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Le blog de marseille-nord-savoir

Publié le par Pierre HAMMADI

Dimanche 3 septembre, Laurent Wauquier, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, officiellement candidat à la présidence du parti Les Républicains, a prononcé un premier discours depuis le mont Mézinc (Haute-Loire) à 1.700 mètres d'altitude. Et, prévient qu'il va falloir s'attendre au retour de la "droite vraiment de droite".

"Certains pensent que la droite doit jeter un voile pudique sur ses idées. Je crois exactement l'inverse", déclare-t-il. "Le problème de la droite n’est pas d’en dire trop, mais de ne pas en faire assez quand nous sommes aux responsabilités."

Parlant de lui à la troisième personne : "Il est de droite, et pire que ça : il ne s'en excuse pas ! [...] J’entends d'ici : c’est la droite dure, de la droitisation. Être à droite pour certains, c’est déjà une dangereuse dérive droitière... C’est comme cela, ne vous y trompez pas, que la gauche cherche à nous faire taire."

Laurent Wauquier mitraille Macron : "Ma conviction c’est qu’il pratique le double langage et la duplicité à l’égard des Français. Il dit une chose, l’autre fois il dit l’autre, […] et il n’est pas exclu qu’il ne tienne parole ni sur l’une, ni sur l’autre."

"Il prétend faire la guerre au terrorisme, et supprime les moyens de la police et de notre armée. Il prétend s’occuper du pouvoir d’achat des français, et s’apprête à augmenter massivement les impôts. [...] Il dit que nous devons tous faire des efforts, et n’hésite pas à dépenser 26.000 euros de maquillage, de quoi faire pâlir le coiffeur de François Hollande !"

"Les Français sont en train de comprendre que son seul projet, c’est lui-même. L’illusion n’est plus là."

Il a également taclé :

 - Jean-Luc Mélenchon " C’est un grand spécialiste. Un grand spécialiste des dictatures latino-américaines. Il parle beaucoup mieux du Venezuela que de la France".

 - Et réduit Marine Le Pen au cruel souvenir du débat manqué d'entre-deux-tours : "Elle a montré le visage de la haine, de l’agressivité et de l’incompétence, elle a montré qu’elle n’était pas à la hauteur, les Français ne l’oublieront pas."

 - Quant à la gauche, elle est expédiée d'une phrase : "Elle est aujourd’hui chez Macron !".

"La boucle est bouclée, il ne reste qu'un recours. À condition bien sûr de slalomer entre les Cassandre et les traîtres qui entachent l'histoire récente de la droite. Nous avons souvent été ‘la droite la plus bête du monde’. Je ne rentrerai pas dans ce jeu. Les diviseurs dans notre famille politique, nous en avons plus qu’assez, et nous ne les laisserons plus nous affaiblir", promet Laurent Wauquiez.

Laurent Wauquiez a également tenu à remercier lors de son allocution ceux qui ont décidé de soutenir sa candidature. C'est le cas notamment de la juppéiste Virginie Calmels, "symbole fort" selon lui de son projet qui veut "s'ouvrir sur la société civile". 

Les élus LR Brice Hortefeux, Éric Ciotti et Damien Abad ont également reçu les remerciements de l'ancien ministre.

L'élection pour la présidence du parti Les Républicains se tiendra les 10 et 17 décembre. Pour l'instant, Laurence Sailliet, Daniel Fasquelle, Florence Portelli, Julien Aubert et Maël de Calan sont également candidats.

Clôture du discours avec la Marseillaise

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Publié le par Pierre HAMMADI

L'actrice française Mireille Darc est morte à l'âge de 79 ans, annonce sa famille à RTL lundi 28 août. Elle était une icône du cinéma français dans les années 70. Née Mireille Aigroz le 15 mai 1938, elle avait choisi son pseudonyme en référence à Jeanne d'Arc.

L'actrice emblématique des années 1960 et 1970 a tourné au total dans une cinquantaine de longs métrages pour le cinéma.

