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L'équipe de Laurent Wauquiez pour diriger Les Républicains

Publié le par Pierre HAMMADI

Laurent Wauquiez a présenté la nouvelle équipe politique des Républicains. Il s'est désormais entouré de 14 nouveaux visages. Une équipe paritaire, rajeunie (43 ans de moyenne d’âge), rassemblée, composée de nouveaux talents issus de toutes les sensibilités des Républicains.
 
"Cette équipe incarne une nouvelle droite, qui se tourne vers l'avenir, qui aura le courage de dire et de faire. Construisons ensemble le futur des Républicains !" a expliqué le président de la région Rhône-Alpes-Auvergne.
 
 
- Première Vice-Présidente, Vice-Présidente déléguée :
Madame Virginie CALMELS, Conseillère régionale de Nouvelle-Aquitaine, 1ère adjointe au Maire de Bordeaux, Vice-Présidente de Bordeaux-Métropole.
 
- 2e Vice-Président :
Monsieur Guillaume PELTIER, Député de Loir-et-Cher, Conseiller Régional du Val de Loire.
 
- 3e Vice-Président :
Monsieur Damien ABAD, Député de l'Ain, Conseiller Départemental de l'Ain.
 
 
- Secrétaire Générale:
Madame Annie GENEVARD, Députée du Doubs, Vice-Présidente de l'Assemblée Nationale, Conseillère Municipale de Morteau.
 
- Secrétaire Général Délégué à la Communication, responsable du porte-parolat :
Monsieur Geoffroy DIDIER, Député Européen, Vice-Président du Conseil Régional d’Ile-de-France.
 
- Secrétaire Général adjoint en charge de la Formation :
Monsieur Julien AUBERT, Député du Vaucluse, Conseiller Régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur.
 
- Secrétaire Générale adjointe en charge des relations avec la Société civile :
Madame Valérie BOYER, Députée des Bouches-du-Rhône, Conseillère Municipale de Marseille.
 
- Secrétaire Général Adjoint en charge des Elus locaux :
Monsieur Mathieu DARNAUD, Sénateur de l'Ardèche, Maire de Guilherand-Granges.
 
- Secrétaire Général Adjoint en charge des Adhésions :
Monsieur Fabien DI FILIPPO, Député de Moselle, Conseiller municipal de Sarrebourg.
 
- Secrétaire Générale Adjointe en charge des Fédérations :
Madame Virginie DUBY-MULLER, Députée de Haute-Savoie, Conseillère Départementale de Haute-Savoie.
 
- Secrétaire Générale Adjointe en charge des relations avec les Parlementaires :
Madame Sophie PRIMAS, Sénatrice des Yvelines, Maire d’Aubergenville.
 
 
Porte-parole :
 
- Madame Lydia GUIROUS, qui avait déjà tenu ce rôle sous la présidence de Nicolas Sarkozy.
- Monsieur Gilles PLATRET, Maire de Châlon-sur-Saône.
- Madame Laurence SAILLIET.
 
Lors du prochain bureau politique du 19 décembre,Laurent Wauquiez  va également proposer à Daniel Fasquelle de rester trésorier du parti.
 
D'autres nomination devraient intervenir courant janvier. Ni Florence Portelli ni Maël de Calan, candidats malheureux face à Laurent Wauquiez dans cette élection interne, ne figurent dans cette première salve de nominations.
La nouvelle équipe de Laurent Wauquiez pour diriger Les Républicains

La nouvelle équipe de Laurent Wauquiez pour diriger Les Républicains

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Laurent Wauquiez élu président des Républicains dès le premier tour

Publié le par Pierre HAMMADI

Fin du suspens dimanche 10 décembre, Laurent Wauquiez est le nouveau président des Républicains dès le premier tour. Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, 42 ans, a recueilli 74,64 % des votes, devant Florence Portelli, avec 16,11 % des votes, et Maël de Calan, 9,25 %.

