentats de Bruxelles : Abdeslam veut rentrer en france - Les trois kamikazes identifiés
Attentats de Bruxelles : Abdeslam veut rentrer en france - Les trois kamikazes identifiés
Attentats de Bruxelles : Abdeslam veut rentrer en france - Les trois kamikazes identifiés

La police a lancé un appel à témoins pour retrouver l'homme au chapeau. Sur les images de vidéosurveillance à l'aéroport de Bruxelles, il porte un chapeau et des lunettes et pousse un chariot de bagage aux côtés d'Ibrahim El Bakraoui et Najim Laachraoui, deux des trois kamikazes identifiés. Il a laissé son sac, rempli de la plus grosse charge explosive, avant de quitte les lieux. Un appel à témoins a été lancé pour le retrouver.

Un complice avec le kamikaze du métro. Il a été filmé, portant un gros sac, par les caméras de vidéosurveillance du métro bruxellois en compagnie de Khalid El Bakraoui, peu avant que ce dernier ne se fasse exploser dans la station de Maelbeek.

Salah Abdeslam veut "partir en France". Selon son avocat Sven Mary, Salah Abdeslam a fait part de son souhait de "partir en France le plus vite possible", trois jours après les attentats de Bruxelles. Le jihadiste avait dans un premier temps refusé son extradition.

L'avocat de Salah Abdeslam, Sven Mary, a indiqué ce jeudi matin que son client n'avait pas été informé en amont des attentats qui ont touché Bruxelles mardi. "Il n'était pas au courant" a-t-il répondu en anglais, à une journaliste qui l'interrogeait à ce propos.

L'avocat de Salah Abdeslam, Sven Mary, a indiqué ce jeudi matin sur Europe 1 que son client refuse dorénavant de collaborer avec les enquêteurs. Depuis les attentats de Bruxelles, Salah Abdeslam s'est renfermé face aux enquêteurs, refusant de répondre à ceux qui lui ont rendu visite mercredi. "Je ne veux pas qu'il se referme pour pleins de choses, a réagi l'avocat. Se renfermer ça nous mettrait encore devant d'autres Zaventem et d'autres Bataclan, et c'est cela que je veux éviter".

Si Manuel Valls s'empêchait encore mercredi matin de faire un lien entre les attentats de Bruxelles et ceux de Paris, l'identification de trois kamikazes proches de Salah Abdeslam semble l'établir.

L'un des deux frères El Bakraoui, Khalid, 27 ans, a loué sous une fausse identité la planque qui a servi à cacher le suspect clé des attentats de Paris, Salah Abdeslam, à Forest en Belgique. Les deux frères étaient recherchés depuis le 15 mars, quand une fusillade a éclaté dans cet appartement.

Par ailleurs, Najim Laachraoui, le second kamikaze de l'aéroport, était également recherché dans le cadre de l'enquête sur les attentats du 13 novembre à Paris, mais sous l'identité de Soufiane Kayal. Son ADN et ses empreintes ont été retrouvés dans l'appartement qui a servi à confectionner les explosifs et sur au moins un des gilets des kamikazes du Stade de France.

Il a en outre été en contact téléphonique avec au moins l'un des terroristes le soir du 13 novembre et aurait pu être le destinataire du SMS "C'est parti, on commence", envoyé par le commando du Bataclan.

L'avocat de Salah Abdeslam, Sven Mary, surnommé "l'avocat des crapules", a l'habitude d'être détesté. Mardi l'agressivité a dégénéré. Le Soir rapporte que l'avocat a été agressé par "un individu qui lui reprochait de se porter à la défense du terroriste". Sven Mary explique s'être défendu. "J'ai dû fermer mon cabinet pour assurer la sécurité de mes collaborateurs", a-t-il précisé au quotidien belge. En revanche il ne souhaite pas de protection, ajoute Le Soir.

L'avocat, dont les enfants ont déjà été menacés à la suite de victoires juridiques dans des affaires sensibles, demande à ce que "les gens fassent la part des choses" et évitent "les amalgames", explique-t-il à La Libre. Au Soir, il indique avoir reçu des centaines de mails injurieux et de menace depuis qu'il défend Salah Abdeslam.

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Attentats à Bruxelles : Deux frères kamikazes ont été identifiés

Publié le par Pierre HAMMADI

  Ibrahim El Bakraoui____________________________________Khalid El Bakraoui

Ibrahim El Bakraoui____________________________________Khalid El Bakraoui

Deux kamikazes ont été identifiés comme étant les frères El Bakraoui, après les attentats de Bruxelles. L'un, Ibrahim est mort dans l'explosion de sa bombe déclenchée à 7h58 à l'aéroport. L'autre, Khalid, a été identifié comme l'auteur de l'attaque kamikaze du métro, a indiqué le procureur fédéral belge, mercredi 23 mars.

