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Le blog de marseille-nord-savoir

Publié le par Pierre HAMMADI
Pierre de Villiers, le chef d'état-major des armées, a claqué la portePierre de Villiers, le chef d'état-major des armées, a claqué la porte

Après sa démission et, alors qu’il quittait le ministère de la Défense mercredi 19 juillet, Pierre de Villiers a été accueilli par une haie d’honneur. De salves applaudissements l’ont accompagné jusqu’à ce qu’il arrive à sa voiture.

Le général Pierre de Villiers a claqué la porte avant même son rendez-vous du vendredi 21 juillet, avec Emmanuel Macron.

Dans un communiqué rendu public ce mercredi 19 juillet 2017, le chef d’état-major des armées Pierre de Villiers déclare "ne plus être en mesure d'assurer la pérennité du modèle d'armée auquel [il] croit pour garantir la protection de la France et des Français, aujourd'hui et demain, et soutenir les ambitions de notre pays" et avoir "pris ses responsabilités", 

Il a présenté sa démission au président de la République qui "l'a accepté"

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Communiqué du général Pierre de Villiers :

 

J’assume les responsabilités de chef d’état-major des armées depuis trois ans et demi. Je suis pleinement conscient de l’honneur qui m’est fait, de la confiance qui m’a été accordée et des devoirs qui sont attachés à cette fonction.

J’ai toujours veillé, depuis ma nomination, à maintenir un modèle d’armée qui garantisse la cohérence entre les menaces qui pèsent sur la France et sur l’Europe, les missions de nos armées qui ne cessent d’augmenter et les moyens capacitaires et budgétaires nécessaires pour les remplir.

Dans le plus strict respect de la loyauté, qui n’a jamais cessé d’être le fondement de ma relation avec l’autorité politique et la représentation nationale, j’ai estimé qu’il était de mon devoir de leur faire part de mes réserves, à plusieurs reprises, à huis clos, en toute transparence et vérité.

Dans les circonstances actuelles, je considère ne plus être en mesure d’assurer la pérennité du modèle d’armée auquel je crois pour garantir la protection de la France et des Français, aujourd’hui et demain, et soutenir les ambitions de notre pays. Par conséquent, j’ai pris mes responsabilités en présentant, ce jour, ma démission au Président de la République, qui l’a acceptée.

J’éprouve une vraie reconnaissance envers nos soldats, nos marins et nos aviateurs avec lesquels j’ai partagé ma vie, pendant quarante-trois années, au service de la nation, en toute sincérité. Je sais pour les connaître qu’ils continueront à assurer la mission aux ordres de mon successeur avec autant de détermination et de fidélité.

Je reste indéfectiblement attaché à mon pays et à ses armées. Ce qui m’importera, jusqu’à mon dernier souffle, c’est le succès des armes de la France.

 

Général d’armée Pierre de Villiers

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Tout est parti de l'effort demandé aux différents ministères, "y compris celui des Armées".

Le gouvernement a détaillé les mesures d'économies mercredi 12 juillet au moment même où le général de Villiers était officiellement reconduit dans ses fonctions pour un an. Les armées vont devoir assumer en 2017 le surcoût des opérations extérieures soit 850 millions d'euros, 

Un coup d'autant plus rude que ces 850 millions représentent 20 % de toutes les coupes qui devront être réalisées par l'ensemble du gouvernement pour ramener le déficit des comptes publics sous la barre des 3 %.

Le général Pierre de Villiers, a protesté devant une commission parlementaire à huis clos contre les restrictions budgétaires pour l'armée en 2017. Il a tapé du poing sur la table, expliquant à qui voulait l'entendre que l'armée avait "tout donné" et jugeant que la situation n'est "pas tenable". "Je ne vais pas me faire baiser comme cela", a-t-il ajouté, selon plusieurs participants cités par l'Agence France-Presse.

Devant les élus, le général connu pour son franc-parler a argué du fait que, faute de moyens, l'armée française devait régulièrement annuler des opérations après parfois des mois de recherche sur le terrain.

Pierre de Villiers s'est exprimé devant la représentation nationale, dans un cadre parfaitement légal et en se tenant à son rôle. Il a exprimé son mécontentement et n'a jamais remis en cause la légitimité du politique, jamais critiqué le chef de l'État, chef des armées.

Le jeudi 13 juillet, devant les militaires à l'Hôtel de Brienne, Emmanuel Macron avait recadré le général de Villiers en déclarant : "Je suis votre chef". "Je considère qu'il n'est pas digne d'étaler certains débats sur la place publique", a-t-il lancé devant la communauté militaire, dans une allusion directe aux propos du général Pierre de Villiers. 