La participation à ce scrutin est plus élevée que ne le prévoyaient la plupart des pronostics, avec 99.597 militants LR ont participé au scrutin électronique, soit une participation de 42,46%  des 234.556 adhérents des Républicains à jour de cotisation.

Le vote se faisait uniquement par voie électronique, sur ordinateur, tablette ou smartphone.

Contrairement à ce que prévoyaient ses détracteurs, Laurent Wauquiez n’arrive pas à la tête d’une coquille vide. Même si le parti est très affaibli par les défaites et les départs d’élus tentés par le macronisme, il reste près de 100.000 militants actifs.

Le scrutin de dimanche montre aussi au nouveau président tout le chemin qu’il reste à parcourir. La participation a tout de même été très inférieure à celles du congrès de 2012, avec 176.608 votants, ou du scrutin de 2014, avec 155.851 participants. 

Avec ses 16,11 %, Florence Portelli a, indiqué dimanche soir qu’elle ne souhaitait pas participer aux instances, car elle ne sait pas encore où Laurent Wauquiez veut mener le parti. "Un électeur sur deux n'a pas été voté", a souligné Florence Portelli, souhaitant se faire la représentante de la "majorité silencieuse" des adhérents. "Et cette voix-là, je compte l'incarner, comme celle des 16 % qui m'a porté ses suffrages", a-t-elle encore indiqué en soulignant qu'elle se montrerait "très vigilante", sur l'évolution des Républicains.

 

"Le résultat très net de ce soir illustre le décalage entre la ligne de notre parti et les aspirations des électeurs de la droite et du centre", a souligné Maël de Calan, qui espérait franchir la barre des 10 % pour peser sur la ligne politique du parti.

 

Plusieurs ténors des Républicains se sont félicités des résultats : "On nous annonçait une participation de quelques dizaines de milliers, de 50.000 disait-on, nous avons eu à peu près 100.000 votes. C’est un succès", a salué le secrétaire général du parti, Bernard Accoyer.

Pour Bruno Retailleau, président du groupe les Républicains au Sénat, "Avec plus de 100 000 votants, l’élection à la présidence des Républicains est un succès. C’est surtout un désaveu cinglant à tous ceux qui nous ont seriné que la droite française avait coulé corps et biens depuis l’élection d’Emmanuel Macron."

Pour Eric Ciotti, secrétaire général adjoint du parti, "Il n’existe jamais de combat gagné d’avance. En remportant brillamment et dès le premier tour la présidence des Républicains, avec 74,64 % des suffrages, Laurent Wauquiez a démontré toute sa force et sa capacité à rassembler notre famille politique. Cette victoire lui donnera l’élan nécessaire pour reconstruire, en réunissant les diverses sensibilités des Républicains."

Le président du Sénat, Gérard Larcher, a de son côté affirmé qu’"il faut maintenant rassembler toutes les sensibilités et reconstruire autour d’un projet. C’est le défi que nous devons ensemble relever, c’est le travail que devra engager une équipe diverse et renouvelée autour de Laurent Wauquiez".


Les résultats ont été proclamés par Anne Levade, présidente de la Haute autorité, l'organisme indépendant en charge de l'organisation des opérations.

"Ce soir c’est une nouvelle ère qui s’ouvre pour la droite, a déclaré le nouveau président élu des Républicains. Cette soirée est un succès qui va bien au-delà de nos attentes. Ce soir nous pouvons dire : oui, la droite est de retour". Et d’ajouter : "Nous allons tout reconstruire, tout renouveler, avec de nouveaux visages". Une "droite renouvelée" qui "assume ses valeurs" a-t-il poursuivi, avant d’accuser le président Macron d’être trop faible face à la délinquance.

Le nouveau président de LR dévoilera avant Noël les premiers noms de sa direction avant de rendre public l'ensemble de son équipe pour le conseil national, le 27 janvier. Son objectif est de reconstruire la pensée de la droite.