La comédienne avait fait plusieurs hémorragies cérébrales il y a un an. Elle était dans le coma depuis trois jours, précise Europe 1, citant son mari, Pascal Desprez.

 

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Publié le par Pierre HAMMADI

La présentation, dans la "charte de transparence" publiée ce lundi 21 août par l'Élysée, des moyens dont dispose Brigitte Macron, est particulièrement avantageuse pour l'épouse du président par rapport aux Premières dames qui l'ont précédée.

Selon cette charte de transparence, la Première dame "assure la représentation de la France, aux côtés du président de la République, lors des sommets et réunions internationales". Elle répond en outre "aux sollicitations des Français et des personnalités françaises et étrangères qui souhaitent la rencontrer". Elle est enfin chargée de "superviser la tenue des manifestations et réceptions officielles au sein du palais de l’Élysée" et de "soutenir, par son parrainage ou sa présence, des manifestations à caractère caritatif, culturel ou social ou qui participent au rayonnement international de la France".

Sur ses moyens, comme annoncé, Mme Macron disposera de deux conseillers présidentiels et d’un secrétariat. Sa protection est assurée par le groupement de sécurité de la présidence de la République (GSPR). Mais Mme Macron ne bénéficie d’aucune rémunération ni d’aucuns frais de représentation ou budget propre, les moyens pour ses activités étant pris sur le budget de la présidence.

La charte ne parle pas, des personnes chargées de répondre aux quelque 150 lettres reçues chaque jour. L'Élysée se contentant d'une formule bien peu précise : "Un secrétariat est également mis à sa disposition".

On ne manqueront pas de comparer les moyens affichés avec ceux dont disposaient les compagnes de précédents présidents : Carla Bruni disposait de huit collaborateurs, Valérie Trierweiler de cinq et Bernadette Chirac de pas moins de vingt et un.

"Il ne s'agit pas d'un statut juridique mais d'un engagement, qui ne vaut que pour Brigitte Macron et pour la durée du mandat d'Emmanuel Macron, et qui ne sera pas contraignant pour ses successeurs ni leurs conjoints", a précisé à l'AFP l'entourage 

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Publié le par Pierre HAMMADI

Elvis Presley sur scène : Le concert mythique à Hawaii diffusé en direct par satellite le 14 janvier 1973. Il y a eu plus de 1,5 milliard de téléspectateurs lors de sa diffusion dans le monde !

Le 16 août 1977, Elvis Presley disparaissait à l'âge de 42 ans. Quarante ans plus tard, il fascine toujours autant, comme en témoigne sa popularité toujours intacte et les ventes de ses disques.

Pour l'anniversaire des 40 ans de sa disparition, quelque 50 000 fans sont attendus à Graceland, sa célèbre résidence à Memphis, dans le Tennessee.

Cette ville de 670.000 habitants a des airs de mausolée du rock. La visite commence à Graceland, la somptueuse demeure située au 3764 Elvis Presley Boulevard.

Le King, a acheté cette villa en 1957, alors qu’il était déjà au sommet de sa gloire. Une décoration digne d’un palace, que le public peut aujourd’hui visiter. Les lieux fourmillent d’anecdotes sur la rock star, que Priscilla Presley, avec qui il a été marié de 1967 à 1973, se remémore : "Elvis ne rêvait que de bonnes chansons. On lui en proposait des quantités. Celles qui n’aimait pas, il les jetait contre le mur du salon".

Avec plus d'un milliard d'albums écoulés, Elvis est considéré comme l'artiste ayant le plus vendu de disques de l'histoire de la musique. En 2016, le magazine Forbes l'a classé 4e au classement des célébrités mortes produisant le plus de revenus, avec un million d'albums écoulés cette année-là pour 27 millions de dollars rapportés.

Ses tubes comme "Heartbreak Hotel", "Hound Dog", "Jailhouse Rock" et "Are You Lonesome Tonight", édités et réédités, ont traversé les époques. Plus de 20 millions de touristes ont visité Graceland, sa maison mythique, ouverte au public en 1982 par son ancienne femme Priscilla, la mère de sa fille Lisa Marie.