Emmanuel Macron a rajouté : "J'aime le sens du devoir, j'aime le sens de la réserve qui a tenu nos armées là où elles sont aujourd'hui. Et ce que j'ai parfois du mal à considérer dans certains secteurs, je l'admets encore moins quand il s'agit des armées. De mauvaises habitudes ont parfois été prises sur ces sujets considérant qu'il devait en aller des armées aujourd'hui comme il en va de nombreux autres secteurs. Je le regrette."

Durant le défilé vendredi 14-Juillet, certains militaires disaient qu'ils considéraient qu'Emmanuel Macron avait publiquement humilié son chef d'état-major.

 

Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes, a exprimé son soutien au chef d'état-major des armées Pierre de Villiers.

"Irresponsabilité totale d'un pouvoir qui par arrogance et incompétence sacrifie un homme de la qualité de Pierre" a t-il écrit sur son compte twitter.

Hervé Morin, ministre de la défense de 2007 à 2010 et actuel président des Centriste évoque une "faute grave du chef de l'État."

Pierre de Villiers, le chef d'état-major des armées, a claqué la portePierre de Villiers, le chef d'état-major des armées, a claqué la porte

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Publié le par Pierre HAMMADI
Macron humilie publiquement le chef d'état major des arméesMacron humilie publiquement le chef d'état major des armées

Le général Pierre de Villiers ne décolère pas après le train d'économies imposé à la défense. Il a été auditionné devant la commission de la Défense au Palais-Bourbon, et a tapé du poing sur la table, expliquant à qui voulait l'entendre que l'armée avait "tout donné" et jugeant que la situation n'est "pas tenable". "Je ne vais pas me faire baiser comme cela", a-t-il ajouté, selon plusieurs participants cités par l'Agence France-Presse.

Devant les élus, le général connu pour son franc-parler a argué du fait que, faute de moyens, l'armée française devait régulièrement annuler des opérations après parfois des mois de recherche sur le terrain. 

"C'est tout à fait exceptionnel qu'un chef d'état-major dise des choses pareilles", a déclaré Jean-Christophe Lagarde, précisant que le général avait été applaudi après son intervention, "sur tous les bancs". Le général a appelé à un effort sensible et rapide au plan budgétaire, disant en substance que l'objectif, fixé par Emmanuel Macron, d'atteindre "2 % du PIB en 2025, c'est sympa, mais qu'il faut agir dès 2017 et 2018", a rapporté Jean-Christophe Lagarde.

Le gouvernement Philippe a détaillé les mesures d'économies mercredi 12 juillet au moment même où le général de Villiers était officiellement reconduit dans ses fonctions pour un an. Les armées vont devoir assumer en 2017 le surcoût des opérations extérieures soit 850 millions d'euros, 

Un coup d'autant plus rude que ces 850 millions représentent 20 % de toutes les coupes qui devront être réalisées par l'ensemble du gouvernement pour ramener le déficit des comptes publics sous la barre des 3 %.

Le président Emmanuel Macron a porté une violente charge, jeudi 13 juillet, contre les critiques émises en interne sur le budget des armées et réaffirmé ses engagements en la matière en promettant une hausse "dès 2018" de l'effort de Défense.

 "Je considère pour ma part qu'il n'est pas digne d'étaler des débats sur la place publique. J'ai pris des engagements, je suis votre chef. Les engagements que je prends devant les concitoyens, devant les armées, je sais les tenir et je n'ai à cet égard besoin de nulle pression, de nul commentaire" a lancé à la veille du 14 juillet, le chef de l'État, devant la communauté militaire dans une allusion transparente au chef d'état-major des armées, le général de Pierre de Villiers. 

Alors que Pierre de Villiers ne s'est exprimé que devant la représentation nationale, dans un cadre parfaitement légal et en se tenant à son rôle. Il a exprimé son mécontentement et n'a jamais remis en cause la légitimité du politique, jamais critiqué le chef de l'État, chef des armées.

Emmanuel Macron a rajouté : "J'aime le sens du devoir, j'aime le sens de la réserve qui a tenu nos armées là où elles sont aujourd'hui. Et ce que j'ai parfois du mal à considérer dans certains secteurs, je l'admets encore moins quand il s'agit des armées. De mauvaises habitudes ont parfois été prises sur ces sujets considérant qu'il devait en aller des armées aujourd'hui comme il en va de nombreux autres secteurs. Je le regrette."

En 2014, Pierre de Villiers avait mis sa démission dans la balance, avec les chefs d'état-major des trois armées (air, terre et mer), devant la perspective de coupes budgétaires. 

Le Ministre de la Défense à l'époque, Jean-Yves Le Drian avait alors pris fait et cause pour ses troupes.