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Le député et porte-parole LREM découvre l'existence de la prime de Noël

Publié le par Pierre HAMMADI

Le député et porte-parole de LREM, Hervé Berville, s'est trouvé en grande difficulté face à Jean-Jacques Bourdin qui lui posait une simple question sur la prime de Noël. Le député semblait ne jamais en avoir entendu parler.

"La prime de Noël ?", s'étonne le député des Côtes-d'Armor. "Oui, vous savez ce qu'est la prime de Noël ?", lui demande alors Jean-Jacques Bourdin. Après une légère hésitation, Hervé Berville tente une réponse, semblant visiblement croire qu'il s'agit d'une prime destinée aux élus : "Alors moi je n'ai pas de prime de Noël en tant que député."

Le député ne semble pas savoir ce qu'est cette aide exceptionnelle versée par l'État aux foyers modestes.

Le journaliste lui donne alors la définition de la prime de Noël, cette "aide exceptionnelle est destinée à aider les familles les plus fragiles pendant la période des fêtes". Hervé Berville hoche la tête pour faire comprendre qu'il connaît cette prime.

La prime de Noël sera versée à "plus de 2,5 millions de Français", a annoncé ce lundi 4 décembre la ministre de la Santé et des Solidarités, Agnès Buzyn. La prime sera attribuée à "certains bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), ainsi (qu’aux) bénéficiaires de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) et de l’allocation équivalent retraite", informe la ministre dans un communiqué.

La prime de Noël sera versée la semaine précédant Noël, à partir du 18 décembre. Son montant reste inchangé comme en 2015 et en 2016 : 152,45 euros pour une personne seule, 228,67 euros pour un foyer de deux personnes (couple sans enfant, adulte isolé avec un enfant) et 274,41 euros pour trois personnes (couple avec un enfant, adulte isolé avec deux enfants).  À partir de quatre personnes, le montant de la prime est plus élevé (335,39 euros) pour un foyer monoparental que pour un couple (320,14 euros). La prime est complétée de 60,98 euros par enfant supplémentaire.

Le député et porte-parole LREM découvre l'existence de la prime de Noël

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Affaire Maëlys : le suspect mis en examen pour homicide "s'exprime avec beaucoup de sang-froid"

Publié le par Pierre HAMMADI

Vidéo publiée sur Facebook et montée à base de photos de Maëlys et de musiques soigneusement choisies par la mère de la petite fille de 9 ans.

"L'enfant n'a toujours pas été retrouvé", a annoncé le procureur de la République de Grenoble lors d'une conférence de presse, jeudi 30 novembre, sur la disparition de la petite Maëlys. 

Le principal suspect, Nordahl Lelandais, a de nouveau été entendu mais il a nié les faits qui lui sont reprochés. Il a toutefois été mis en examen pour "meurtre précédé d'un autre crime" au terme de son audition. Cet ancien militaire de 34 ans était jusqu'à présent mis en examen pour enlèvement et séquestration.

Le procureur Jean-Yves Coquillat a révélé qu'il avait été filmé à 2h47 par une caméra de vidéosurveillance au volant de sa voiture, "une silhouette frêle de petite taille vêtue d'une robe blanche" à ses côtés.

Selon le procureur de la République, la disparition de Maëlys est fixée à 2h45 du matin, le 27 août dernier. Une minute plus tard, Nordahl Lelandais active le mode avion de son téléphone, puis il est filmé dans le cente-ville de Pont-de-Beauvoisin à bord de son véhicule Audi A3. La victime semble être à bord. À 3h24, le suspect est filmé en sens inverse. Seul. À 3h25, il est localisé à la salle des fêtes. À 3h57, il quitte le mariage. Il est filmé à Pont-de-Beauvoisin, se rend à son domicile et réactive le mode avion de son téléphone.

Sur la vidéo, à  l'avant de la berline, sur le siège passager, apparaît une "silhouette frêle de petite taille qui est vêtue d'une robe blanche", selon les mots du procureur de la République.