Fruit de l'union d'un chauffeur de camion et d'une couturière, Elvis Presley est né le 8 janvier 1935 dans une petite maison de Tupelo, dans le Mississippi. En 1948, il déménage à Memphis, où il décroche son bac avant d'enregistrer son premier disque "My Happiness" et de devenir instantanément une star.

 

En plus de 20 ans de carrière - notamment suspendue par un service militaire en Allemagne de deux ans, Elvis n'a pas chômé sur scène. On compte 1156 concerts aux États-Unis et trois au Canada. Sur 24 ans sans interruption, ça représenterait 48 shows annuels soit environ un par semaine. 

 

 

Lors d'un concert assez particulier, en 1956 à Jacksonville en Floride, Elvis ne fit aucun des déhanchés si particuliers qui le caractérisaient. Plus de 22.000 personnes ont pu assister à cette prestation où le King ne bougea que le petit doigt. Pourquoi ? La police devait être présente, alarmée par le scandale que provoquaient ces mouvements du bassin auprès de certains Américains. 

 

Dans les années 1960, Elvis dérange mais conquiert aussi ses fans, parmi lesquels de nombreux adolescents. Aujourd'hui encore, la communauté des admirateurs du King est très importante. 

La rock star, qui reste encore aujourd'hui le musicien ayant vendu le plus de disques, est aussi depuis des décennies l'objet d'un concours de sosies.

 

Les fans, souvent en larmes, se pressent pour déposer des fleurs et lui rendre hommage devant sa tombe à Graceland, où Elvis repose à côté de ses parents, Gladys et Vernon, et de sa grand-mère Minnie Mae. 

 

Elvis Presley : 40 ans après sa mort, le king fait toujours recette

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Publié le par Pierre HAMMADI

La capitale de la Sierra Leone, Freetown, est cruellement frappée par des éboulements et des coulées de boues. Ces inondations s'annoncent parmi les plus meurtrières en Afrique au cours des vingt dernières années.

selon les médias locaux. Des maisons entières sont submergées par les coulées de boue, tandis que les rivières en crue ont envahi les rues de la ville.

La Croix Rouge fait état de 312 personnes tuées. À la morgue de l'hôpital Connaught, la place manque pour recevoir autant de victimes.

La Sierra Leone est régulièrement touchée par des inondations meurtrières. Les habitations, précaires, peinent à résister aux pluies torrentielles. En 2015, des inondations avaient fait 10 morts et des milliers de sans-abris. Il pleut six mois par an à Freetown, ville surpeuplée d’environ 1,2 million d’habitants.

Victor Foh, le vice-président de la Sierra Leone, a déclaré craindre un lourd bilan, lundi 14 août, après la coulée de boue qui s'est produite dans la banlieue de la capitale, Freetown.

Le glissement de terrain est survenu en début de matinée dans la localité de Regent après une nuit de pluies diluviennes, emportant des dizaines de maisons sur son passage.

Un journaliste de l’AFP présent sur les lieux de la catastrophe a vu des corps de victimes transportés par des habitants, et des maisons submergées par des coulées de boue dans deux quartiers de la ville, où des rues ont été envahies par des rivières en crue.

Victor Foh, le vice-président de la Sierra Leone, a déclaré craindre un lourd bilan, lundi 14 août, après la coulée de boue qui s'est produite dans la banlieue de la capitale, Freetown.

Sierra Leone : plus de 300 morts dans des coulées de boueSierra Leone : plus de 300 morts dans des coulées de boue

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Publié le par Pierre HAMMADI

"Elle aura un rôle, elle ne sera pas cachée, parce qu'elle partage ma vie, que son avis est important", avait martelé Emmanuel Macron pendant sa campagne, évoquant le rôle que son épouse Brigitte Macron pourrait jouer à ses côtés.