Malgré leurs divergences, Emmanuel Macron et le général Pierre de Villiers sont côte à côte pour descendre les Champs Élysées. 

"Durant le défilé vendredi 14-Juillet, certains militaires nous disaient qu'ils considéraient qu'Emmanuel Macron avait publiquement humilié son chef d'état-major. Emmanuel Macron assume lui, ce qu'il considère être un acte d'autorité. Il applique en quelque sorte la règle édictée pour les ministres. Oui à la discussion, voire à la contestation, mais seulement en interne, jamais en public", a expliqué Maryse Burgot, journaliste à France 2.

Le général Pierre de Villiers peut "bien entendu" rester dans ses fonctions de chef d'état major de l'armée, a déclaré vendredi 14 juillet Edouard Philippe, malgré le sévère recadrage jeudi soir par Emmanuel Macron sur fond de tensions budgétaires avec les Armées. M. de Villiers peut-il rester en fonction? "Bien entendu. Vous savez, un message, quand il est exprimé par un chef, est formulé de façon forte et claire et il est reçu", a répondu le Premier ministre sur BFMTV, après le défilé militaire du 14 juillet sur les Champs-Elysées.

"Je comprends tous les débats, toutes les interrogations, toutes les discussions, mais s'agissant des armées, et s'agissant du chef des armées, quand une consigne est donnée, elle est tenue", a également déclaré Edouard Philippe.

Quelques heures seulement après avoir été recadré publiquement par Emmanuel Macron, le chef d’état-major des armées Pierre de Villiers a laissé un message ambigu sur sa page Facebook officielle "lettres à un jeune engagé". 

Pierre de Villiers y tient, sur le thème de la confiance, des propos qui semblent évoquer ses liens avec Emmanuel Macron, chef des armées : 

"Méfiez-vous de la confiance aveugle ; qu'on vous l'accorde ou que vous l'accordiez", écrit-il. "Elle est marquée du sceau de la facilité. Parce que tout le monde a ses insuffisances, personne ne mérite d'être aveuglément suivi. La confiance est une vertu vivante. Elle a besoin de gages. Elle doit être nourrie jour après jour, pour faire naître l'obéissance active, là où l'adhésion l'emporte sur la contrainte".

Le président de la République lui a répondu de façon cinglante dans les colonnes du JDD :

"La République ne marche pas comme cela. Si quelque chose oppose le chef d'état-major des armées au président de la République, le chef d'état major des armées change", a déclaré  Emmanuel Macron.

Le président de la République rappelle qu'il a reconduit le général de Villiers, 61 ans, dans ses fonctions le 1er juillet pour une dernière année : "Il a donc toute ma confiance" à condition de "savoir quelle est la chaîne hiérarchique et comment elle fonctionne, dans la République comme dans l'armée". 

Selon l'agenda du chef de l'État communiqué samedi par l'Elysée. Le général de Villiers sera reçu vendredi à 18 heures à l'Elysée par le président de la République. Aucune précision sur l'objet de cette rencontre n'a été donnée.

Le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti, a apporté son "soutien total" au chef des Armées. "Toucher à la Défense, c'est remettre en cause notre souveraineté !", a-t-il déclaré sur Twitter.

"Les conséquences de l'austérité sur l'Armée sont intolérables. Le "coup de gueule" du Général de Villiers est légitime", a défendu dans un tweet le député La France insoumise de Seine-Saint-Denis Alexis Corbière.

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Publié le par Pierre HAMMADI

La contribution sociale généralisée (CSG) est un impôt prélevé sur les revenus d'activité et les revenus de remplacement en vue de financer la protection sociale. Son taux varie en fonction des revenus concernés (salaires, pensions de retraite, allocations chômage, etc.). 

Macron a décidé de ré-évaluer le taux de la CSG par une hausse, fixée à 1,7 point et qui concernera aussi bien les salaires que les pensions de retraite ou les revenus du patrimoine. 

- Pour les salariés, la hausse de 1,7 points fera passer la CSG de 7,5% aujourd'hui à 9,2%. 

Cette mesure devrait selon le premier ministre Edouard Philippe être compensée par la suppression des cotisations chômage et maladie prélevées sur les salaires, dont le taux est actuellement de 3,15 % (0,75 % pour les cotisations maladie et 2,4 % pour les cotisations chômage). Au final, ces allègements devraient donc être supérieurs à l'augmentation de la CSG. Les salaires nets versés devraient ainsi légèrement augmenter, avec une hausse de quelques dizaines d'euros.