Inscrits dans les fichiers des services de police, les frères El Bakraoui n'étaient en revanche pas connus pour des faits de terrorisme. Pourtant, ces habitués de la kalachnikov sont suspectés d'être directement liés à Salah Abdeslam, interpellé le 18 mars à Molenbeek pour son rôle dans les attentats de Paris et Saint-Denis.

Ibrahim El Bakraoui (30 ans) avait ainsi été condamné en 2010 à neuf années de prison par le tribunal correction de Bruxelles dans une affaire de braquage à la kalachnikov. Il avait alors fait feu sur des agents de sécurité et blessé l'un d'entre eux, comme le relatait La Dernière Heure. Son frère Khalid El Bakraoui avait écopé en 2011 de cinq ans d'emprisonnement pour des braquages et des car-jackings. Là encore, des kalachnikovs avaient été utilisées.

À gauche, l'homme inconnu___Au milieu, Ibrahim El Bakraoui___À droite, l'homme en fuite

À gauche, l'homme inconnu___Au milieu, Ibrahim El Bakraoui___À droite, l'homme en fuite

L'identité des deux individus figurant sur la photo prise à l'aéroport aux côtés d'Ibrahim El Bakraoui n'a pas été communiquée : celle du deuxième kamikaze serait encore inconnue. Le troisième homme, actuellement en fuite, pourrait être selon plusieurs médias Najim Laachraoui, également recherché dans le cadre de l'enquête sur les attentats de Paris. Les assaillants étaient donc au moins quatre.

Un ordinateur a été retrouvé dans une poubelle devant l'appartement de Schaerbeek où des explosifs et tous les ingrédients permettant de confectionner des explosifs ont été retrouvés mardi lors d'une perquisition. Un mot posthume d'Ibrahim El Bakraoui y a été découvert, dans lequel il explique "ne plus savoir quoi faire", faisant explicitement référence à Salah Abdeslam. Il exprime sa crainte de "finir à côté de lui dans une cellule".

La Belgique a décrété trois jours de deuil national, au lendemain des attentats de Bruxelles. Une minute de silence a été observée, mercredi 23 mars à midi, en hommage aux victimes des attaques revendiquées par l'Etat islamique. Des centaines de personnes se sont donné rendez-vous sur la place de la Bourse, à Bruxelles. Un autre rassemblement a lieu, au même moment, à la Commission européenne, en présence de Manuel Valls et Jean-Claude Juncker.

Un chauffeur de taxi a transporté les trois suspects à l'aéroport. C'est lui qui a mené les enquêteurs à l'adresse de Schaerbeek, où ont été découverts un engin explosif et un drapeau de l'EI, selon le parquet fédéral. Il avait transporté les trois suspects à l'aéroport mardi matin et a également permis de retrouver la troisième bombe qui n'a pas explosé.

Les trois passagers ont chargé de grosses valises dans le coffre de la voiture sans jamais laisser le chauffeur toucher leurs sacs. Ce n’est qu’après avoir vu la photo publiée dans l’appel à témoin que le conducteur a reconnu les trois hommes et compris qu’il s’agissait des terroristes responsables de la mort de 31 personnes. Le chauffeur de taxi aurait immédiatement contacté la police, selon le journal belge la Dernière Heure.

Les informations fournies par le chauffeur de taxi, ont permis aux enquêteurs de perquisitionner l'appartement de Schaerbeek, au numéro 4 de la rue Max-Roos. Y ont été découverts tous les produits nécessaires à la fabrication d'explosifs, parmi lesquels 15kg de TATP, 150 litres d'acétone, 30 litres d'eau oxygénée, des bacs ou encore des clous.

Le procureur fédéral belge a fait état, mercredi à 13h, d'un bilan provisoire de 31 morts et 270 blessés. Dix Français ont été blessés dans les attentats de Bruxelles, dont quatre grièvement, selon un bilan communiqué par le Premier ministre, Manuel Valls.

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Au moins 34 morts et 198 blessés dans les attentats de Bruxelles - La photo de suspects diffusée

Publié le par Pierre HAMMADI

Au moins 34 morts et 198 blessés dans les attentats de Bruxelles - La photo de suspects diffusée

Plusieurs médias belges, dont la RTBF, diffusent une image de suspects captée par la vidéo-surveillance. Trois hommes qui poussent des chariots à bagages sont visibles sur cette photo, précise Belga, qui a eu "confirmation du parquet fédéral" qu'elle "pouvait diffuser ces images", selon un responsable de l'agence interrogé par l'AFP. "C'est bien une photo des suspects et elle peut être utilisée", a indiqué le service de presse de la police fédérale, tout en précisant que le cliché devait d'abord "servir en interne". Selon la RTBF, "la personne en blanc est en fuite et activement recherchée".