 

L’Élysée a annoncé que le rôle de l’épouse du chef de l’État serait précisé dans les prochains jours. Alors qu’une pétition " contre le statut de première dame pour Brigitte Macron", a réuni plus de 300.000 signatures en deux semaines sur Internet.

L'Élysée semble avoir déjà reculé en ne propo­sant non plus un statut mais une "charte de la trans­pa­rence". 
Les attributions de Brigitte Macron seront énumérées dans un document qui devrait notamment préciser le nombre de collaborateurs de l’épouse du chef de L’État.

"Cette lettre a certainement ravivé l’intérêt des journalistes sur cette question mais n’a changé en rien notre position", indique un collaborateur de Brigitte Macron. Pas plus que la loi de moralisation et les affaires d’emplois familiaux n’ont influencé cette décision. "Il faut bien faire la différence entre les emplois familiaux qui sont des fonctions politiques rémunérées et le rôle public que Brigitte Macron doit tenir sans contrepartie financière", précise, en outre, l’Élysée.

 À défaut de posséder un statut, Brigitte Macron compte investir son rôle de Première dame en menant des actions dans les secteurs de l’éducation, de la maladie et du handicap afin d’"intégrer les différences dans la société", précise l’Élysée.

"Brigitte Macron joue un rôle, a des responsabilités. Nous voulons de la transparence et encadrer les moyens dont elle dispose", a tweeté pour sa part Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement.

L'auteur de la pétition Thierry Paul Valette répond à ces annonces sur change.org : "Une très bonne nouvelle, l'Élysée recule. Il n'y aura donc pas de Statut officiel de première dame pour l'épouse du chef de l'Etat. La consitution et la loi ne seront pas touchés et aucun budget ne sera dédié comme l'a confirmé le porte parole Mr Castaner. 

Mais il ne s'agit à ce stade que de simples déclarations officielles...Notre victoire sera réussie lorsque la charte de transparence sera écrite. Aussi nous maintenons notre pétition.

La victoire est morale mais elle dérange. Qu'un simple citoyen prenne la parole dérange, qu'il soit artiste dérange...Nous avons le droit de nous exprimer même si nous ne faisons pas partie de l'élite ni de la classe aisée. 

Alors oui artistes, artisans, ouvriers, chômeurs, livreurs, petits salariés, mal logés à faible revenu etc...Nous avons le droit de nous exprimer. Cela s'appelle la liberté démocratique. Une pétition est un droit citoyen, le Président lui même le dit.

C'est un référendum moral, alors nous continuons à nous mobiliser. Je suis critiqué et accusé de vouloir faire le buzz. Et alors ce n'est pas un crime de faire un "buzz", de plus ce buzz permet de défendre nos idées et d'être entendus par le chef de l'État. Alors le buzzz est un outil démocratique aussi et tant mieux.

Donc ne lâchons rien jusque soit établi sur le papier qu'il n'y aura pas de Statut officiel de première dame comme l'a promis le chef de l'État suite à notre pétition et notre mobilisation.Et puis les attaques personnelles ne nous ferons pas taire bien au contraire".

"Juste n'insultons pas Brigitte Macron parce qu'il ne s'agit pas de sa propre personne mais simplement d'un statut que nous remettons en cause" a conclu l'"artiste peintre et auteur" et "citoyen engagé" .

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Publié le par Pierre HAMMADI

Alors que l'Assemblée nationale a voté jeudi 27 juillet l'interdiction des emplois familiaux par les parlementaires et la loi de moralisation de la vie publique, Emmanuel Macron souhaite créer à l'intention de sa femme Brigitte un statut de Première dame.

L'annonce de la création d'un statut de première dame fait beaucoup réagir et notamment sur internet.

Thierry Paul Valette, président du mouvement politique Egalité Nationale, a lancé une pétition vendredi 4 août contre le "statut de première dame" sur change.org et est vite devenue virale. 

Adressée au chef de l'État et à son Premier ministre Edouard Philippe, la pétition contre le statut de Premier dame pour Brigitte Macron avait réuni dimanche à 15 heures plus de 160.000 soutiens.