Dans le cas de figure d'un salarié au Smic, cela équivaudrait à un gain d'environ 250 euros par an. Et plus les salaires augmentent, plus les gains sont importants.  

- Les fonctionnaires verront également la hausse de la CSG, au même titre que les salariés du privé, mais la suppression des cotisations salariales ne concerne pas leur régime. Un enseignant rémunéré 1.500 euros par mois verra donc ses prélèvements augmenter de 25 euros tous les mois, soit 300 euros sur l'année.

Pour eux, la hausse de la CSG devrait a priori être compensée : des compensations sont envisagées par le gouvernement, comme l'attribution d'une prime, mais elles ne sont pas encore détaillées.

- Les indépendants verront également la hausse de la CSG, au même titre que les fonctionnaires et devrait a priori être compensée par une baisse de charges.

- Pour les retraités, cette réforme de la CSG pourrait surtout avoir un effet négatif sur le pouvoir d'achat d'une large partie des retraités. 

Tous ne seront toutefois pas impactés. Selon le gouvernement, la hausse de la CSG ne concernera pas les retraités qui bénéficient actuellement d'une exonération de CSG ou d'un taux réduit de 3,8%.

En revanche, les huit millions de retraités actuellement soumis au taux de 6,6 % verront ce pourcentage augmenter, pour passer à 8,3 %, soit une hausse de 1,7 point. Environ 60 % des retraités devraient être concernés par cette augmentation, c'est-à-dire ceux dont le revenu fiscal de référence dépasse 1.200 € par mois pour une personne seule et 1.800 € par mois pour un couple. 

Selon le gouvernement, cette perte de pouvoir d'achat pourrait être compensée par la suppression de la taxe d'habitation qui concernerait 80% des ménages.

Après le gel des retraites depuis 4 ans, la suppression de la demi-part des veuves, la fiscalisation des familles nombreuses sans oublier la création de la cotisation additionnelle de solidarité, le gouvernement décide la hausse de la CSG sur les pensions des retraités.

 

Les retraités ont voté massivement pour Emmanuel Macron et pour cause, il leur a promis l'exonération de la taxe d'habitation pour faire passer l'augmentation de la CSG de 1,7%.

L'ancien candidat leur a adressé un tract par la Poste avant le deuxième tour de l'élection présidentielle : 

"Je tenais à vous écrire, afin de vous présenter les orientations que je souhaite donner à mon quinquennat concernant votre vie à la retraite.

Je m'engage tout d'abord à protéger votre pouvoir d'achat et en redonner aux retraités les plus modeste.

J'exonérerai 80% des Français du paiement de la taxe d'habitation. Les couples de retraités touchant jusqu'à 3.800 € de revenus nets ne paieront donc plus cette taxe.

Je veillerai à ce que les 40% de retraités les plus modestes soient exonérés de l'augmentation de 1,7 points de la CSG. 

J'ai conscience que cette mesure, destinée à favoriser l'activité, supposera un effort de la part des retraités non exonérés mais cet effort sera juste et équilibré..."

 

 

Dans une interview au JDD, Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics a déclaré "Je pense que tous les retraités de France se soucient de la qualité de vie de leurs enfants et petits-enfants et considèrent, comme nous, que le travail doit payer. Le courage, c'est de faire des réformes pour les salariés et les ouvriers". 

 

Bruno Le Maire, le Ministre de l'Économie a déclaré dimanche 28 juin au journal télévisé de TF1 concernant la hausse de la CSG :  

“J’ai conscience de l’effort demandé aux retraités. Ceux qui ont une pension de retraite faible, sous les 1.200 euros pour une personne seule et 1.800 pour un couple, ne seront pas concernés par l’augmentation de la CSG. Mais je leur demande quel modèle ils veulent pour la société. Je leur dis “Êtes vous prêts à faire des efforts pour qu’à la fin du mois tout le monde puisse avoir un complément de revenu”.

 

Buno Le Maire n'est pas sans savoir que les retraités donnent déjà beaucoup :   

11% des grands-parents gardent leurs petits-enfants tous les jours ce qui correspond à une économie de nounou de près de 32 millions d’euros chaque jour pour les familles soit près de 8 milliards d’euros par an.

Chaque année, les retraités donnent à leurs enfants ou leurs petits enfants, la somme faramineuse de 32 milliards d’euros.

Alexis Corbière, député La France insoumise, a jugé dimanche 9 juillet "dégueulasse" la hausse de la CSG et la baisse de l'ISF envisagées par l'exécutif. 

"Je dis que quand on a bossé toute sa vie, qu'on gagne 1.300 euros par mois, vous augmentez la CSG, c'est dégueulasse, surtout que les mêmes qui font ça expliquent qu'il faut baisser l'ISF", a affirmé sur LCI le député de Seine-Saint-Denis.