Les enquêteurs ont acquis la conviction qu'il s'agit de la petite Maëlys qui portait une robe blanche sans manches et au col rond la nuit des faits. "Des cheveux bruns", sont par ailleurs visibles, selon le magistrat. 

Confronté à cet élément jeudi 30 novembre par les trois juges d'instruction en charge de ce dossier, l'homme s'est entêté à nier. Il conteste d'ailleurs sa présence à cet endroit et le fait qu'il puisse s'agir de sa voiture.

Mais plusieurs éléments, comme des autocollants particuliers et des détails au niveau des jantes, leur permettent de penser qu'il s'agit bel et bien de son véhicule. Ils sont corroborés par l'exploitation de la téléphonie du suspect ainsi que les témoignages des invités.

Autres éléments à charge rappelés par le procureur : le nettoyage de fond en comble par Nordhal Lelandais de sa voiture, intervenu le lendemain du mariage, "35 minutes" après sa première audition par les gendarmes, et la demande de résiliation de sa ligne téléphonique, formulée deux jours après les faits. 

Il a été mis en examen dans la foulée pour "homicide". Ce qui signifie que la justice considère désormais Maëlys comme tuée, et plus seulement enlevée.

Le suspect a une explication pour tout, "s'exprime avec beaucoup de sang-froid et maintient ses déclarations", a indiqué le procureur de la République, qui décrit une enquête "extrêmement difficile". Sur place, les recherches se poursuivent. Car, selon les dires de Jean-Yves Coquillat, "cette affaire ne sera jamais complètement résolue tant qu'on n'aura pas retrouvé l'enfant".  

Au micro de RTL, le père du suspect en est convaincu, son fils est innocent. "Je suis sûr et certain de son innocence. Ça ne peut pas être Nordahl", martèle-t-il. "C'est un garçon qui est très gentil, qui aime bien les enfants. Jamais, jamais il ne ferait une chose comme ça", ajoute-t-il. "

Pour l'homme, c'est clair, la justice s'acharne sur son fils. "Il répond avec du sang-froid, il n'est pas intimidé par les juges. Il se défend", conclut-il.

Affaire Maëlys : le suspect mis en examen pour homicide "s'exprime avec beaucoup de sang-froid"Affaire Maëlys : le suspect mis en examen pour homicide "s'exprime avec beaucoup de sang-froid"

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Prêt illicite de main d’oeuvre et marchandage : Deux syndicats portent plainte contre la Poste

Publié le par Pierre HAMMADI

En Île-de-France, 75% de la livraison de colis est sous-traitée selon les syndicats de la Poste. Deux d’entre eux, Sud et la CGT portent plainte contre la Poste pour prêt illicite de main d’oeuvre et marchandage.

S'appuyant sur des contrôles de l'inspection du travail, les deux formations estiment que l'entreprise fait massivement appel à des sociétés externes en région parisienne. Une pratique jugée illégale par la CGT.

SUD PTT a porté plainte le 23 octobre pour relancer une procédure pour des faits datant de 2012 concernant une agence Coliposte située dans le 15e arrondissement de Paris, a précisé son avocat, Julien Pignon, confirmant des informations de Mediapart et France Info.

Le pôle financier chargé d’enquêter sur l’utilisation abusive de sous-traitants dans cette agence suite à un contrôle de l’Inspection du Travail, avait demandé un complément d’enquête en juin 2016, a précisé Me Pignon.

La CGT a également déposé plainte le 30 octobre pour les mêmes griefs, a précisé son avocat, Richard Forget. Il cite plusieurs "courriers" de l’Inspection du Travail épinglant le recours par La Poste à des entreprises sous-traitantes dans ses agences Coliposte d’Ile-de-France en 2016 et 2017. 

"Il faut que la société sous-traitante ait une particularité, qu'elle fasse une activité que vous n'êtes pas capable de faire en interne", a expliqué l'avocat du syndicat, Richard Forget, à France Info. "Ce n'est absolument pas le cas à La Poste."