Bruxelles a été secouée mardi matin par plusieurs attentats terroristes. Deux explosions ont retenti peu avant 8 heures à l'aéroport international de Zaventem, suivies d'une autre dans une station de métro du quartier européen de la ville peu après 9 heures. Un bilan provisoire fait état d'au moins 34 morts et 198 blessés. Le procureur du roi a confirmé qu'il s'agissait, à Zaventem, d'un attentat-suicide.

Ces explosions interviennent quatre jours après la capture spectaculaire, à Molenbeek, de Salah Abdeslam, un Français d'origine marocaine, seul survivant connu du commando auteur des attentats jihadistes du 13 novembre à Paris (130 morts).

Le gouverneur provincial a annoncé que "trois bombes avaient été introduites" mardi matin dans l'aéroport de Bruxelles par les auteurs des attentats. Mais l'une d'elles "n'a pas explosé", a expliqué Lodewijk De Witte lors d'un point de presse à l'aéroport, retransmis à la télévision. Une équipe de déminage avait procédé en début d'après-midi à l'explosion d'un objet suspect dans le hall de départs.

Les 28 membres de l'UE ont dénoncé dans un texte commun "une attaque sur notre société ouverte et démocratique". Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a quant à lui qualifié ces attaques de "méprisables". François Hollande a annoncé que les drapeaux seraient mis en berne en France en hommage aux victimes des attentats de Bruxelles, dans une déclaration à l'ambassade de Belgique à Paris.

L'Etat islamique a revendiqué le double attentat à Bruxelles, selon une agence de presse proche du groupe terroriste. Daech indique par ailleurs que l'attentat dans le métro a été perpétré par un kamikaze.

Le gouvernement belge a décrèté un deuil national de trois jours, a annoncé le ministre de l'Intérieur Jan Jambon. Ce deuil national dure jusqu'à jeudi inclus, a précisé à l'AFP Frédéric Cauderlier, porte-parole du Premier ministre Charles Michel. "C'est un deuil exceptionnel, tous les drapeaux nationaux seront donc en berne sur tous les bâtiments officiels du pays", a-t-il ajouté.

Le président des Etats-Unis a condamné depuis La Havane les attentats de Bruxelles, appelant le monde à "s'unir" face à ceux qui "menacent la sécurité" des peuples à travers le monde. "Nous ferons tout ce que nous pourrons pour soutenir nos amis et alliés", a déclaré Barack Obama, qui avait peu avant appelé le Premier ministre belge Charles Michel pour lui faire part de son soutien.

 

Les terroristes transportaient les bombes dans des valises : "Ils sont venus en taxi avec des valises, leurs bombes étaient dans les valises. Ils ont mis leurs valises dans des chariots. Les deux premières bombes ont explosé", a affirmé le bourgmestre (maire) de Zaventem, Francis Vermeiren. "Le troisième a aussi mis sa valise sur un chariot mais il a dû paniquer, elle n'a pas explosé", a-t-il ajouté. 

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Aéroport de Bruxelles : Les explosions ont fait au moins 13 morts et 35 blessés

Publié le par Pierre HAMMADI

Au moins trois explosions ont retenti à Bruxelles, mardi 22 mars. Un peu avant 8 heures, deux explosions ont frappé l'aéroport de Bruxelles-National, à Zaventem. Elles ont fait au moins 13 morts et 35 blessés, selon le parquet fédéral. L'aéroport est fermé "jusqu'à nouvel ordre", indique sur son site internet Eurocontrol, l'organisation européenne pour la sécurité de la navigation aérienne.

Une première explosion a été entendue dans le hall des départs, puis une deuxième déflagration a retenti, selon des médias belges qui ont ajouté que de nombreuses personnes quittaient l'aéroport en courant, abandonnant leurs bagages sur place. Ces explosions ont fait au moins 13 morts et 35 blessés, selon le parquet fédéral, et ont provoqué de gros dégâts dans le hall. Un numéro d'urgence a été mis en place pour les personnes qui auraient des proches dans les endroits concernés : 02 506 47 11.

- Une explosion dans une station de métro du quartier européen à Bruxelles. Elle a été entendue par plusieurs témoins, et a touché la station Maelbeek. Le métro bruxellois est en cours de fermeture, selon une journaliste du Soir.