"Ce qui me choque, c'est avoir pour idée de baisser une partie de l'ISF, donc un cadeau pour les plus riches, mais en même temps augmenter la CSG pour nos anciens, notamment les gens qui ont une pension au-dessus de 1.200 euros par mois (...). C'est honteux, immoral, scandaleux", a-t-il lancé. 


"Si vous avez voté Macron, pour les anciens qui nous regardent, il vous fait les poches, et c'est honteux!", a-t-il insisté.

Pour lui, les classes moyennes, "les gens qui gagnent 3.000 euros par mois (...) sont extrêmement sollicités sur le plan fiscal, ils en prennent plein la figure", notamment "dans les grandes agglomérations".

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Publié le par Pierre HAMMADI

Nicolas Hulot, le nouveau ministre de la Transition écologique, n'a pas échappé aux révélations du Canard enchaîné. L'hebdomadaire satirique, notamment à l'origine de l'affaire Fillon pendant la campagne présidentielle, assure que le ministre d'Emmanuel Macron a reçu des gros chèques depuis plusieurs années.

"A partir des années 2000, sa société Éole Conseil a dégagé entre 480.000 et 715.000 de chiffre d’affaire par an", révèle encore le Canard Enchaîné. Une véritable machine à cash pour l’écolo. Et pour cause, il est le seul salarié de sa société et possède 99,9% des parts. 

L'ancien animateur de télévision aurait touché des sommes notamment grâce à la vente de shampoings et de gels douches. 

Selon les informations du Canard Enchaîné, la Fondation Nicolas Hulot (rebaptisée "Fondation pour la nature et l’homme" depuis qu’il a passé la main à Audrey Pulvar) tourne également très bien. Elle a reçu des gros chèques depuis plusieurs années. Elle aurait perçu jusqu'en 2012, 460.000 euros de chèques versés par EDF. 

Le ministre devrait bientôt prendre position sur l'EPR de Flamanville qui appartient au fournisseur d'électricité, ce qui pose la question des risques de conflit d'intérêts.

Et ce n’est pas fini. "De 2012 à 2017, Veolia a casqué 200.000 euros par an à la Fondation, et ce généreux mécène siège même à son conseil d’administration", écrit le Canard Enchaîné. 

Des bénéfices auxquels il faut ajouter son salaire annuel, 290.000 euros en 2013. Mais depuis, les chiffres sont beaucoup moins transparents. Les comptes de la société des années 2014 et 2015 ont été déposés sous le régime de la confidentialité.

"Tout sera déclaré à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique. C'est elle qui appréciera s'il y a conflit d'intérêts", a réagi le ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire.

Nicolas Hulot épinglé pour ses profits engendrés par les produits UshuaïaNicolas Hulot épinglé pour ses profits engendrés par les produits Ushuaïa

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Publié le par Pierre HAMMADI

Emmanuel Macron prononcera un discours devant les députés et sénateurs réunis en Congrès à Versailles, lundi 3 juillet, a annoncé l'Élysée. 


Dans un communiqué, la présidence précise que le chef de l'État a informé le président du Sénat, Gérard Larcher, et le président de l'Assemblée nationale, François de Rugy, "de sa décision de convoquer le Parlement réuni en Congrès (...)  afin de présenter à la représentation nationale les grandes orientations de son mandat".

"Le président de la République a pris un engagement devant les Français de réunir le Congrès une fois par an pour balayer un certain nombre de sujets", avait rappelé mercredi midi le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner.

L'intervention du chef de l'État aura lieu à la veille du discours de politique générale du Premier ministre Edouard Philippe, prévu mardi à l'Assemblée nationale.

Le coût d'organisation d'un congrès, qui implique de faire venir et siéger ensemble les 577 députés et 348 sénateurs, varie entre 200.000 et 600.000 euros.

Accusé par beaucoup de vouloir éclipser son Premier ministre, Emmanuel Macron n'a  pas tenu compte des critiques.

Olivier Faure, président du groupe PS à l'Assemblée avait estimé il y a quelques jours sur l'antenne de CNEWS que cette concomitance serait une "humiliation pour le Premier ministre", réduit selon lui au rôle de "simple répétiteur" du président.

Communiqué de presse d'Olivier Faure, président du groupe PS à l'Assemblée nationale.

Des élus UDI menacent de ne pas s'y rendre. Des Républicains, des communistes et des Insoumis critiquent la décision de Macron.

"Je n'irai pas au Congrès de Versailles lundi. C'est inutile et ça coûte cher, ça rabaisse le gouvernement, le président de la République n'a pas besoin de nous pour sa com", a tweeté le président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde, qui siège pourtant au sein du groupe des "Constructifs" jugés Macron-compatibles.

