Bouclier fiscal en hausse...Assurance maladie en baisse... !
Le bouclier fiscal,
dispositif très contesté de la présidence Nicolas Sarkozy, a coûté en 2009, 679 millions d'euros < contre 563 millions d'euros en 2008 > à l'Etat et bénéficié à près de 19.000 contribuables
< à près de 16.000 bénéficiaires en 2008 > dont les plus fortunés ont reçu 623 millions d'euros. Soit 91% des remboursements. Ces quelques 1.169 contribuables qui présentent la
caractéristique de posséder un patrimoine de plus de 16 millions d'euros et qui disposaient d'un revenu annuel supérieur à 43.000 euros se sont partagés 423 millions d'euros. Soit, en moyenne, un
chèque du Trésor public de plus de 362.000 euros par foyer. La restitution moyenne a été de 36.186 euros par contribuable bénéficiaire de cette mesure, qui plafonne l'impôt à 50 % des revenus.
Ces montants, sont en nette hausse par rapport à 2008. Malgré la pression de ses détracteurs, de plus en plus nombreux, le gouvernement refuse de revenir sur ce dispositif . Après la campagne 2009 de vaccination contre la grippe A (H1N1) qui a été un " fiasco ". < commande en catastrophe par Roselyne Bachelot ministre de la santé de 94 millions de doses de vaccins dont la facture a coûté environs 670 millions d'euros et dont seulement 7,9% des français ont été vaccinés contre la grippe A >. L'Elysée et Matignon se penchent maintenant sur la réduction du déficit de l'Assurance maladie.
L'objectif du gouvernement est de réaliser 2,5 milliards d'euros d'économies en 2011. Si rien n'est encore bouclé, au moins trois mesures à l'étude toucheraient encore une fois, les assurés au
portefeuille. La première concerne les médicaments à service
médical rendu, considéré comme modéré par la haute autorité de santé < à vignette bleue >. Ils seront moins bien remboursés par la Sécurité sociale. Leur taux devrait passer de 35% à 30 %.
La deuxième relèverait d'un demi-point le ticket modérateur à la charge des patients. La prise en charge passera de 70% à 69,5%, pour les consultations médicales < médecins, Kinésithérapeutes,
ou encore infirmières et infirmiers >. La dernière a trait à l'hôpital .Les actes tarifés entre 91 et 120 euros seraient moins remboursés par l'application du ticket modérateur. Si elles
étaient définitivement confirmées, toutes ces baisses de remboursements seraient prises en charge par les mutuelles. Mais celles-ci récemment soumises à une taxe et ayant interdiction d'afficher
un déficit, de telles mesures pourraient donc entraîner l'augmentation de leurs tarifs. Sans compter que certains malades ne disposent pas de mutuelle.
Le président de la Mutualité Française, Jean-Pierre Davant a évoqué une hausse pouvant aller jusqu'à 10% en 2011.
A savoir que la taxe d'un milliard d'euros instaurée par le gouvernement sur les complémentaires santé, a été répercutée par les mutuelles sur la cotisation santé de leurs adhérents en 2009.
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Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault,
considère qu'on peut aller vers un blocage, vers une crise sociale d'ampleur. Mais ce n'est pas nous qui avons pris ce risque, assure-t'il, pour qui le président Nicolas Sarkozy instrumentalise
la réforme des retraites pour des raisons politiques.
mobilisation pour le mercredi 15 septembre 2010 et comptent égaler ou dépasser les 2,7 millions de manifestants le jeudi 23 septembre
2010, pour le maintien de la retraite à 60 ans.
Un minimum de 750.000 euros de subventions distribués à des
associations fictives entre 2005 et 2007. Le parti socialiste marseillais dans le viseur de la justice, suite à des subventions accordées à de vraies-fausses associations.
de la politique
de la ville au Conseil Régional. Pourtant, a-t-elle juré devant le juge Frank Landou, elle n'a jamais examiné ni détenu de demande de subvention. Ce qui n'était pas le cas de Michel Vauzelle et
de sa garde rapprochée. A savoir : son directeur de cabinet, Franck Dumontel, et son directeur général des services, Jules Nyssen. C'est eux qui décidaient préalablement de tout selon Sylvie
Andrieux.
serait également touché : Fin mai 2010, plusieurs associations liées au Conseil général ont été perquisitionnées par la
gendarmerie afin de vérifier l'état de leurs comptes. La gendarmerie rechercherait plusieurs centaines de milliers d'euros.
Le comité pour l'élimination de la discrimination
raciale ( CEDR ) de l'ONU, réuni à Genève, a dénoncé les récentes propositions de Nicolas Sarkozy concernant les Roms et la déchéance de nationalité de certains criminels, lors d'un discours à
grenoble, le 30 juillet 2010.
délégation
française sur les mesures prises par Paris pour lutter contre les discriminations raciales, depuis son dernier examen en 2005.
Les experts s'indignent aussi des déclarations du président
de la République Nicolas Sarkozy et du ministre de l'intérieur Brice Hortefeux sur la possibilité de déchoir de sa nationalité un citoyen naturalisé si ce dernier est condamné pour le meurtre
d'un policier, pour polygamie ou excision. Gunt Kut, expert Turc, déclare ne pas comprendre < ce qu'est un Français d'origine étrangère : je me demande si cela est compatible avec la
constitution >.
Roumanie ou la Bulgarie, a précisé le ministre lors d'une
conférence de presse à Lyon. En liaison avec Eric Besson, ministre de l'immigration, il a convenu que des vols soient spécialement affrétés pour ces personnes.
et 15 août 2010 : Montreuil, Bordeaux...Choqué
par ces expulsions, Jean-Pierre Grand, député UMP, proche de Dominique De Villepin a exprimé son désaccord < Peut-on être un député de la République et laisser faire cela sans réagir quand on
découvre que les forces de l'ordre, intervenant très tôt le matin, trient les familles, les hommes d'un côté, les femmes et les enfants de l'autre, avec menace de séparer les mères et les enfants
?> s'insurge le député .
s des gens du voyage au sens administratif du terme. Selon certaines estimations, un tiers d'entre eux seraient effectivement sur
les routes. Les autres sont sédentaires. Dès l'âge de 16 ans, les gens du voyage doivent être rattachés administrativement à une commune et disposer d'un titre de circulation. Celui-ci doit être
visé régulièrement par la police ou la gendarmerie. Par ailleurs, une loi de 1990 impose aux communes de plus de 5.000 habitants de mettre à disposition des gens du voyage un terrain pouvant les
accueillir. Cette obligation est rarement suivie.

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