- Des tirs et des cris en arabe à l'aéroport, avant les explosions ? Des tirs auraient été entendus dans le hall des départs de l'aéroport international de Bruxelles, avant qu'une personne ne crie quelque chose en arabe et que les explosions retentissent, ont annoncé plusieurs témoins sur place cités par l'agence de presse Belga.

- L'alerte antiterroriste relevée au niveau maximal. Le ministre-président du gouvernement de la région de Bruxelles-Capitale, Rudi Vervoot, a également indiqué à la RTBF qu'un plan catastrophe avait été lancé.

Tous les vols ont été annulés, selon le compte Twitter de l'aéroport, et certains avions déjà en vol sont déroutés, selon les applications sur les réseaux sociaux suivant l'évolution des vols en temps réel.

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Législatives partielles : Carton plein pour les Républicains

Publié le par Pierre HAMMADI

Les Républicains ont gagné dimanche au second tour les trois élections législatives partielles dans l'Aisne, le Nord et les Yvelines, dont deux en duel face au FN, après la déroute des candidats de gauche au 1er tour.

Ces trois partielles étaient organisées après la démission de leurs sièges de député de présidents ou vice-président de région élus lors des régionales de décembre. Et le parti présidé par Nicolas Sarokzy a fait un sans-faute.

Pascal Thévenot succède à Valérie Pécresse. Dans la 2e circonscription des Yvelines, le candidat Les Républicains partait largement favori pour succéder à Valérie Pécresse, élue à la tête du Conseil régional d'Ile-de-France. Soutenu par l'UDI et le MoDem, il a rassemblé 72,4% des voix face au socialiste Tristan Jacques (37,6%).

Un score sans appel dans l'Aisne. Le candidat du parti Les Républicains Julien Dive l'a emporté dans la 2e circonscription de l'Aisne devant la candidate du Front national Sylvie Saillard-Meunier.

Le maire d'Itancourt a été élu député avec 61,14% des voix contre 38,86% pour Mme Saillard-Meunier lors d'un scrutin où la participation a atteint 34,25%, selon les résultats de la préfecture. Il succédera à l'Assemblée nationale à Xavier Bertrand qui a démissionné de son mandat de député pour se consacrer à la région Nord-Pas-de-Calais/Picardie après son élection à la présidence de l'assemblée régionale.

Le FN largement battu dans le Nord. Le candidat Les Républicains de la 10e circonscription du Nord, Vincent Ledoux, est arrivé en tête devançant largement la candidate frontiste. Vincent Ledoux, 49 ans, a obtenu 67,92% des voix, contre 32,08% pour la candidate du Front national Virginie Rosez, lors d'un scrutin où la participation n'a atteint que 22,00% (21,7% au premier tour).

Il remplacera à l'Assemblée nationale le maire de Tourcoing Gérald Darmanin (LR) qui a démissionné de son mandat de député en janvier pour cause de cumul des mandats, préférant entrer dans l'exécutif régional au côté de Xavier Bertrand, dont il est l'un des vice-présidents.

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Attentats à Paris : Soufiane Kayal identifié comme étant Najim Laachraoui

Publié le par Pierre HAMMADI

Les services de renseignements le pensaient en Syrie depuis 3 ans... En réalité, le Belge Najim Laachraoui, qui se cachait ces derniers mois sous la fausse identité de Soufiane Kayal, était rentré en Europe pour participer à la préparation des attentats de Paris.

Depuis l'arrestation de Salah Abdeslam, c'est l'un des deux hommes toujours en fuite activement recherchés. Soufiane Kayal, qui utilisait une fausse carte d'identité belge, vient d'être formellement identifié. Le parquet fédéral belge annonce ce lundi matin qu'il s'appelle en réalité Najim Laachraoui. L'homme est né le 18 mai 1991 et était parti en Syrie en février 2013.

Le nom de Najim Laachraoui figure sur dans les fichiers de l'Organe belge de coordination pour l'analyse de la menace (Ocam), selon une information de la RTBF. Sa présence en Syrie était connue depuis 2013 et depuis 2014, un mandat d'arrêt international a été prononcé à son encontre.

Najim Laachraoui est en ce moment même jugé en Belgique, dans un procès pour terrorisme. Quinze ans de prison ferme ont été requis contre lui.

Les enquêteurs, qui le recherchent sous l'identité de Najim Laachraoui disposent de plusieurs éléments contre lui. On sait tout d'abord que le 9 septembre 2015, il a été contrôlé sous sa fausse identité de "Soufiane Kayal" à la frontière entre la Hongrie et l'Autriche à bord d'un véhicule Mercedes de location.

Najim Laachraoui se trouve en compagnie de deux personnes: Salah Abdeslam et Mohamed Belkaid qui fait usage alors d'une fausse cartes d'identité belge au nom de Samir Bouzid. Ce dernier a été tué mardi dernier lors de la perquisition de Forest.