Dans le texte accompagnant celle-ci, Thierry Paul Valette qui se présente comme "artiste peintre et auteur" et "citoyen engagé" s'insurge : "Il n'y a aucune raison pour que l'épouse du chef de l'État puisse obtenir un budget sur les fonds publics. Brigitte Macron dispose à l'heure actuelle d'une équipe de deux à trois collaborateurs, ainsi que de deux secrétaires et deux agents de sécurité et cela est suffisant."

Et de poursuivre : "Avec un tel statut la Première dame usera de son rôle comme bon lui semble et ce sera lui reconnaître une existence juridique qui permettrait de bénéficier d'un budget, d'un rôle important, de nombreux collaborateurs, chauffeurs, protection renforcée et autres avantages...".

Pour lui, les débats qui ont agité l'Assemblée Nationale ces dernières semaines et la création de ce statut ne sont pas compatibles:

"Nous dénonçons farouchement toutes les attaques sexistes envers Brigitte Macron et nous ne remettons nullement en cause ses compétences. Cependant, dans une période de moralisation de la vie politique française, au moment du vote d'un décret interdisant aux députés d'employer un membre de leur famille, nous ne pouvons donc décemment cautionner l'initiative d'un statut spécifique à l'épouse du Président Macron. " ajoute le président du mouvement politique Egalité Nationale.

"Si cette question doit être tranchée elle devra se faire dans le cadre d’un référendum et non du fait d’un seul homme", conclut Thierry Paul Valette, qui souhaite obtenir un entretien avec Emmanuel Macron pour lui exposer son point de vue.

Aujourd'hui, la première dame de France ne bénéficie que d'un bureau et de collaborateurs. Même si aucun budget officiel ne lui est alloué, la Cour des comptes avait évalué les dépenses de Valérie Trierweiler à près de 482.000 euros pour la seule année 2013.

Alors que l’Assemblée nationale a voté l’interdiction des emplois familiaux pour les parlementaires, la réflexion en cours sur le futur statut de Brigitte Macron, génère aussi un certain agacement parmi les élus.

"Faites ce que je dis, pas ce que je fais", avait taclé l’ancien ministre des transports LR Thierry Mariani sur Twitter en juillet.

 

Des députés de la France Insoumise avait également critiqué le statut de première Dame.

Le député Ugo Bernalicis avait critiqué le statut de Brigitte Macron, qui "se voit attribuer des moyens publics et financiers, alors qu'elle n'a été élue par personne".

Selon la politologue Armelle Le Bras-Chopard interrogée par 20 Minutes  : "C'est une très grande hypocrisie, les députés ont complètement raison. Il n'y a pas de raison d'avoir un statut de Première dame puisqu'elle n'est pas élue. L’épouse du Président ne devrait avoir d’autre rôle que privé".

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En plein débat à l'Assemblée nationale sur la confiance dans la vie politique vendredi 28 juillet, Jean Lassalle fait le spectacle , évoquant des personnalités politiques historiques et fustigeant le pouvoir de l'argent.

"Emmanuel Macron s’est arrêté au milieu du gué. Monsieur le président a certes fait exploser le Parti Socialiste et Les Républicains et un peu les Centristes, mais après plus rien… Nous sommes en train de baratiner sur des articles secondaires" a-t-il déclaré devant ses collègues députés.

"Est-ce que quelqu’un a demandé à Staline combien de temps il avait siégé ? Est-ce que de Gaulle avait l'âge requis pour prendre le pouvoir ? Est-ce qu’on avait demandé à M. Churchill… " a-t-il ajouté.

Le député des Pyrénées-Atlantiques se lance ensuite pour critiquer le pouvoir de l'argent : "La France est un grand pays qui est dans une situation tellement enviable, tellement prospère avec ses dix millions de pauvres, ses dix millions de chômeurs, que nous pouvons nous permettre de nous lancer dans des harangues magnifiques, alors que nous n’avons pas été fichus, M. le président de savoir où commençait le pouvoir de l’argent, celui qui corrompt tout " a-t-il encore ironisé, sous les applaudissements de La France insoumise.

