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Le blog de marseille-nord-savoir

Publié le par Pierre HAMMADI

Vendredi 20 mai, la CGT pétrole a appellé au blocage des raffineries françaises. Le syndicat voit dans cette action une "étape supplémentaire"  dans le but d'obtenir le retrait de la loi Travail, a déclaré un responsable sur France Info. "Le but n'est pas de créer la pénurie, mais d'obtenir le retrait de la loi Travail", a ajouté Emmanuel Lépine.

Deux raffineries du Havre (Seine-Maritime) et les terminaux pétroliers du Grand port à La Rochelle (Charente-Maritime) ont déjà été bloqués, jeudi 19 mai. Une centaine de manifestants a également bloqué le dépôt de carburant de Douchy-les-Mines, près de Valenciennes (Nord) - 70 stations-service Total étaient en rupture de carburant jeudi soir, dans le nord-ouest de la France. Soit presque un cinquième du réseau.

Devant cette situation plutôt inquiétante, le secrétaire d'État chargé des Transports Alain Vidalies reste rassurant. "Nous n'avons pas utilisé pour l'instant les stocks stratégiques donc il n'y a pas de risque de pénurie à court terme", a assuré M. Vidalies.

La préfecture de Seine-Maritime a pris un arrêté interdisant l'achat de carburant "hors réservoir", rapporte Normandie-Actu jeudi 19 mai. "Pour des raisons de sécurité et afin de permettre au plus grand nombre de pouvoir s’approvisionner, (...) il est interdit de remplir d’autres contenants", précise la préfecture.

En Loire-Atlantique, les véhicules de moins de 3,5 tonnes ne pourront pas acheter plus de 20 litres de carburant. Pour ceux de plus de 3,5 tonnes, la limite est fixée à 40 litres.

dans le Calvados, selon la préfecture, au moins 13 stations du département sur 150 étaient en rupture totale dont 5 dans l'agglomération caennaise dès jeudi en fin de journée. 

En Seine-Maritime, la préfecture estimait à environ un tiers le nombre de stations en rupture de carburant, surtout du gasoil, jeudi soir, sur la petite centaine que compte le département.  

Près de Rouen, c'est un dépôt de carburant, le terminal Rubis de Grand-Quevilly qui est bloqué depuis mardi matin par les militants syndicaux, occasionnant des difficultés d'approvisionnement notamment pour les stations des supermarchés.

Dans la région de Rennes, un important dépôt de carburant situé à la périphérie de la ville, à Vern-sur-Seiche, était toujours bloqué vendredi matin par une cinquantaine de militants CGT et FO, rejoints par des étudiants mobilisés contre la loi El Khomri. De plus en plus stations service, notamment Total mais aussi celles de supermarchés, se trouvaient en rupture de stock vendredi matin et de nombreux automobilistes faisaient la queue dans les stations encore ouvertes.

En Loire-Atlantique, la raffinerie Total de Donge était toujours affectée vendredi matin par un mouvement de blocage empêchant les approvisionnements mais pas le fonctionnement de la centrale. 

Dans le Nord, des manifestants bloquaient toujours quatre dépôts de carburants vendredi matin à Mardyck, Saint-Pol-sur-Mer, Dunkerque et Douchy-les-Mines (près de Valenciennes), selon la préfecture du Nord. "Nous sommes déjà une trentaine de personnes, a assuré Willy Danse, porte-parole du syndicat Sud dans le Valenciennois. Il y a également une trentaine de personnes dans le Dunkerquois. Nous allons nous renforcer pour atteindre les 150".

Dans le Calvados, selon la préfecture, au moins 13 stations du département sur 150 étaient en rupture totale dont 5 dans l'agglomération caennaise dès jeudi en fin de journée. "Les trois dépôts pétroliers du Calvados ne subissent pas de perturbations en terme d'approvisionnement et de livraison" et le département "ne connaît donc pas de pénurie de carburant", a toutefois nuancé la préfecture.

A titre de précaution, le préfet a néanmoins décidé d'interdire la vente de carburant en jerricans "afin d'éviter le sur-stockage" et appelé chacun à "faire preuve de civisme et de bon sens". La préfecture a également passé une convention avec 3 stations-service dans lesquelles 1/4 des pompes seront réservées aux véhicules prioritaires (services de secours, sécurité, énergie...)."

En Seine-Maritime, la préfecture estimait à environ un tiers le nombre de stations en rupture de carburant, surtout du gasoil, jeudi soir, sur la petite centaine que compte le département.  Elle estimait toutefois que la situation n'était pas encore inquiétante, grâce à la mise en commun des différents fournisseurs et aux approvisionnements venant de l'extérieur (Le Mans, Valenciennes et région parisienne notamment).

Dans la région du Havre, les accès menant à la plate-forme Total de Gonfreville-l'Orcher restaient bloqués par des syndicalistes vendredi matin. Une intersyndicale était prévue à 17heures pour décider de la suite du mouvement. L'autre grande raffinerie du secteur, celle d'Exxon Mobil, à Notre-Dame-de-Gravenchon, la 3e de France (11 M/T), est également bloquée depuis jeudi.

Près de Rouen, c'est un dépôt de carburant, le terminal Rubis de Grand-Quevilly qui est bloqué depuis mardi matin par les militants syndicaux, occasionnant des difficultés d'approvisionnement notamment pour les stations des supermarchés.

Dans la région de Rennes, un important dépôt de carburant situé à la périphérie de la ville, à Vern-sur-Seiche, était toujours bloqué vendredi matin par une cinquantaine de militants CGT et FO, rejoints par des étudiants mobilisés contre la loi El Khomri. De plus en plus stations service, notamment Total mais aussi celles de supermarchés, se trouvaient en rupture de stock vendredi matin et de nombreux automobilistes faisaient la queue dans les stations encore ouvertes. D'autres remplissaient par précaution des jerricans de carburant. 

En Loire-Atlantique, la raffinerie Total de Donge était toujours affectée vendredi matin par un mouvement de blocage empêchant les approvisionnements mais pas le fonctionnement de la centrale. Une assemblée du personnel devait décider en début d'après-midi de la suite du mouvement.

Dans le Nord, des manifestants bloquaient toujours quatre dépôts de carburants vendredi matin à Mardyck, Saint-Pol-sur-Mer, Dunkerque et Douchy-les-Mines (près de Valenciennes), selon la préfecture du Nord. «Nous sommes déjà une trentaine de personnes, a assuré Willy Danse, porte-parole du syndicat Sud dans le Valenciennois. Il y a également une trentaine de personnes dans le Dunkerquois. Nous allons nous renforcer pour atteindre les 150". 

Dans la Somme, face "aux rumeurs de pénurie de carburant relayée notamment par les réseaux sociaux", le préfet a pris jeudi "un arrêté interdisant l'achat de carburant hors réservoir des véhicules", a annoncé la préfecture par communiqué. 

"Si effectivement certains points de distribution de carburant connaissent des difficultés d'approvisionnement, cette situation peut s'expliquer par l'inquiétude des automobilistes qui anticipent le besoin de faire le plein de leur véhicule", affirme la préfecture. "Les stocks de carburant sont à un niveau qui permet de continuer à vivre et travailler sans inquiétude", a souligné la préfecture.

 

 

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