Najim Laachraoui a également loué sous son identité fictive la maison d'Auvelais, en Belgique, qui a servi de planque aux terroristes. On y retrouvera son ADN. D'autres traces lui appartenant, ont également été découvertes dans l'appartement conspiratif de Schaerbeek. Par ailleurs, une des lignes téléphoniques qu'il utilisait était en contact le soir du 13 novembre avec le coordinateur des attentats, Abdelhamid Abaaoud.

Son ADN a aussi été retrouvé sur deux ceintures d'explosifs utilisées pour l'une au Bataclan et l'autre au Stade de France, indique ce lundi la RTBF. Le média, qui évoque les connaissances en électromécanique de l'intéressé, émet l'hypothèse qu'il ait pu avoir un rôle d'artificier dans l'organisation des attentats. L'appartement de Schaerbeek, dans lequel sa présence a été détectée, a très probablement servi, toujours selon la RTBF, de lieu de confection des explosifs.

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Deux terroristes sont toujours recherchés après l'arrestation de Salah Abdeslam

Publié le par Pierre HAMMADI

L'avocat de Salah Abdeslam Sven Mary vient de déclarer que son client refuserait la demande d'extradition vers la France, comme le droit l'y autorise. Me Sven Mary a précisé que Salah Abdeslam collaborait avec la justice belge.

Salah Abdeslam, suspect-clé des attentats de Paris, a été inculpé de "meurtres terroristes et participation aux activités d'un groupe terroriste" dans le cadre de l'enquête sur les attaques du 13 novembre 2015, a annoncé samedi le parquet fédéral belge.

Salah Abdeslam a quitté, samedi 19 mars dans la matinée, l'hôpital Saint-Pierre de Bruxelles, où il était soigné pour une blessure à la jambe, survenue lors de son arrestation vendredi dans les rues de Molenbeek, près de Bruxelles.

L'un des complices de Salah Abdeslam, lui aussi hospitalisé vendredi, a également été emmené hors de l'hôpital. Le suspect-clé des attentats de Paris et son complice sont désormais entre les mains de la justice belge. Ils doivent être entendus par un juge d'instruction.

Interpol a envoyé samedi une recommandation à ses 190 pays membres à travers le monde, leur demandant une "vigilance accrue" aux frontières pour éviter la fuite de potentiels complices de Salah Abdeslam.

L'organisation internationale de police craint que l'arrestation du suspect ne pousse des personnes liées aux attentats du 13 novembre à fuir "en Europe ou ailleurs". "Toute personne liée à Abdeslam pourrait s'inquiéter que sa localisation soit révélée et tenter de partir pour éviter d'être repérée", estime le secrétaire général d'Interpol Jürgen Stock. "Il est donc vital que les pays continuent de coopérer et procèdent à des contrôles minutieux", insiste-t-il.

Pour ce faire, Interpol invite ses membres à utiliser la base de données des documents volés et perdus SLTD (Stolen and Lost Travel Documents) qui comporte les références de 250.000 passeports irakiens et syriens perdus ou volés.

Dans cette base de données figurait le passeport syrien retrouvé aux abords du Stade de France après les attentats du 13 novembre, passeport qui avait été enregistré dès avril 2014, rappelle Interpol.

L'avocat du suspect des attentats du 13 novembre, Sven Mary, a annoncé à la presse que Salah Abdeslam avait été placé sous "mandat d'arrêt" par le juge d'instruction, à savoir inculpé et placé en détention provisoire en droit belge.

le parquet fédéral belge annonce que Salah Abdeslam a été inculpé (mis en examen, NDLR) pour "meurtres terroristes et participation aux activités d'un groupe terroriste". - Ces mêmes charges ont été retenues contre l'homme arrêté avec lui, celui qui utilise les fausses identités syrienne et belge de "Monir Ahmed Alaaj" et "d'Amine Choukri". - Concernant Abid A., qui aurait logé Salah Abdeslam, il a été inculpé pour "participation aux activités d'un groupe terroriste et recel de criminels.
- Salah Abdeslam, "Amine Choukri" et Abid A. ont été placés en détention provisoire.
- Djemila A., qui est de la même famille qu'Abid A., a été inculpé pour "recel de criminels" mais n'a pas été écroué.
- Sihane A., également membre de la famille, a été relâchée sans charges

Par la voix de son avocate, Me Nathalie Gallant, la famille de Salah Abdeslam s'est dit "soulagée" samedi par l'arrestation du suspect à Bruxelles vendredi.