Selon les deux syndicats, la grande majorité des colis de La Poste sont livrés par des sous-traitants en région parisienne. D'après les chiffres, le pourcentage de colis distribués par des sous-traitants ne cesse d'augmenter en Ile-de-France. De 71% en 2012, il a atteint plus de 75%, en moyenne, trois ans plus tard.

En 2017, d'après Thierry Lagoutte du syndicat Sud, ce chiffre atteint presque 100% dans les quartiers sensibles de la région parisienne. "Si on regarde sur une année, les collègues qui se font braquer le plus leur camionnette, qui sont victimes d'une agression, sont des collègues sous-traitants", rapporte Thierry Lagoutte. 

La Poste affirme, pour sa part, qu'elle n'a pas connaissance de ces deux plaintes. Sur la question générale de la sous-traitance, l'entreprise rappelle qu'elle est le premier employeur de France après l'État et y recourt "de manière stable et limitée et dans des proportions d'ailleurs moindres que ses concurrents", indique France Info.

Il aura fallu un drame pour que la pratique soit mise en lumière. Le 15 décembre 2012, un livreur de colis sous-traitant de la Poste avait perdu la vie. Lors d’une livraison mi-décembre, période de l’année ou l’afflux de colis est énorme à cause des fêtes de fin d’année, Seydou Bagaga, âgé de 35 ans, de nationalité malienne, marié et père d’un bébé de 11 mois, avait 150 colis à livrer dans la journée. 

Lors d’une livraison sur une péniche, il fait tomber un colis à l’eau. Craignant les répercussions, il décide d’aller le récupérer, malgré le fait qu’il ne sache pas nager. Les pompiers ont récupéré son corps peu après, en vie, mais inconscient. Dans le coma depuis sa noyade, il meurt à l’hôpital le 8 janvier 2013.

Dès lors, une enquête est ouverte et, en avril 2013, l'inspection du travail conclut dans un rapport sans ambiguïté que "la victime n'avait pas été déclarée par son employeur, DNC Transport, et que le donneur d'ordre de cette dernière, Coliposte, ne pouvait ignorer cette situation".

Des dizaines d'auditions, de constatations et trois juges d'instruction plus tard, l'enquête touche aujourd'hui à sa fin. Deux personnes physiques sont mises en examen : 

Le dirigeant de DNC Transport pour prêt de main-d'oeuvre illicite, marchandage et homicide involontaire, et le directeur du centre Coliposte d'Issy-les-Moulineaux (où Seydou Bagaga a récupéré ce matin-là quelque 150 colis à distribuer) pour marchandage et prêt de main-d'oeuvre illicite. 

Surtout, et c'est la première fois concernant sa filiale Coliposte, l'entreprise la Poste est également mise en cause en tant que personne morale pour prêt de main-d'oeuvre illicite. Fin novembre, la justice devra dire si un procès aura lieu et si elle renvoie la Poste et/ou les deux personnes mises en examen devant un tribunal correctionnel.

 Prêt illicite de main d’oeuvre et marchandage : Deux syndicats portent plainte contre la Poste

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Cela n'a rien à voir avec ce qu'est la religion de l'islam, qui est une religion de bonheur, d'amour, comme la religion catholique

Publié le par Pierre HAMMADI

 Jeudi 23 novembre, Christophe Castaner chez Jean-Jacques Bourdin :

"Certains, au nom de l'islam, ont des comportements qui ne sont pas acceptables. Cela n'a rien à voir avec ce qu'est la religion de l'islam, qui est une religion de bonheur, d'amour, comme la religion catholique".

Cela n'a rien à voir avec ce qu'est la religion de l'islam, qui est une religion de bonheur, d'amour, comme la religion catholique

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Clichy : Une nouvelle prière de rue envisagée le vendredi 24 novembre

Publié le par Pierre HAMMADI

Le conflit fait suite à la fermeture d’une salle de prière louée par la municipalité, dans laquelle "entre 3.000 et 5.000 fidèles" se réunissaient quotidiennement selon l'Union des associations musulmanes de Clichy-la-Garenne dans les hauts-de-Seine ( UAMC ). L'association louait les locaux à la mairie depuis 2013, lorsque le socialiste Gilles Catoire était maire de Clichy. Il avait transformé ces locaux en lieu cultuel.