 

"Si on avait commencé par le commencement : que nous reste t-il comme pouvoir ? Quel rôle jouons-nous encore ? Nous aurions pu, peut être, nous lancer dans cette moralisation de la vie publique qui moi me démoralise...Pour ce dernier débat j'ai voulu rappeler à quel point nos discussions étaient secondaires par rapport aux grands problèmes qui touchent la vie publique française, à savoir la perte du pouvoir politique au profit de l'argent roi !" a écrit Jean Lassalle sur son compte Facebook.

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Publié le par Pierre HAMMADI

"Depuis votre arrivée, le Smic n'a pas été revalorisé, le gel du point d'indice des fonctionnaires a été maintenu, la CSG va être augmentée avec pour conséquence que les retraités vont voir baisser leur pouvoir d'achat", lance  Alexis Corbière du groupe de la France insoumise (FI) avant de s'en prendre à la décision du gouvernement de baisser de 5 € à partir d'octobre le montant versé aux bénéficiaires des aides personnalisées au logement (APL). Une diminution visant les plus pauvres".

"Cinq euros, c'est une somme qui permet de se nourrir pendant quelques jours pour beaucoup de personnes, enchaîne le député de Seine-Saint-Denis. J'ai fait les courses ce matin, elles sont là."  Les députés de son groupe ont alors brandi paquets de nouilles, de riz, boîtes de conserve et autres sachets de pain de mie.

En réponse, le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin a lancé : "Personne n'a le monopole du cœur, mais certains semblent avoir le monopole de la démagogie", déclenchant des applaudissements de la majorité.


"Il est bien déraisonnable de parler comme vous le faites quand on connaît les difficultés de nos concitoyens", a poursuivi le ministre, affirmant que le gouvernement n'avait "pas de leçon à recevoir".

Le gouvernement a annoncé la baisse de 5 euros  de l'aide personnalisée au logement (APL), des allocations de logement familiales (ALF) et des allocations de logement sociales (ALS), dès le premier octiobre. . 

Les aides au logement, qui bénéficient à 6,5 millions de ménages français, coûtent 18 milliards d'euros par an au budget de l'État. Pour le gouvernement, il s'agit de faire des économies à l'heure de boucler le budget. 

Une baisse de ces aides de cinq euros par mois et par ménage représenterait ainsi une économie mensuelle de 32,5 millions d'euros, soit 97,5 millions sur les trois derniers mois de l'année en cours.

Cette annonce passe d'autant plus mal qu'elle va frapper en priorité les classes populaires, alors que dans le même temps le gouvernement a pour projet de supprimer l'ISF.

Baisse des APL : À l'Assemblée nationale, un député FI brandit un panier de courses à 5 euros Baisse des APL : À l'Assemblée nationale, un député FI brandit un panier de courses à 5 euros Baisse des APL : À l'Assemblée nationale, un député FI brandit un panier de courses à 5 euros

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Publié le par Pierre HAMMADI

Le montant de l'aide personnalisée au logement (APL), une aide financière destinée à réduire le montant d'un loyer ou la mensualité d'emprunt immobilier, est revu à la baisse

Une information confirmée par le gouvernement samedi 22 juillet. Les APL, qui bénéficient à 2,6 millions de personnes, subiront  une baisse de 5 euros par mois et par ménage à partir du 1er octobre.

Une mesure qui risque de peser lourd dans le budget de nombreux étudiants. En effet, environ 800.000 étudiants perçoivent cette aide chaque année, dans un contexte où la recherche et le coût d'un logement sont particulièrement tendus.

En début de soirée, le ministère de la Cohésion des territoires a précisé à franceinfo que cette mesure concernera également les allocations de logement familiales (ALF) et les allocations de logement sociales (ALS), qui sont versées à 3,9 millions de personnes.

Les aides au logement, qui bénéficient à 6,5 millions de ménages français, coûtent 18 milliards d'euros par an au budget de l'État. Pour le gouvernement, il s'agit de faire des économies à l'heure de boucler le budget. 