Le frère de Salah, Mohammed Abdeslam, a voulu dire "au nom de sa famille" qu'ils partageaient un "sentiment de soulagement", a confié Me Gallant à la télévision belge RTBF. "D'abord parce que Salah a été arrêté vivant. C'était une des espérances de la famille. Soulagement également parce que la chasse à l'homme a pris fin, et qu'il faut se rendre compte que cette famille est sous pression non-stop depuis quatre mois", a ajouté l'avocate.

Selon la RTBF, Nathalie Gallant défendra deux des cinq personnes interpellées vendredi: celle qui a "hébergé Salah Abdeslam", et "la mère de cette personne".


Deux terroristes sont toujours recherchés après l'arrestation d'Abdeslam :

Deux terroristes sont toujours recherchés après l'arrestation de Salah Abdeslam

- Un homme d'une trentaine d'années qui utilise une fausse carte d'identité belge répondant au nom de "Soufiane Kayal". Les enquêteurs ignorent son vrai nom et sa nationalité. Il a été contrôlé en septembre 2015, deux mois avant les attentats, en compagnie de Salah Abdeslam et du dénommé "Samir Bouzid", lui aussi porteur d'une fausse pièce d'identité belge. Les trois suspects sont aperçus en voiture entre la Hongrie et l'Autriche. Pas encore recherchés à ce moment-là, ils peuvent reprendre leur route. Ces trajets suspects laissent penser qu'ils ont pu aider les terroristes à rentrer en Europe, la frontière hongro-autrichienne étant un point de passage des migrants.

"Soufiane Kayal" est également suspecté d'avoir joué un rôle logistique: il a loué avec son identité fictive une maison à Auvelais, en Belgique, qui a servi de planque aux terroristes. Il pourrait également avoir participé à la coordination des attaques: plusieurs terroristes, dont Abdelhamid Abaaoud, ont été en contact, le 13 novembre au soir, avec des lignes téléphoniques belges attribués à "Kayal" et "Bouzid".

Il apparaît désormais que "Samir Bouzid" est l'homme tué mardi dernier lors de l'opération policière à Forest. Grâce aux empreintes digitales, les enquêteurs ont pu retrouver sa véritable identité: Mohamed Belkaid, un Algérien de 35 ans qui séjournait de façon illégale en Belgique.

Deux terroristes sont toujours recherchés après l'arrestation de Salah Abdeslam

- Mohamed Abrini a 30 ans et possède la double nationalité belge et marocaine. Egalement originaire de Molenbeek, comme un grand nombre des terroristes du 13 novembre, il est visé par un mandat d'arrêt européen. Il est décrit comme "dangereux et probablement armé". Son rôle précis dans les attaques du 13 novembre reste encore flou, mais il a été aperçu à deux reprises en compagnie des terroristes.

Une première fois avec Salah Abdeslam, dont il serait très proche, deux jours avant attentats. Les deux amis sont filmés par une caméra de vidéosurveillance à une station essence de Ressons-sur-Matz (Oise), située sur une autoroute qui mène vers Paris. C'est Abrini qui est au volant. Ils sont soupçonnés d'avoir effectuer des repérages ou d'être allés réserver les appartements en Ile-de-France qui ont servi de planques. Abrini est aperçu une seconde fois la veille des attaques à Bruxelles, là encore sur une caméra de vidéosurveillance. Il est alors en compagnie d'une partie des tueurs qui, visiblement, s'apprêtent à faire la route vers Paris.

Il est toutefois avéré qu'Abrini n'était pas à Paris le soir des attentats, ce qui semble exclure une participation active aux tueries. Des témoins certifient l'avoir vu signer un bail avec sa femme pour louer un appartement à Bruxelles. Il est depuis introuvable.

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Belgique : Salah Abdeslam est sorti de l'hôpital pour être entendu par les enquêteurs

Publié le par Pierre HAMMADI

L'homme le plus recherché d'Europe depuis les attentats du 13 novembre à Paris, Salah Abdeslam, a été arrêté vendredi à Molenbeek en compagnie d'Amine Choukri et de trois membres d'une famille qui l'hébergeait.

C'est un ami de Salah Abdeslam, contacté par ce dernier pour lui trouver une planque, qui aurait permis aux policiers de remonter jusqu'au fugitif, comme l'explique Le Monde.

Salah Abdeslam, le suspect-clé en fuite des attentats de Paris, a été arrêté ce vendredi, lors d'une opération policière à Molenbeek, en Belgique. "Après les sommations d'usage, l'assaut a été donné par la police", a décrit un élu local, sous couvert d'anonymat. Un homme "jeune, de petite taille à casquette, s'est enfui (...) Il a été touché par la police et emmené en ambulance", a-t-il ajouté. Blessé à la jambe, "l'ennemi public numéro un" a été transféré à l'hôpital Saint-Pierre de Bruxelles. L'un de ses complices a également été interpellé.