Le bail précaire signé avec la municipalité a expiré en juillet 2016. Rémi Muzeau, le maire actuel Les Républicains (LR), élu en 2015, a alors décidé de récupérer le local pour en faire une médiathèque.

Souhaitant racheter le local, l’UAMC a refusé de quitter les lieux, malgré une décision d’expulsion du tribunal administratif de Cergy-Pontoise d’août 2016, confirmée par le Conseil d’État en novembre 2016. 

Face au problème, la préfecture a sommé à la police de déloger l’association le 21 mars. Depuis, l’UAMC appelle à des prières de rue, tous les vendredis, devant la mairie de Clichy-la-Garenne, dans une rue importante de la commune. Les fidèles musulmans accusent le maire de ne pas leur proposer de terrain adapté pour qu'ils puissent y construire un nouveau local.

Ce conflit a pris une dimension nouvelle après la manifestation, très médiatisée, d’une centaine d’élus de la droite francilienne contre les prières de rue, vendredi 10 novembre.

Parmi les maires, conseillers départementaux ou régionaux, figurait notamment la présidente LR du conseil régional d’Ile-de-France. “On ne peut pas accepter que l’espace public soit ainsi occupé. Le maire est impuissant. A l’Etat d’agir !”, a déclaré Valérie Pécresse.

Une réunion organisée jeudi 16 novembre soir à la mairie de Clichy avait pourtant apaisé la situation. Le préfet du département Pierre Soubelet avait invité les musulmans de la ville à "aller dans la salle des Trois-Pavillons", ajoutant que l'UAMC était "d'accord pour utiliser cette solution", même si elle n'était pas forcément "optimale pour eux".

Pour la première fois depuis huit mois, il n'y a pas eu de prière musulmane ce vendredi 17 novembre dans les rues de Clichy. Car la place devant la mairie est bouclée : des dizaines de CRS quadrillent la zone. Quelques fidèles sont quand même venus manifester leur désaccord.

La salle des Trois-Pavillons ne satisfait pas l'UAMC qui la juge trop exiguë et estime qu'elle n'est pas aux normes de sécurité..

L'Union des associations musulmanes de Clichy-la-Garenne (92), a l'intention d'organiser une prière de rue vendredi 24 novembre en centre-ville, a affirmé à l'AFP son avocat vendredi alors qu'une nouvelle réunion de conciliation avec la mairie est prévue lundi 20 novembre.

"On ne lâchera pas", a affirmé Arié Alimi, l'avocat de l'UAMC. Il a assuré qu'aucune prière de rue ne serait organisée ce vendredi, mais a affirmé qu'une demande de manifestation serait déposée dès ce jour en préfecture pour la semaine suivante.

"Il ne peut pas y avoir des prières de rue devant la mairie, et en même temps il faut que les musulmans puissent avoir un lieu de culte qui soit adapté", a déclaré le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, en marge d'un déplacement à Bordeaux.

"Je suis plutôt dans la médiation que dans la contradiction. Il est toujours facile dans une société de diviser. Nous voulons rassembler la France dans sa diversité et non semer des éléments de discorde et faire en sorte que demain nous donnions raison, finalement, aux djihadistes qui veulent diviser la société française", a ajouté le ministre, interrogé sur ce sujet.