 

Sur BFMTV, le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, a justifié cette mesure, estimant qu'elle était "difficile" mais nécessaire. "Soit on ne pouvait pas payer tout le monde, soit il fallait faire un effort".

 

 

Une baisse de ces aides de cinq euros par mois et par ménage représenterait ainsi une économie mensuelle de 32,5 millions d'euros, soit 97,5 millions sur les trois derniers mois de l'année en cours.

Cette annonce passe d'autant plus mal qu'elle va frapper en priorité les classes populaires, alors que dans le même temps le gouvernement a pour projet de supprimer l'ISF.

Dans son discours de politique générale, le 4 juillet, le Premier ministre, Edouard Philippe, a insisté sur la nécessité de "repenser les politiques publiques qui pèsent sur nos actifs sans suffisamment de résultats", citant notamment le logement.  

Une remise à plat générale de ces aides au logement, qui coûtent 18 milliards d'euros par an à l'État, est prévue à l'automne.

L'actuel gouvernement renvoie la responsabilité de cette décision à son prédécesseur, sous le quinquennat Hollande, qui aurait même préparé cette mesure, sans l'annoncer. Une version vigoureusement démentie par Christian Eckert, ex-secrétaire d'État au Budget.

Contactée par franceinfo, l'ancienne ministre du Logement Emmanuelle Cosse accuse, samedi 22 juillet, le gouvernement de mensonge pour justifier la baisse de 5 euros de toutes les aides au logement dès le 1er octobre, dont l'aide personnalisée au logement (APL).

Sur LCI, elle accuse Gérald Darmanin ministre de l'Action et des Comptes publics de "raconter n’importe quoi" sur la baisse des APL qui aurait été décidée sous François Hollande : 

"Il raconte n’importe quoi et ça suffit que monsieur Darmanin essaie toujours de trouver des cache-sexes pour défendre des mesures d’économies. Il y a eu des mesures d’économies qui ont été prises par le gouvernement dans lequel j’étais et qui concernaient des personnes avec des patrimoines très élevés, mais en aucun cas il ne s’agissait d’une baisse massive des APL. Maintenant, ça suffit ! Que le gouvernement d’Édouard Philippe et le ministre Gérald Darmanin assument leur baisse des APL et qu’ils assument que leur politique n’est pas une politique d’aide au logement, contrairement à ce que racontait le président de la République pendant la campagne".

Contrairement à ce qu’affirme Gérald Darmanin, le décret paru le 16 octobre 2016 prévoit que la baisse des APL concerne uniquement les foyers dont le patrimoine est supérieur à 30.000 euros.

Les organisations étudiantes Fage et Unef ont rapidement dénoncé cette décision, évoquant une aide "vitale" alors qu'un étudiant sur quatre est sous le seuil de pauvreté et que plus de 100.000 travaillent à mi-temps pour financer leurs études.

Le délégué général de la fondation Abbé Pierre, Christophe Robert, a lui demandé être reçu par le gouvernement après cette annonce qui va pénaliser "les plus pauvres".

Au micro de RTL, le président du groupe Nouvelle gauche à l'Assemblée nationale Olivier Faure estime que "5 euros pour des budgets importants, ce n'est pas grand-chose, mais pour un public qui gagne moins de 1.000 euros, ça représente le pain pendant une semaine. Décision après décision, le gouvernement fait les poches de ceux qui ne peuvent pas se défendre quand ils cherchent, au contraire, à réalimenter les poches de ceux qui ont déjà beaucoup". 

 

Le sénateur LR des Hauts-de-Seine et ancien conseiller régional d'Ile-de-France Roger Karoutchi estime quant à lui que la politique du logement est déjà matraquée fiscalement, cette mesure venant aggraver une situation déjà délicate, notamment pour les jeunes et étudiants. Il en profite par ailleurs pour fustiger plus généralement les réformes entreprises par le gouvernement depuis l'élection d'Emmanuel Macron.

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