"Cette décision témoigne d'une volonté de concentrer tous les pouvoirs à l'Elysée", s'est indigné l'UDI Philippe Vigier en précisant que lui aussi n'irait pas à Versailles "par respect du fonctionnement équilibré des institutions"

Le député Patrice Verchere, président du groupe LR-DVD-SC, et issu des Républicains critique, également cette prise de parole, évoquant un "camouflet pour le 1er traître".

Le choix de la date du prochain Congrès de Versailles présidé par Emmanuel Macron (le 3 juillet) est loin de faire l'unanimité. En effet, celui-ci se tient la veille du discours de politique générale que doit prononcer le premier ministre Edouard Philippe mardi devant l'Assemblée nationale.

Le vice-président du groupe LR à l'Assemblée dénonce lui un "pied de nez à 500.000 euros fait au Premier ministre", a déclaré sur BFMTV Damien Abad député LR de la 5e circonscription de l’Ain.

Le communiste Sébastien Jumel, député de Seine-Maritime, critique lui aussi cette prise de parole

Eric Coquerel, député de La France insoumise de Seine-Saint-Denis, estime que le Premier ministre est réduit "au rôle de secrétaire de groupe".

Jean-Luc Mélenchon, président du groupe La France insoumise à l'Assemblée nationale, a annoncé que lui et les siens boycotteront la réunion des parlementaires en Congrès.

Selon lui, le château de Versailles représente le "lieu de la capitulation" et le "lieu de la monarchie". "Avez-vous voté pour qu'un monarque déjà gorgé de pouvoir se transforme en pharaon ?", a-t-il questionné. Avant de lancer :

"La réunion du Congrès n'a pour but que de nous faire écouter le Président, qui lui, s'en ira après avoir parlé (...) Nous ne sommes pas dupes du jeu du président de la République et de ce font ses amis d'En Marche".

"A quoi on va servir, nous tous, là-bas ? A rien"...C'est ainsi que François Ruffin justifie sur son blog sa décision de ne pas se rendre au Congrès de Versailles. 

Le député La France Insoumise de la Somme préfère aller à la rencontre de parents d'enfants handicapés dans sa circonscription : 

"je n'ai pas envie d'annuler ça pour aller écouter le nouveau Roi Soleil à Versailles", a-t-il confié au micro de France 3 samedi 1er juillet lors d'une manifestation pour défendre les salariés d'un supermarché.

Les élus communistes n'iront pas non plus au Congrès convoqué lundi 3 juillet

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Publié le par Pierre HAMMADI
 Liste des 30 membres du gouvernement Macron II

Après les élections législatives et les démissions des ministres MoDem, Emmanuel Macron et Edouard Philippe ont largement remanié l’équipe gouvernementale.

Emmanuel Macron a souligné jeudi 22 juin lors du premier Conseil des ministres du deuxième gouvernement d'Edouard Philippe que cette nouvelle équipe avait "vocation à durer longtemps", a rapporté le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner.

Emmanuel Macron avait utilisé la même expression lors de l'installation du premier gouvernement Philippe le mois dernier. 

 

Édouard Philippe, 46 ans, PREMIER MINISTRE

 

 

 

Christophe Castaner, 51 ans, SECRÉTAIRE D’ÉTAT AUPRÈS DU PREMIER MINISTRE, CHARGÉ DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT, PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENT 

 

 

 

 

Marlène Schiappa, 34 ans, SECRÉTAIRE D'ÉTAT AUPRÈS DU PREMIER MINISTRE, CHARGÉE DE L'ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES

 

 

 

Sophie Cluzel, 56 ans, SECRÉTAIRE D'ÉTAT AUPRÈS DU PREMIER MINISTRE, CHARGÉE DES PERSONNES HANDICAPÉES

 

 

 

Mounir Mahjoubi, 33 ans, SECRÉTAIRE D'ÉTAT AUPRÈS DU PREMIER MINISTRE, CHARGÉ DU NUMÉRIQUE

 

 

 

 

Gérard Collomb, 69 ans, MINISTRE D'ÉTAT, MINISTRE DE L'INTÉRIEUR

 

 

 

 

Jacqueline Gourault, 45 ans, MINISTRE AUPRÈS  DU MINISTRE DE L'INTÉRIEUR

 

 

 

 

 

Nicolas Hulot, 62 ans, MINISTRE D'ÉTAT, MINISTRE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE ET SOLIDAIRE

 

 

 