Des élus qui chantent la Marseillaise en même temps que la prière débute.
Clichy : Une nouvelle prière de rue envisagée le vendredi 24 novembreClichy : Une nouvelle prière de rue envisagée le vendredi 24 novembre

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Le général Pierre de Villiers revient sur sa démission

Publié le par Pierre HAMMADI

Le 19 juillet dernier, le chef d'état major des Armées Pierre de Villiers annonçait sa démission dans un communiqué de presse : "Je considère ne plus être en mesure d'assurer la pérennité du modèle d'armée auquel je crois pour garantir la protection de la France et des Français, aujourd'hui et demain, et soutenir les ambitions de notre pays. Par conséquent, j'ai pris mes responsabilités en présentant, ce jour, ma démission au président de la République, qui l'a acceptée", écrivait-il. 

 

"Aucun chef d'état-major des armées n'a jamais démissionné sous la Ve République. Et pourtant, je vais présenter ma démission". Ces mots du général Pierre de Villers reviennent dans son livre de 250 pages, intitulé "Servir" (Editions Fayard), disponible en librairie depuis mercredi. "Je suis soldat, je suis d'une loyauté totale, l'objectif du livre est d'expliquer qui nous sommes nous, militaires".

Invité de RTL ce vendredi 10 novembre, Pierre de Villiers affirme "ne rien regretter", mais parle néanmoins d'un "gâchis". "On aurait pu faire autrement, sur le fond et sur la forme", explique-t-il. 

Le 12 juillet dernier Pierre de Villiers avait vivement critiqué les coupes de crédits dans le budget de la Défense. Lors d'une audition à huis clos à l'Assemblée nationale, il avait déclaré notamment qu'il "n'allait pas se laisser baiser" et que la situation "n'était pas tenable". 

Le 13 juillet, Emmanuel Macron avait recadré sans le nommer celui qui était encore le chef d'état major des Armées, lors d'un discours à l'hôtel de Brienne à Paris : "Je suis votre chef. (...) Je n'ai à cet égard besoin de nulle pression et de nul commentaire". Le chef de l'État faisait référence à la coupe de 850 millions d'euros appliquée au budget des armées, que Pierre de Villiers n'avait pas acceptée.

“Ce n’est pas un sentiment d’humiliation personnelle, je n’ai aucun problème personnel dans cette affaire" a expliqué Pierre de Villiers. "Je ne suis pas un homme de pouvoir, je suis un homme de responsabilité. Et je savais qu’à un moment ou un autre ma responsabilité allait être terminée".

"J'ai démissionné pour deux raisons", précise l'ex-chef d'état major des Armées. Je pensais qu'il fallait faire un effort budgétaire. La deuxième raison, c'est effectivement ce discours, la veille du 14 juillet, cette grande fête du lien entre l'armée et sa nation. Et là, devant le monde de la défense, devant les familles des soldats décédés, devant les blessés, devant mon homologue américain, j'ai estimé que les propos du Président étaient suffisamment forts pour altérer le lien de confiance indispensable entre le chef des armées et le chef d'état major". 

Dans son livre, Pierre de Villiers conclut sur la haie d'honneur et les applaudissements que les personnels du ministère de la Défense lui ont réservé le jour de son départ. Il conserve le sentiment d'être resté jusqu'au bout "loyal" et d'avoir toujours tout dit, "le silence" étant "parfois proche de la lâcheté".

 

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Le corps retrouvé carbonisé est bien celui de la joggeuse disparue Alexia Daval

Publié le par Pierre HAMMADI

L'ADN a permis d'identifier la victime. Le corps carbonisé retrouvé lundi 30 octobre sur la commune d'Esmoulins est bien celui d'Alexia Daval, la joggeuse de 29 ans disparue depuis samedi, en Haute-Saône, a annoncé le procureur de la République Emmanuel Dupic, mercredi 1er novembre. 

"Les constatations réalisées sur le corps, dans la scène de crime, par les techniciens en identification criminelle, ont été adressées dès hier à un laboratoire de police technique et scientifique. Leur exploitation ADN confirme que le cadavre découvert est bien celui d'Alexia Daval, la joggeuse disparue à Gray", a précisé le magistrat dans un communiqué.