Lors d'une conférence de presse donnée avec le Premier ministre belge Charles Michel, François Hollande a déclaré qu'il s'attendait à ce que la Belgique extrade "le plus rapidement possible" Salah Abdeslam vers la France.

Mardi, les empreintes de Salah Abdeslam avaient été retrouvées dans l'appartement de Forest, près de Bruxelles, dont la perquisition avait tourné à la fusillade entre la police et trois hommes lourdement armés qui se planquaient dans l'habitation sans eau ni électricité.

L'un d'entre eux avait été tué: Mohamed Belkaïd, un Algérien de 36 ans entré illégalement en Belgique et jusque-là non connu de la justice belge, plus connu sous le faux nom de Samir Bouzid. Il avait notamment envoyé des fonds à la cousine d'Abdelhamid Abaaoud quelques jours après les attentats du 13 novembre. Deux autres avaient pris la fuite.

Lors de leurs investigations lancées après le 13 novembre, les enquêteurs en charge des investigations ont en effet défini que le 9 septembre 2015, Salah Abdeslam, a été contrôlé à la frontière entre l'Autriche et la Hongrie. Il est accompagné de deux hommes, qui se présentent avec "de fausses cartes d'identité belges au nom de Samir Bouzid et Soufiane Kayal".

Le 17 novembre, quatre jours après les attentats de Paris, c'est au nom de Samir Bouzid qu'est effectué un virement de 750 euros à la cousine d'Abdelhamid Abaaoud, l'un des organisateurs présumés des attentats.

Un homme signale l'adresse de la planque de Salah Abdeslam à la police : C'est l'acte décisif qui a permis la localisation de l'homme le plus recherché d'Europe. Selon France 2, un homme s'est rendu vendredi matin dans un commissariat de Bruxelles, pour indiquer aux policiers l'adresse où se cachait le terroriste présumé. Quelques heures plus tard, l'assaut est lancé à Molenbeek, sa commune d'origine, où des dizaines de policiers encerclent le logement. Salah Abdeslam est finalement blessé à la jambe lors des échanges de tirs et interpellé.

Salah Abdeslam, âgé de 26 ans et originaire de la commune bruxelloise populaire de Molenbeek, est soupçonné par les enquêteurs français d'avoir joué au moins un rôle-clé de logisticien dans ces attentats djihadistes qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis. Il s'est évaporé dans la nature depuis son exfiltration de Paris par des amis, au lendemain des attaques.

Un autre suspect reste recherché: Mohamed Abrini (30 ans), filmé le 11 novembre dans une station service sur l'autoroute entre Paris et Bruxelles en compagnie de Salah Abdeslam.

Salah Abdeslam et son complice Amine Choukri, tous deux légèrement blessés lors de leur interpellation vendredi à Bruxelles, sont sortis de l'hôpital ce samedi matin, annonce le maire de Bruxelles. Ils vont maintenant être interrogés par les enquêteurs.

Belgique : Salah Abdeslam est sorti de l'hôpital pour être entendu par les enquêteurs

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Brésil : Scandale de corruption - Les Brésiliens réclament la démission de la Présidente

Publié le par Pierre HAMMADI

"Démission". C'est le mot du moment dans les rues de Sao Paulo, Rio de Janeiro ou Brasilia. Des milliers de Brésiliens ont défilé, mercredi 16 mars, contre le pouvoir en place. En ligne de mire : leur présidente Dilma Rousseff, mais aussi leur ancien président, Lula, qui devait faire son grand retour au gouvernement en tant que chef de cabinet de la présidence, une sorte de super-Premier ministre.

Finalement, un juge a ordonné la suspension de son entrée au gouvernement, tandis que les députés ont lancé une procédure de destitution contre Dilma Rousseff. Dimanche, plus de 3,5 millions de Brésiliens avaient déjà manifesté à travers tout le pays, selon le quotidien O Globo (en portugais).

La présidente Dilma Rousseff, réélue de justesse en 2014, fait face à une grave crise économique. Le chômage explose, le pays est en récession et les prix ne cessent d'augmenter : +15% pour le prix de l’eau, +51% pour le prix de l’électricité, +20% pour celui de l’essence, sans parler des produits alimentaires comme les légumes, note Le Monde.

A cela s'ajoute une crise politique majeure. En décembre, Dilma Rousseff avait fait l'objet d'une procédure de destitution, annulée quelques jours plus tard par la Cour suprême. L'opposition l'accuse d'avoir maquillé les comptes publics en 2013 en vue de sa réélection un an plus tard. Au pied du mur, la présidente brésilienne a donc fait appel à celui à qui elle doit sa carrière politique. Lula, l'homme au miracle socio-économique des années, 2000, est rappelé aux affaires.