Élisabeth Borne, 56ans, MINISTRE AUPRÈS DU MINISTRE D'ÉTAT, MINISTRE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE ET SOLIDAIRE, CHARGÉE DES TRANSPORTS

 

 

 

Sébastien Lecornu,31 ans, SECRÉTAIRE D'ÉTAT AUPRÈS DU MINISTRE D'ÉTAT, MINISTRE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE ET SOLIDAIRE

 

 

 

Brune Poirson, 34 ans, SECRÉTAIRE D'ÉTAT AUPRÈS DU MINISTRE D'ÉTAT, MINISTRE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE ET SOLIDAIRE

 

 

 

Nicole Belloubet, 62 ans, GARDE DES SCEAUX, MINISTRE DE LA JUSTICE 

 

 

 

Jean-Yves Le Drian, 69 ans, MINISTRE DE L'EUROPE ET DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

 

 

 

Nathalie Loiseau,53 ans, MINISTRE EN CHARGE DES AFFAIRES EUROPÉENNES

 

 

 

Jean-Baptiste Lemoyne, 39 ans, SECRÉTAIRE D'ÉTAT AUPRÈS DU MINISTRE DE L'EUROPE ET DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

 

 

Florence Parly, 54 ans, MINISTRE DES ARMÉES

 

 

 

 

Geneviève Darrieussecq, 61 ans, SECRÉTAIRE D'ÉTAT AUPRÈS DE LA MINISTRE DES ARMÉES

 

 

Jacques Mézard, 70 ans, MINISTRE DE LA COHÉSION DES TERRITOIRES

 

 

 

 

Julien Denormandie, 36 ans, SECRÉTAIRE D'ÉTAT AUPRÈS DU MINISTRE DE LA COHÉSION DES TERRITOIRES

 

 

Agnès Buzyn, 54 ans, MINISTRE DES SOLIDARITÉS ET DE LA SANTÉ

 

 

 

 

Bruno Lemaire, 48 ans, MINISTRE DE L'ÉCONOMIE ET DES FINANCES

 

 

 

 

 

Benjamin Griveaux, 39 ans, SECRÉTAIRE D'ÉTAT AUPRÈS DU MINISTRE DE L'ÉCONOMIE ET DES FINANCES

 

 


Françoise Nyssen, 66 ans, MINISTRE DE LA CULTURE

 

 

 

 

Muriel Pénicaud, 62 ans, MINISTRE DU TRAVAIL

 

 

 

 

Jean-Michel Blanquer, 52 ans, MINISTRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE

 

 

 

 

Stéphane Travert, 47 ans, MINISTRE DE L'AGRICULTURE 

 

 

 

Gérald Darmanin, 34 ans, MINISTRE DE L'ACTION ET DES COMPTES PUBLICS

 

 

 

 

Frédérique Vidal, 53 ans, MINISTRE DE L'ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L'INNOVATION

 

 

 

Annick Girardin, 52 ans, MINISTRE DES OUTRE-MER

 

 

 

 

Laura Flessel, 45 ans, MINISTRE DES SPORTS

 

 

La nouvelle équipe gouvernementale compte 20 ministres et 10 secrétaires d’Etat, et est composée de 15 hommes et 15 femmes.

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Publié le par Pierre HAMMADI
Élections législatives 2017 : Résultats définitifs
Législatives 2017 - résultats définitifs :
 
- La République en marche obtient 308 sièges avec 7 826 432 voix, le MoDem 42 sièges avec 1 100 790 soit un total de 350 sièges avec 8 927 222 voix.
 
- Les Républicains 113 sièges avec 4 040 016 voix, l'UDI 18 sièges avec 551 760 voix, Divers droite 6 sièges avec 306 240 voix, soit un total de 137 sièges avec 4 898 016 voix.
 
- Le Parti socialiste 29 sièges avec 1 032 985, le PRG 3 sièges avec 64 860 , les divers gauche 12 sièges avec 263 619 soit un total de 44 sièges avec 1 361 464 voix.
 
- La France insoumise 17 sièges avec 883 786 voix, le Parti communiste 10 sièges avec 217 833 soit un total de 27 sièges avec 1 101 619 voix.
 
- Les écologistes 1 siège avec 23 197 voix
 
- Le Front national 8 sièges avec 1 590 858 voix.
 
- Debout la France 1 siège avec 17 344 voix.
 
- Les régionalistes 5 sièges avec 137 453 voix.
 
- Extrême droite 1 siège avec 19 030 voix.
 
- Divers 3 sièges avec 100 574 voix.
 