Une autopsie aura lieu ce jeudi matin afin de déterminer les circonstances exactes de sa mort, mais cette tâche s'annonce compliquée en raison de l’état dégradé du corps. Elle visera notamment à rechercher des traces de violences sexuelles.

Le corps a été "volontairement brûlé par l'auteur des faits" et transporté jusqu'au bois de Velet, où il a été découvert lundi, avait précisé le magistrat en annonçant l'ouverture d'une instruction pour assassinat. L'enquête doit pour sa part déterminer où elle a été tuée. 

Aucun suspect n'avait été identifié mardi soir, ont indiqué des sources concordantes. Les enquêteurs ont de très nombreuses pistes à vérifier dans l'entourage de la jeune femme disparue samedi.

Alexia Daval a quitté sa maison de Gray-la-Ville samedi vers 9 heures pour aller faire son footing.  midi, son mari ne la voyant pas revenir a alerté les gendarmes.

Son époux, un technicien en informatique de 33 ans, a décidé de se constituer partie civile, ont indiqué mardi ses avocats Mes Émilie Baudry et Christophe Ballorin. 

Un nouvel appel à témoins  été lancé mercredi par le parquet de Vesoul. Il invite à "signaler tout fait suspect constaté, dans les environs de Gray et de la forêt de Velet-Esmoulin, durant le week-end du 28 et 29 octobre, qui peut donner lieu à un signalement à la gendarmerie au numéro dédié : 03 84 65 11 45".

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Haute-Saône : Disparition inquiétante d'une joggeuse de 29 ans

Publié le par Pierre HAMMADI

Alexia Daval, 29 ans, est partie faire un jogging samedi matin entre Gray-la-Ville et Mantoche, en Haute-Saône, et n’est plus apparue depuis. Inquiet, son mari a alerté la gendarmerie à la mi-journée. Les gendarmes, avec l'aide des pompiers, d'un maître-chien et d'un hélicoptère, ont rapidement entrepris des recherches pour tenter de la retrouver. En vain pour le moment.

"On est partis très fort, très vite notamment parce que cette jeune femme n'est pas connue pour avoir des tendances suicidaires. Elle est même plutôt en bonne santé", a déclaré à l'AFP le procureur de la République de Vesoul, Emmanuel Dupic.

"Nous avons déployé énormément de moyens aujourd'hui [dimanche 29 octobre] : un hélicoptère, des plongeurs, des renforts de gendarmerie et, je tiens à le souligner, le concours de très nombreux habitants de Gray, près de 200 personnes", a-t-il ajouté.

Un numéro vert a été mis en place: 0800008697 . Le procureur rappelle que les enquêteurs ont "besoin de tous les témoignages". "Même quelque chose qui peut paraître insignifiant à Gray", a-t-il souligné.

Un appel à témoin a été lancé par la gendarmerie de Haute-Saône, notamment sur Facebook. Une enquête pour disparition inquiétante a également ouverte par le procureur de la République de Vesoul.

DISPARITION INQUIÉTANTE D'UNE JOGGEUSE À GRAY LA VILLE (70)

Circonstances de la disparition :

Madame DAVAL Alexia, née FOUILLOT, âgée de 29 ans, part samedi 28/10/2017 vers 09H00, de GRAY LA VILLE (70) pour faire son footing sur le secteur de MANTOCHE -70- (Durée en moyenne 40 minutes). Le mari ne voyant pas revenir son épouse, à 12H25,
se rend à la gendarmerie de GRAY (70) pour signaler les faits.

Identité :

FOUILLOT Alexia, épouse DAVAL, née le, 18/02/1988 à GRAY (70), demeurant 18 rue de Sonjour à GRAY LA VILLE (70).

Description :

Jeune femme, brune/blonde cheveux mi-longs, lunettes rouges, 1m70, mince, vêtue d'une tenue de sport (short noir, gilet rouge, baskets rose).

Si  vous détenez  des  informations  permettant de localiser cette personne, bien vouloir prévenir rapidement la Gendarmerie en composant le numéro vert 0800008697.

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