Sauf que la nomination de Lula intervient dix jours seulement après son audition par la justice et la perquisition de son domicile. Le parquet a requis contre l'ancien chef de l'Etat des poursuites pour "occultation de patrimoine" et a demandé son placement en détention. Or, ce poste ministériel est, pour l'ancien président, synonyme d'immunité judiciaire. Les ministres ne peuvent en effet répondre pénalement de leurs actes que devant le Tribunal suprême fédéral.

Le nom de Lula est mêlé à un immense scandale au Brésil : "Petrobras", du nom de l'entreprise pétrolière contrôlée par l'Etat. Petrobras et les géants brésiliens du BTP se seraient partagé des marchés pour les surfacturer. Des pots-de-vin auraient été aussi versés à la coalition de centre-gauche au pouvoir depuis l'élection de Lula en 2003, explique Le Monde.

Le nom de l'enquête, menée par le juge fédéral Sergio Moro, est clair : "lava jato", soit "lavage express". Depuis deux ans, 133 condamnations à des peines de prison ont été prononcées contre des responsables politiques, des intermédiaires, des cadres d’entreprises et des fonctionnaires, signale O Globo (en portugais).

L'étau se resserre autour de l'ancien président. La justice soupçonne Lula d'avoir bénéficié d'un luxueux appartement en triplex, à Gujara, une station balnéaire prisée, proche de Sao Paulo, relaie Courrier international.

Une conversation téléphonique entre Dilma Rousseff et Lula, rendue publique par le juge Sergio Moro, qui a mis le feu aux poudres mercredi. La présidente informe son mentor politique qu'elle va lui faire parvenir rapidement son décret de nomination. "Ne t'en sers qu'en cas de nécessité", lui dit-elle.

Pour les détracteurs de Lula, c'est trop. Ils accusent Dilma Rousseff de l'avoir nommé pour le protéger des poursuites judiciaires.

Des milliers de manifestants se sont aussitôt massés devant la présidence de la République, à Brasilia. Certains ont repris la fameuse phrase prononcée par Lula en 1988 quand il était syndicaliste, cette fois à ses dépens : "Au Brésil, quand un pauvre vole, il va en prison. Quand un riche vole, il devient ministre !"

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Salaire des fonctionnaires : Une hausse de 1% du point d'indice en deux temps

Publié le par Pierre HAMMADI

Après six ans de gel des augmentations générales, Annick Girardin, la ministre de la Fonction publique, devrait annoncer, selon les syndicats, une hausse de 1% du point d'indice pour les fonctionnaires. Celle-ci s'opérera en deux fois : +0,5% le 1er novembre 2016 et +0,5% le 1er mars 2017.

L'exécutif promettait "un geste significatif". Le gouvernement propose finalement une hausse de 1% du point d'indice – base de calcul du salaire des fonctionnaires – en deux temps, annoncent des syndicats à l'AFP, jeudi 17 mars.

Le point d'indice est gelé à 4,63 euros depuis 2010. Selon les syndicats, ce gel a contribué à faire perdre 8% de pouvoir d'achat aux agents de la fonction publique, même si certains ont vu leur rémunération augmenter en raison du passage des échelons, de l'ancienneté... L'annonce de ce dégel a immédiatement fait réagir les syndicats, qui l'ont jugé "inacceptable".

Une hausse de 1% de la valeur du point était chiffrée à 1,85 milliard d'euros pour les trois fonctions publiques (Etat, territoriale et hospitalière), selon la Cour des comptes. D'où l'avertissement de Bercy : "Il ne s'agit pas (que cette hausse) atteigne des niveaux déraisonnables", a insisté mercredi Emmanuel Macron.

Avant même cette annonce, Les Républicains ont dénoncé le principe d'une telle hausse. "De l'électoralisme aux frais des Français", a jugé Eric Woerth, leur secrétaire général, parlant d'une revendication "infinançable". Nicolas Sarkozy s'est déjà fixé "comme premier objectif" de supprimer "entre 300 000 et 350 000 postes" de fonctionnaires en un quinquennat.

Pour François Bayrou, une revalorisation est "légitime", mais le président du Modem craint "de grandes difficultés puisqu'on va devoir financer encore par des impasses". Le FN aussi y est "favorable", mais veut que les "grandes collectivités territoriales" cessent " de recruter des agents publics surnuméraires".

En 2014, la masse salariale publique a atteint 278 milliards d'euros, près du quart de la dépense publique, selon la Cour des comptes.

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