 
 
Participation aux scrutins du second tour :
 
- Inscrits 47 292 967
 
- Abstentions 27 125 535........57,36%
- Votants 20 167 432...............42,64%
- Blancs 1 397 496................... 2,95%............soit 6,93% des votants
- Nuls 593 159......................... 1,25%............ soit 2,94% des votants
- Exprimés 19 176 177.......... 38,43%............ soit 90,13% des votants
 

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Publié le par Pierre HAMMADI

Le texte présenté en conseil des ministres va beaucoup moins loin sur plusieurs points que ce qui avait été promis. Notamment sur les activités de conseil des parlementaires.

Emmanuel Macron voulait interdire la fonction de conseil, sauf que finalement, le texte présenté ne l'interdit pas. Il prévoit simplement d'interdire aux parlementaires de commencer une activité de conseil pendant leur mandat. Mais ceux qui auraient commencé cette activité un an avant leur mandat pourraient la poursuivre (71 candidats en Marche sont concernés par la fonction de conseille).

Un deuxième point a complètement disparu du projet de loi : la suppression du régime spécial des retraites des parlementaires.

Recul également quant à la promesse d’exiger un casier judiciaire B2 vierge à tout candidat à un mandat. 

Finalement, Bayrou va moins loin que l'engagement d'Emmanuel Macron... mais aussi moins loin que ce texte avorté voté à l'Assemblée en février.

Il y a également des reculs par rapport au projet de François Bayrou : Si le texte apparaît sur certains points en retrait par rapport aux engagements de campagne d’Emmanuel Macron, il l’est aussi par rapport aux mesures qu’avait préconisées François Bayrou ces dernières années.

En 2012, alors candidat à la présidentielle, il avait proposé un projet de loi sur la moralisation plus ambitieux, notamment sur l’aspect du financement de la vie politique.

Depuis son entrée au ministère de la Justice François Bayrou n’a pas parlé de la proposition numéro 2 de son projet de 2012, qui prévoyait précisément que la nomination du ministre de la justice ne puisse prendre effet "que si elle a été préalablement approuvée par un vote de l’Assemblée nationale, à la majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés".

Loi sur la moralisation : Macron fait marche arrière

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Publié le par Pierre HAMMADI

Sur RMC, mardi matin 13 juin, Jean-Jacques Bourdin s’est vivement emporté à l’antenne après une coupure publicitaire. Visiblement remonté, le journaliste a même menacé de quitter l’antenne.

C’est peu avant 8 heures, après une coupure pub, que Jean-Jacques Bourdin a fait part de son agacement.

"Entre deux pages de pub, on va essayer de faire un peu de radio, ça ne va pas être facile", lance-t-il avant de poursuivre "vous savez, je vais vous dire, à mon âge, maintenant, de plus en plus, ou je reste à l’antenne et je dis ce que je pense, ou je me casse…Ou je me barre".

L’éditorialiste Eric Brunet lui demande alors s’il fait une "Guaino".

"Ce n’est pas pareil parce que, moi, je respecte les auditeurs. Je me mets à la place de l’auditeur, qui n’en peut plus de tout ça. Vous savez, peut-être que je ne reviendrai pas, après les vacances, tiens. Parce que je commence à en avoir ras le bol", déclare-t-il.

Laurent Neumann - Jean-Jacques Bourdin - Éric Brunet

Laurent Neumann - Jean-Jacques Bourdin - Éric Brunet

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Publié le par Pierre HAMMADI
Chine : Dans un zoo, un âne vivant est jeté aux tigres par des investisseursChine : Dans un zoo, un âne vivant est jeté aux tigres par des investisseursChine : Dans un zoo, un âne vivant est jeté aux tigres par des investisseurs

Un groupe d'investisseurs d'un zoo de l'est de la Chine, dans la province de Jiangsu, ont jeté l'animal dans la fosse aux tigres, lundi 5 juin, sous les yeux ébahis des visiteurs.

Selon la direction, cet incident est le résultat d'un contentieux judiciaire avec une entreprise tierce, qui fait enrager les investisseurs du parc animalier. En raison de ce conflit, le zoo ne fonctionne pas normalement et ne génère aucun dividende depuis deux ans.

Les investisseurs sont "insatisfaits", au point d'avoir jeté "un âne et un mouton" dans la fosse aux tigres pour y être dévorés, indique le compte officiel du zoo sur le réseau social chinois Weibo.

La vidéo des faits, devenue virale, a circulé sur les réseaux sociaux et provoqué l'indignation contre cet acte de cruauté envers des animaux.

Sur les images, on voit plusieurs hommes portant des ponchos contre la pluie poussant un âne dans un fossé rempli d’eau qui entoure l’habitat de tigres. Deux prédateurs se jettent sur leur victime et tentent de planter leurs dents au niveau du cou. L’âne finit par couler.

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